LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 058 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 058

Décisions totales

383 581

Ordonnances

258 368

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : ROCEffacer tout
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2415915

Le Tribunal Administratif de Paris a condamné l'État à indemniser M. A pour la carence fautive à exécuter une décision de la commission de médiation du 24 février 2022 le reconnaissant prioritaire pour un relogement d'urgence. La responsabilité de l'État a été engagée sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation, pour la période allant du 24 août 2022 (fin du délai de six mois) jusqu'à son relogement effectif le 24 mai 2024. Le tribunal a accordé une indemnité de 3 000 euros en réparation des troubles dans les conditions d'existence subis, incluant le préjudice moral, et a mis à la charge de l'État une somme de 1 200 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BROCHARD

16 juillet 2025• 3e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2416225

Le Tribunal Administratif de Paris a condamné l'État à indemniser M. A pour le préjudice subi du fait de son absence de relogement, entre le 31 mars 2023 et le 25 mars 2024. La responsabilité de l'État a été engagée sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation, en raison de la carence fautive à exécuter la décision de la commission de médiation le reconnaissant comme prioritaire. Le tribunal a pris en compte les troubles dans les conditions d'existence, notamment le maintien dans un logement inadapté de 13 m² et les menaces d'expulsion, pour évaluer le préjudice. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de la construction et de l'habitation et les principes de la responsabilité administrative.

« Précédent891011121314Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BROCHARD

16 juillet 2025• 3e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2206963

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en juge unique, était saisi par M. B d'une contestation relative à une saisie administrative à tiers détenteur émise pour le recouvrement de cotisations de taxe foncière sur les propriétés bâties (2015-2020). Le tribunal a jugé que les moyens tirés de l'irrégularité de la procédure (absence de lettre de relance, non-respect du délai de trente jours, absence de signature) relèvent de la compétence exclusive du juge judiciaire en application de l'article L. 281 du livre des procédures fiscales. Sur le fond, le tribunal a rejeté le moyen de prescription, considérant que l'action en recouvrement pour les années 2015 à 2017 n'était pas prescrite au regard de l'article L. 274 du même livre, en raison d'actes interruptifs de prescription. La requête a été rejetée.

Avocat : SÉRÉE DE ROCH

15 juillet 2025• Juge unique chambre 1
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1406876

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la SA Figaro Classifieds d’une demande de restitution partielle de la contribution au service public de l’électricité (CSPE) acquittée pour les années 2011 à 2013, au motif que la fraction complémentaire de cette contribution méconnaîtrait la directive européenne 2008/118. La société a également soulevé une question prioritaire de constitutionnalité (QPC) contestant la conformité des articles L. 121-6 du code de l’énergie à la Constitution. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la société ne justifiait pas du paiement effectif des sommes dont elle demandait la restitution, et a refusé de transmettre la QPC au Conseil d’État, faute de caractère sérieux. La décision s’appuie notamment sur le code de l’énergie et la jurisprudence du Conseil constitutionnel et du Conseil d’État.

Avocat : CABINET DE PARDIEU, BROCAS, MAFFEI (AARPI)

11 juillet 2025• 1re Section - 2e Chambre
CEOrdonnance• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 502551

Avocat : SCP ROCHETEAU, UZAN-SARANO & GOULET

11 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:502551.20250711• 5ème chambre
CEOrdonnance• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 501565

Avocat : SCP ROCHETEAU, UZAN-SARANO & GOULET

11 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:501565.20250711• 5ème chambre
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2301329

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. D L, Mme E I et Mme F H, qui demandaient l'annulation de l'arrêté de mise en sécurité pris le 24 janvier 2023 par le maire de Saint-Claude, ordonnant la démolition d'un immeuble menaçant ruine sur le fondement de l'article L. 511-19 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence du maire, l'absence de propriété des requérants, et la qualification de bien sans maître. Il a jugé que la procédure était régulière et que la décision contestée était fondée. Les requérants ont été condamnés à verser 2 500 euros à la commune au titre des frais de justice.

Avocat : BROCARD-GIRE

10 juillet 2025• 2ème chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2205574

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. B et Mme A d’une demande indemnitaire de 15 000 euros contre la commune de Toulouse pour emprise irrégulière et voie de fait, suite à l’élagage d’arbres sur leur propriété. Les requérants contestaient la légalité de l’intervention municipale, invoquant l’absence de mise en demeure préalable et le caractère disproportionné de la coupe. Le tribunal a rejeté leur requête, considérant que la commune justifiait d’un risque pour les personnes et les biens lié à la proximité des arbres avec les réseaux électriques et téléphoniques. La décision s’appuie notamment sur les articles L. 2212-2-2 du code général des collectivités territoriales et L. 51 du code des postes et des communications électroniques.

Avocat : SÉRÉE DE ROCH

10 juillet 2025• 4ème Chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 501723

Avocat : SCP LE GUERER, BOUNIOL-BROCHIER, LASSALLE-BYHET

4 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:501723.20250704• 5ème chambre jugeant seule
TA69Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2400037

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par la société Action Logement Services d’une demande d’indemnisation de 4 383,41 euros contre l’État, en raison du refus du préfet du Rhône de prêter le concours de la force publique pour exécuter une expulsion. La société s’est désistée de sa requête par un mémoire du 7 mai 2025. Par ordonnance du 3 juillet 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL LEVY ROCHE SARDA

