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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

344 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

344

Décisions totales

383 581

Ordonnances

253 669

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : ROBERTEffacer tout
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2507742

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 3 décembre 2025 refusant le renouvellement du titre de séjour "conjoint de ressortissant de l'Union européenne" à Mme A..., ressortissante russe mariée à un Bulgare. Le juge a retenu l'urgence, compte tenu du risque d'impossibilité de retour en France, et un doute sérieux sur la légalité de la décision, estimant que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation et une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH). La solution retenue est la suspension de la décision contestée.

Avocat : ROBERT ARNAUD

21 janvier 2026
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA00538

Avocat : SCP LESAGE - BERGUET - GOUARD-ROBERT

7 janvier 2026• 6ème chambre - formation à 3
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL00918

Avocat : SCP LESAGE BERGUET GOUARD-ROBERT

30 décembre 2025• 3ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2201848

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. A..., salarié protégé, d’un recours en excès de pouvoir contre les décisions de l’inspectrice du travail et de la ministre du travail autorisant son licenciement pour faute disciplinaire par la société Suez RV Ouest. Le requérant invoquait notamment un vice de procédure, l’absence de respect du contradictoire, le caractère infondé des griefs, et une discrimination liée à son mandat syndical. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses conclusions, estimant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code du travail relatives à la protection des salariés mandatés et à la procédure d’autorisation administrative de licenciement.

Avocat : CEDRIC ROBERT

19 décembre 2025• 9ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2424923

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de Mme B..., médecin diplômée à l'étranger, contestant le refus du Centre national de gestion (CNG) de lui délivrer une autorisation d'exercice en anesthésie-réanimation, assorti d'un parcours de consolidation. La requérante soutenait que la décision était entachée d'erreur de droit et d'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 4111-2 du code de la santé publique. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que la décision du CNG était légale.

Avocat : ROBERT

19 décembre 2025• 6e Section - 1re Chambre
CAA59Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA00946

Avocat : SELARL ROBERT & LOONIS

18 décembre 2025• 4e chambre - formation à 3
CAA54Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-23NC03088

Avocat : ROBERT

18 décembre 2025• 2ème chambre - formation à 3
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2210259

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., agent de police municipale, qui contestait la décision du maire de Sausset-les-Pins de ne pas lui verser l'indemnité d'administration et de technicité (IAT) et l'indemnité spéciale mensuelle de fonctions (ISMF) pour les mois de juillet à octobre 2022. Le tribunal a jugé que le maire était en situation de compétence liée, car l'agent, placé en congé de maladie durant cette période, ne pouvait prétendre au versement de ces primes, qui sont liées à l'exercice effectif des fonctions. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et les décrets applicables, notamment le décret n° 91-875 du 6 septembre 1991 et le décret n° 2002-61 du 14 janvier 2002.

Avocat : SCP LESAGE BERGUET GOUARD-ROBERT

11 décembre 2025• 8ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2304650

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné la requête de Mme A..., agent de la commune de Lucé, contestant plusieurs décisions du maire qui lui ont retiré ses fonctions de responsable de la commande publique et réduit ses primes (NBI, IFSE, CIA). La commune soutenait que ces mesures constituaient de simples mesures d'ordre intérieur insusceptibles de recours. Le tribunal a jugé que ces décisions, qui modifiaient substantiellement les responsabilités et la rémunération de l'agent, étaient de nature à lui faire grief et donc recevables. Sur le fond, le tribunal a considéré que la commune justifiait ces mesures par l'intérêt du service, en raison d'erreurs commises par Mme A..., et que la procédure avait été régulière. Par conséquent, le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes d'annulation de Mme A....

Avocat : ROBERT

10 décembre 2025• 5ème chambre
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA00709

Avocat : SCP LESAGE - BERGUET - GOUARD-ROBERT

5 décembre 2025• 5ème chambre - formation à 3
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300491

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la demande de Mme A..., cadre de santé, qui sollicitait la condamnation de la collectivité de Corse à l'indemniser pour le refus de lui accorder un congé de longue maladie ou de longue durée. Le tribunal a jugé que l'état de santé de la requérante, un syndrome anxiodépressif, ne présentait pas le caractère invalidant et de gravité confirmée requis par l'article 57 de la loi du 26 janvier 1984 et le décret du 30 juillet 1987 pour ouvrir droit à ces congés. En l'absence d'illégalité fautive, la responsabilité de la collectivité n'a pas été engagée, et la demande d'expertise complémentaire a également été rejetée.

Avocat : CABINET D'AVOCATS LESAGE BERGUET GOUARD-ROBERT

5 décembre 2025• 1ère chambre
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA00708

Avocat : SCP LESAGE - BERGUET - GOUARD-ROBERT

5 décembre 2025• 5ème chambre - formation à 3
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA00076

Avocat : SELARL ROBERT & LOONIS

4 décembre 2025• 4e chambre - formation à 3
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2515132

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur demande de la commune de Rognac, a ordonné une expertise d’urgence concernant un mur de clôture situé avenue des Pins, présentant un risque grave pour la sécurité publique. La décision, fondée sur les articles L. 511-9 du code de la construction et de l’habitation et R. 531-1 du code de justice administrative, désigne un expert pour constater l’état du mur, évaluer le caractère imminent du danger et proposer des mesures de mise en sécurité. L’expert doit déposer son rapport dans les 24 heures suivant sa nomination.

