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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

634 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

634

Décisions totales

383 581

Ordonnances

242 322

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : RIVIEREEffacer tout
TA106Ordonnance

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500778

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. A d'une demande d'injonction visant à faire enregistrer sa demande d'asile et à bénéficier des conditions matérielles d'accueil. Le requérant s'est désisté de sa requête par un mémoire enregistré le 12 juin 2025. Ce désistement étant pur et simple, le tribunal en a donné acte par ordonnance du 19 juin 2025, sans examiner le bien-fondé de la demande.

Avocat : RIVIERE

19 juin 2025
TA106Ordonnance

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500788

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A D, ressortissante haïtienne, qui demandait l'enregistrement de sa demande d'asile et la délivrance d'une attestation. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, faute pour la requérante de démontrer un risque d'éloignement ou une situation de vulnérabilité particulière, et en raison du contexte d'augmentation des demandes d'asile en Guyane. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'atteinte à une liberté fondamentale.

Avocat : RIVIERE

19 juin 2025
« Précédent9101112131415Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA106Décision

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500636

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant brésilien. Ce dernier demandait qu'il soit enjoint au préfet de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que cette mesure faisait obstacle à l'exécution d'une obligation de quitter le territoire français prise à son encontre le 7 février 2025, ce qui n'est pas permis par l'article L. 521-3. La condition d'utilité de la mesure n'était donc pas remplie.

Avocat : RIVIERE

19 juin 2025
TA106Ordonnance

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500789

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A, ressortissante haïtienne, afin d'obtenir l'enregistrement de sa demande d'asile dans un délai de trois jours. La requérante se voyait fixer un rendez-vous au guichet unique des demandeurs d'asile (GUDA) à 438 jours, soit un délai largement excédant le délai légal de trois jours ouvrés prévu à l'article L. 521-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a jugé que ce délai excessif portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile, lequel constitue une liberté fondamentale, et a enjoint au préfet de la Guyane de convoquer Mme A dans un délai de huit jours pour enregistrer sa demande et lui délivrer une attestation de demandeur d'asile.

Avocat : RIVIERE

19 juin 2025
TA106Ordonnance

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500790

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par une ressortissante haïtienne se voyant imposer un délai de 651 jours pour l'enregistrement de sa demande d'asile. Le juge a reconnu l'urgence caractérisée par ce délai manifestement excessif, qui prive la requérante de la protection du droit d'asile et de l'accès aux conditions matérielles d'accueil. Il a estimé que ce défaut d'enregistrement dans les délais légaux portait une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté fondamentale qu'est le droit d'asile, en violation des articles L. 521-4 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : RIVIERE

19 juin 2025
TA106Ordonnance

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500803

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B, ressortissante haïtienne, qui se voyait imposer un délai de 563 jours avant l'enregistrement de sa demande d'asile. Le juge a reconnu l'urgence, ce délai étant manifestement excessif et la privant de la protection du droit d'asile et des conditions matérielles d'accueil. Il a estimé que ce délai portait une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté fondamentale qu'est le droit d'asile, en méconnaissance des délais prévus par le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de la Guyane de convoquer Mme B dans un délai de trois jours pour enregistrer sa demande et lui délivrer une attestation de demandeur d'asile.

Avocat : RIVIERE

19 juin 2025
TA106Ordonnance

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500804

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. B, ressortissant haïtien, qui contestait le délai de 581 jours imposé pour l'enregistrement de sa demande d'asile. Le juge a reconnu l'urgence, ce délai étant manifestement excessif et privant le requérant de la protection du droit d'asile et des conditions matérielles d'accueil. Il a estimé que ce délai portait une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté fondamentale qu'est le droit d'asile, corollaire du droit de solliciter le statut de réfugié, en méconnaissance des articles L. 521-4 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de la Guyane d'enregistrer la demande d'asile de M. B et de lui délivrer l'attestation correspondante dans un délai de trois jours.

Avocat : RIVIERE

19 juin 2025
TA106Ordonnance

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500808

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a jugé que le délai de 582 jours imposé à une ressortissante dominicaine pour l'enregistrement de sa demande d'asile était manifestement excessif. Cette situation a été considérée comme constitutive d'une urgence particulière et d'une atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile, liberté fondamentale. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de la Guyane de convoquer la requérante dans un délai de trois jours pour enregistrer sa demande et lui délivrer l'attestation prévue à l'article L. 521-7 du CESEDA.

Avocat : RIVIERE

19 juin 2025
TA106Ordonnance

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500810

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A, ressortissante haïtienne, qui contestait le délai de 652 jours fixé pour l'enregistrement de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que ce délai manifestement excessif créait une situation d'urgence et portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile, liberté fondamentale. En conséquence, il a enjoint au préfet de la Guyane de convoquer Mme A sous trois jours pour enregistrer sa demande et lui délivrer une attestation de demandeur d'asile, en application des articles L. 521-4 et suivants du CESEDA.