3 juillet 2025
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2104985

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par le préfet du Bas-Rhin d'une action en responsabilité quasi-délictuelle visant à obtenir la condamnation solidaire de plusieurs constructeurs de camions, sanctionnés par la Commission européenne pour entente sur les prix, à indemniser l'État pour le surcoût d'acquisition de véhicules utilitaires et poids lourds entre 2007 et 2011. Les sociétés défenderesses ont contesté la compétence de la juridiction administrative, l'absence de lien contractuel direct, l'absence de preuve d'un préjudice et d'un lien de causalité, ainsi que l'application rétroactive des dispositions du code de commerce sur la responsabilité solidaire. Le tribunal a rejeté l'exception d'incompétence, retenant que le juge administratif est compétent pour connaître de l'action en responsabilité d'une personne publique victime de pratiques anticoncurrentielles. Sur le fond, il a jugé que l'État ne démontrait pas que les véhicules acquis relevaient du périmètre de l'entente sanctionnée par la Commission, ni que le surcoût allégué de 20 % était établi, et a rejeté la requête. La demande de communication de pièces à la Commission européenne a également été rejet

Avocat : AARPI DE PARDIEU BROCAS MAFFEI

3 juillet 2025• 2ème Chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2300756

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A, qui contestait des rappels de TVA pour 2018 et 2019. Le tribunal a jugé que la proposition de rectification était suffisamment motivée et que la procédure de taxation d'office était régulière. Il a également écarté les moyens relatifs au bien-fondé de l'imposition, notamment la demande de déduction de TVA sans facture et l'application du régime micro-BIC. Enfin, les pénalités et intérêts de retard ont été validés. La décision s'appuie sur le code général des impôts et le livre des procédures fiscales.

Avocat : SÉRÉE DE ROCH

2 juillet 2025• 1ère Chambre
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2424252

Le Tribunal administratif de Paris a pris acte du désistement de M. B A, qui contestait la requalification de sa relation de travail avec la chambre de commerce et d'industrie de région Paris Île-de-France et demandait des indemnités. Le requérant n'ayant pas répondu à la demande de maintien de sa requête, il est réputé s'être désisté en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. L'ordonnance constate ce désistement sans examiner le fond du litige.

Avocat : CABINET ROCHETEAU ET UZAN-SARANO (SCP)

1 juillet 2025
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2401666

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme A, reconnue prioritaire et urgente à reloger par la commission de médiation le 13 janvier 2022, qui n'a été relogée que le 18 octobre 2024. Elle demandait la condamnation de l'État à lui verser 60 000 euros pour les préjudices subis durant cette carence. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l'État engage sa responsabilité pour les troubles dans les conditions d'existence, en application des articles L. 441-2-3 et suivants du code de la construction et de l'habitation. Il a tenu compte de la durée de la carence et de la composition du foyer pour évaluer le préjudice, sans préciser le montant alloué dans l'extrait fourni.

Avocat : BROCHARD

25 juin 2025• 14ème chambre, DALO
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 488561

Avocat : SCP ROCHETEAU, UZAN-SARANO & GOULET

25 juin 2025ECLI:FR:CECHS:2025:488561.20250625• 10ème chambre jugeant seule
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2401676

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. A, reconnu prioritaire et urgent pour un relogement par la commission de médiation du Val-de-Marne le 24 octobre 2019, qui demandait réparation des préjudices subis en raison de l'absence de relogement par l'État. Le tribunal a constaté que M. A et sa famille ont finalement été relogés dans un logement de type T3 le 23 mai 2024. La solution retenue n'est pas explicitement énoncée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a appliqué les dispositions du code de la construction et de l'habitation, notamment l'article L. 441-2-3, pour engager la responsabilité de l'État en cas de carence fautive.

Avocat : BROCHARD

25 juin 2025• 14ème chambre, DALO
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2104242

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la demande de la SCI Dubonnet Courbevoie relative à la réduction de cotisations de taxe sur les bureaux et de taxe annuelle sur les surfaces de stationnement pour les années 2015 à 2020. La société contestait l'inclusion dans l'assiette de la taxe sur les bureaux de locaux d'archives, de parties communes et de voies de circulation. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, et a appliqué les dispositions de l'article 231 ter du code général des impôts.

Avocat : DE PARDIEU BROCAS MAFFEI

24 juin 2025• 8ème Chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 496525

Avocat : SCP LE GUERER, BOUNIOL-BROCHIER, LASSALLE-BYHET

19 juin 2025ECLI:FR:CECHS:2025:496525.20250619• 5ème chambre jugeant seule
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2107936

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par le préfet de la Loire-Atlantique d’une demande en réparation du préjudice subi par l’État lors de l’achat de 23 véhicules utilitaires et poids lourds, en raison d’une entente anticoncurrentielle sanctionnée par la Commission européenne en 2016 et 2017. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que l’État, qui avait acquis les véhicules par l’intermédiaire de l’Union des groupements d’achats publics (UGAP), ne démontrait pas de lien contractuel direct avec les sociétés défenderesses, ni l’existence d’une faute, d’un préjudice certain ou d’un lien de causalité entre l’entente et le surcoût allégué. La décision s’appuie sur les principes de la responsabilité quasi-délictuelle en droit administratif et les règles de preuve applicables aux actions en réparation fondées sur des pratiques anticoncurrentielles.

Avocat : DE PARDIEU BROCAS MAFFEI

18 juin 2025• 2ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2107976

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête du préfet de Maine-et-Loire, qui demandait la condamnation solidaire de plusieurs constructeurs de camions à indemniser l'État pour un préjudice résultant d’une entente anticoncurrentielle sanctionnée par la Commission européenne. Le tribunal a jugé que la préfecture, ayant acquis ses véhicules par l’intermédiaire de l’Union des groupements d’achats publics (UGAP), ne justifiait d’aucun lien contractuel direct avec les sociétés mises en cause, rendant la demande irrecevable. En conséquence, la requête a été rejetée, et l’État a été condamné à verser 5 000 euros à certaines sociétés défenderesses au titre des frais de justice.

Avocat : DE PARDIEU BROCAS MAFFEI

18 juin 2025• 2ème Chambre