Avocat : SCP LESAGE BERGUET GOUARD-ROBERT

3 décembre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502742

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté du préfet de l'Hérault du 21 janvier 2025 portant refus de séjour, obligation de quitter le territoire français sans délai et interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation, en relevant que M. B... avait sollicité un renouvellement de titre pour activité salariée sans justifier d'un emploi, et que sa situation personnelle (ancienneté de séjour, curatelle, soins) ne faisait pas obstacle à la mesure compte tenu de ses attaches conservées au Maroc et de ses condamnations pénales. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 425-9 et L. 433-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SELARL GAILLARD - ROBERT

2 décembre 2025• 3ème chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2305372

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en plein contentieux, a examiné la demande de M. B... qui, après une chute sur la voie publique due à une excavation et une surépaisseur de bitume, recherchait la responsabilité de la métropole Aix-Marseille-Provence. Le tribunal a jugé que la présence d'un trou de 10 centimètres de profondeur dans la chaussée constituait un défaut d'entretien normal engageant la responsabilité de la métropole, et a écarté l'exception de faute de la victime. En l'absence d'éléments suffisants pour évaluer les préjudices, le tribunal a ordonné une expertise avant dire-droit sur le fondement de l'article R. 621-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP LESAGE BERGUET GOUARD-ROBERT

28 novembre 2025• 5ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2400264

Le Tribunal Administratif de Montpellier était saisi par l’association syndicale autorisée du Canal de la plaine, gestionnaire d’un ouvrage public, d’une demande d’injonction visant à faire cesser un empiètement sur son domaine public. La requête faisait suite à la construction, sans autorisation d’occupation précaire, d’une dalle en béton sur la parcelle B816, après le retrait du permis de construire initialement délivré. Le tribunal a rejeté la demande comme irrecevable, au motif que la procédure appropriée pour faire cesser un empiètement sur le domaine public est celle de la contravention de grande voirie. Cette procédure répressive, prévue aux articles L. 774-1 et suivants du code de justice administrative et fondée sur l’article L. 2122-1 du code général de la propriété des personnes publiques, n’ayant pas été engagée par l’association, le juge administratif ne pouvait pas prononcer les injonctions sollicitées.

Avocat : SCP LESAGE BERGUET GOUARD-ROBERT

27 novembre 2025• 4ème chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2300690

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en juge unique, rejette la requête de l’Association tutélaire du Pas-de-Calais, agissant en qualité de tuteur de Mme B..., qui contestait le refus de prise en charge au titre de l’aide sociale à l’hébergement pour la période du 4 août 2020 au 31 août 2021. Le tribunal, saisi en plein contentieux, a examiné les droits de l’intéressée et a estimé que la demande d’aide sociale, déposée le 7 septembre 2021, était tardive au regard des dispositions du code de l’action sociale et des familles. Il a écarté l’argument tiré de l’impossibilité d’agir de Mme B... en raison de son état de santé, considérant que cette circonstance ne suspendait pas le délai de dépôt de la demande. En conséquence, le tribunal a confirmé la légalité de la décision du département du Pas-de-Calais du 2 novembre 2022.

Avocat : SELARL ROBERT ET LOONIS

19 novembre 2025• juge unique (3)
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501769

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé, a été saisi par la commune de Furiani sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation. La commune demandait la désignation d'un expert pour examiner un chantier situé sur une parcelle, en raison du danger présenté par une grue. Le juge a fait droit à cette demande, désignant un expert avec pour mission de constater l'état des lieux, d'évaluer le péril et de proposer des mesures pour y mettre fin. Cette décision s'inscrit dans le cadre de la police de la sécurité et de la salubrité des immeubles, préalablement à l'adoption d'un éventuel arrêté de mise en sécurité.

Avocat : CABINET D'AVOCATS LESAGE BERGUET GOUARD-ROBERT

17 novembre 2025
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2301374

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en formation de première chambre, a rejeté la requête de l’association syndicale libre du lotissement Tombulu Biancu et de la SCI Joseph Marie. Celle-ci demandait l’annulation d’un arrêté du 4 septembre 2023 par lequel le maire de Furiani avait délivré un permis de construire à la SAS Le Village pour modifier et créer des ouvertures en façade. Le tribunal a examiné la recevabilité de la requête au regard de l’article L. 600-1-2 du code de l’urbanisme, qui exige que le projet soit de nature à affecter directement les conditions de jouissance du bien du requérant. Après avoir apprécié les éléments fournis, le tribunal a conclu que les requérantes ne justifiaient pas d’un intérêt à agir suffisant, rendant leur recours irrecevable.

Avocat : CABINET D'AVOCATS LESAGE BERGUET GOUARD-ROBERT

14 novembre 2025• 1ère chambre