Avocat : RIVIERE

19 juin 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2501153

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné le recours de M. A B, ressortissant marocain, contre plusieurs arrêtés du préfet du Tarn. Le requérant contestait notamment le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français, l'interdiction de retour d'un an et l'assignation à résidence, en invoquant une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme). La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait, mais l'analyse porte sur la légalité des décisions au regard du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les moyens soulevés par le requérant, tels que l'incompétence de l'auteur de l'acte et l'erreur manifeste d'appréciation, ont été examinés lors de l'audience.

Avocat : SELARL LUDOVIC RIVIERE

13 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503518

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral du 7 mai 2025 lui refusant un délai de départ volontaire et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a rejeté comme irrecevables les conclusions dirigées contre l'obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de renvoi, ces décisions étant considérées comme inexistantes dans l'arrêté attaqué. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur les moyens soulevés par le requérant, notamment l'insuffisance de motivation et la méconnaissance des articles L. 612-2 et L. 612-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SELARL LUDOVIC RIVIERE

10 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA106Ordonnance

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500816

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté préfectoral du 6 juin 2025 obligeant M. B, ressortissant haïtien, à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme), compte tenu de sa présence en France depuis l'âge de 12 ans et de l'absence d'attaches dans le pays de destination fixé. La condition d'urgence était également remplie en raison du placement en rétention et de l'imminence de l'éloignement.

Avocat : RIVIERE

9 juin 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2309332

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A, qui contestait un arrêté préfectoral du 11 mai 2023 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen, et la méconnaissance des articles L. 425-9, L. 422-1, L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité des décisions attaquées, en s'appuyant sur les dispositions applicables du CESEDA et la convention européenne.

Avocat : RIVIERE

5 juin 2025• 4ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2305527

Le Tribunal Administratif de MELUN a rejeté la requête de M. et Mme A, qui demandaient l'annulation d'un permis de construire délivré par la préfète du Val-de-Marne à la SCCV 94002 Le Perreux Lorraine pour deux immeubles de 38 logements. Les requérants contestaient notamment l'insuffisance du dossier de demande, arguant d'un défaut de consultation du gestionnaire de voirie et d'un plan de division incomplet. Le tribunal a écarté ces moyens, jugeant que l'avis du service gestionnaire de la voirie départementale avait bien été recueilli et que les dispositions du code de l'urbanisme relatives au plan de division n'étaient pas applicables en l'espèce.

Avocat : RIVIERE & ASSOCIES

5 juin 2025• 7ème chambre
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA01934

Avocat : RIVIERE

4 juin 2025• 2e chambre - formation à 3
CAA59Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA01229

Avocat : RIVIERE

4 juin 2025• Juge des référés
TA106Décision

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500612

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Guyane de fixer un rendez-vous à Mme B pour lui permettre de déposer sa demande de titre de séjour. La condition d'urgence a été reconnue compte tenu de l'ancienneté de sa présence en France (depuis 2007), de sa situation familiale (mariage avec un résident permanent) et de l'absence de réponse de l'administration malgré ses démarches depuis 2022. La solution retenue s'appuie sur le droit de l'étranger à voir sa situation examinée et sur l'obligation de l'administration de fixer un rendez-vous dans un délai raisonnable, en application des principes issus du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : RIVIERE

3 juin 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502077

Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A, ressortissant gambien, qui contestait l'arrêté du préfet de Vaucluse du 15 mai 2025 l'assignant à résidence pour 45 jours avec obligation de pointage. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que l'éloignement de l'intéressé, faisant l'objet d'une obligation de quitter le territoire français (OQTF) du 11 octobre 2024, demeurait une perspective raisonnable au sens de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a également jugé que les modalités de l'assignation n'étaient pas disproportionnées et ne méconnaissaient pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : RIVIERE & ASSOCIES

2 juin 2025• Reconduites à la frontière
TA106Ordonnance

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500735

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a constaté que la demande de Mme B, visant à obtenir une carte de séjour ou un récépissé sous astreinte, était devenue sans objet. En effet, le préfet de la Guyane avait convoqué l'intéressée à un rendez-vous pour déposer sa demande et se voir remettre un récépissé. Par conséquent, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins d'injonction, tout en admettant Mme B au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et en condamnant l'État à verser 800 euros à son avocat au titre des frais de justice.

Avocat : RIVIERE

30 mai 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2301461

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par Mme A, ressortissante libérienne, d’un recours en excès de pouvoir contre la décision implicite du préfet du Nord rejetant sa demande de renouvellement de titre de séjour « étudiant ». En cours d’instance, le préfet a délivré à l’intéressée la carte de séjour sollicitée, retirant implicitement la décision contestée. Le tribunal a donc constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales. Il a en revanche condamné l’État à verser 800 euros à l’avocate de Mme A au titre de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridictionnelle.

Avocat : RIVIERE

28 mai 2025