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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 900 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 900

Décisions totales

383 581

Ordonnances

244 321

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : ROCEffacer tout
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2501874

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a condamné l'État à verser 14 000 euros à M. B..., reconnu prioritaire pour un logement d'urgence par la commission de médiation le 31 mars 2021, en raison de l'absence persistante de relogement malgré une injonction du tribunal du 17 mars 2022. La juridiction a jugé que la carence fautive de l'État engageait sa responsabilité sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, causant des troubles dans les conditions d'existence. Cette somme indemnise les préjudices subis du 21 novembre 2023 au 31 janvier 2025, incluant les intérêts au taux légal à compter du 12 novembre 2024.

Avocat : BROCHARD

26 janvier 2026• Pole Social (JU)
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2406820

Le Tribunal Administratif de Melun a examiné le recours de M. A... contre le refus du préfet du Val-de-Marne de renouveler sa carte de résident. Le tribunal a rejeté l'exception de non-lieu soulevée par le préfet, estimant que la délivrance ultérieure d'une carte de séjour temporaire ne privait pas d'objet le recours dirigé contre le refus de renouvellement de la carte de résident. Sur le fond, le tribunal a annulé la décision du 4 avril 2024, en se fondant sur l'article L. 433-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, considérant que le préfet n'avait pas démontré que la présence de M. A... constituait une menace grave pour l'ordre public.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ROCHICCIOLI

22 janvier 2026• 9ème chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2432376

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l’État à verser 4 400 euros à Mme B..., reconnue prioritaire pour un relogement d’urgence par la commission de médiation en septembre 2021, en raison de la carence fautive de l’administration à lui fournir un logement dans le délai légal de six mois. La responsabilité de l’État a été engagée sur le fondement de l’article L. 300-1 du code de la construction et de l’habitation, pour les troubles dans les conditions d’existence et le préjudice moral subis par la requérante, qui demeure hébergée chez un tiers avec ses quatre enfants. Le tribunal a rejeté le surplus des conclusions, notamment la demande de frais irrépétibles.

Avocat : BROCHARD

22 janvier 2026• 4e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2504187

Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A... d’une demande de suspension de l’exécution du refus de titre de séjour en qualité de parent d’enfant français pris par le préfet de la Vienne. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas établie, dès lors que le requérant, bien que basculant en situation irrégulière, n’a pas justifié de circonstances particulières rendant indispensable une suspension immédiate, notamment en raison de l’absence de contrat de travail en cours ou de perte imminente et certaine de ses ressources. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur les stipulations de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, sans que les moyens soulevés ne soient jugés de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l’acte attaqué.

Avocat : DESROCHES

22 janvier 2026
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2500993

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. A..., ressortissant marocain, contestant l'arrêté du 20 décembre 2024 du préfet de la Haute-Garonne refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a rejeté les moyens d'illégalité externe, jugeant l'arrêté suffisamment motivé et fondé sur un examen particulier de sa situation. Sur la légalité interne, il a considéré que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en estimant que la viabilité économique de l'entreprise de M. A... n'était pas démontrée, en application de l'article L. 422-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : SCP CORMARY & BROCA

21 janvier 2026• 1ère Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502378

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme A... contre le refus de titre de séjour du préfet de la Haute-Garonne. La décision contestée a été jugée suffisamment motivée, le préfet ayant examiné la situation personnelle et familiale de la requérante. Le tribunal a estimé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la séparation prolongée du couple et de l'absence d'enfant. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

Avocat : SCP CORMARY & BROCA

21 janvier 2026• 1ère Chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2406323

Le Tribunal administratif de Montreuil a condamné l’État à verser 2 800 euros à M. B..., reconnu prioritaire par la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis le 4 mai 2022, en raison de l’absence de relogement dans le délai imparti. La carence fautive de l’État a été établie à compter du 4 novembre 2022, engageant sa responsabilité pour troubles dans les conditions d’existence, conformément à l’article L. 300-1 du code de la construction et de l’habitation. L’indemnisation couvre la période du 4 novembre 2022 au 5 février 2025, durant laquelle la famille de quatre personnes, hébergée dans une chambre d’hôtel suroccupée, a subi des préjudices. La somme allouée inclut les intérêts au taux légal à compter de la demande préalable.

Avocat : BROCHARD

21 janvier 2026• 8ème chambre (J.U)
TA80Décision

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2304154

Le Tribunal administratif d'Amiens a examiné les requêtes de M. B... contestant un arrêté du maire de Mers-les-Bains du 10 août 2023 lui ordonnant la démolition d'infrastructures, ainsi que deux titres exécutoires pour le recouvrement d'astreintes. Le requérant invoquait notamment l'insuffisance de motivation, un vice de procédure, et l'inexacte application de l'article L. 481-1 du code de l'urbanisme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de M. B..., jugeant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté de mise en demeure et des titres exécutoires émis sur le fondement du code de l'urbanisme.

Avocat : ROCHE BOUSQUET

21 janvier 2026• 4ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2520877

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B... qui demandait d’enjoindre au préfet du Val-d’Oise de lui délivrer une convocation pour retirer son titre de séjour. Le juge estime que l’urgence et l’utilité de la mesure ne sont pas établies, le requérant n’ayant pas démontré avoir tenté de prendre rendez-vous via la plateforme en ligne dédiée de la préfecture, comme le prévoit le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La demande d’astreinte et celle fondée sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative sont également rejetées.

Avocat : ROCHA

21 janvier 2026
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT01899

Avocat : BENAROCH

20 janvier 2026• 3ème Chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL00315

Avocat : SELARL SOCIETE D'AVOCAT WAROCQUIER

20 janvier 2026• 2ème chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503367

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Eure du 10 juin 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation du requérant. Il a également estimé que M. B... ne justifiait pas de motifs exceptionnels ou de considérations humanitaires au sens de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni d'une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête, y compris celles relatives à l'obligation de quitter le territoire français et aux frais de justice.

Avocat : HARROCH

20 janvier 2026• 1 ère Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2303940

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme A..., infirmière au centre hospitalier Saint-Eloi de Sospel, qui demandait le paiement d'heures supplémentaires et la réparation d'un préjudice pour défaut de repos compensateur. La requérante a été jugée irrecevable à demander réparation du préjudice lié à une "faute de gestion du personnel" car ce fait générateur n'avait pas été mentionné dans sa demande indemnitaire préalable. Ses conclusions à fin d'injonction ont également été rejetées, le juge administratif ne pouvant adresser d'injonctions à l'administration en dehors des cas prévus par le code de justice administrative. La décision s'appuie notamment sur le code général de la fonction publique et les décrets relatifs au temps de travail dans la fonction publique hospitalière.

Avocat : CABINET GILLET BROC AVOCATS ASSOCIES

20 janvier 2026• 1ère chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2504096

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 20 novembre 2025 par laquelle le préfet de la Vienne a refusé de délivrer un titre de séjour à M. A..., ressortissant béninois. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée remplie, le requérant justifiant d'un séjour régulier de huit années et d'une insertion professionnelle compromise par la décision. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de la décision, le préfet ayant appliqué l'article L. 421-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile au lieu de l'article L. 421-1, ce qui constitue une erreur de droit. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail dans un délai de huit jours.

Avocat : DESROCHES

20 janvier 2026
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2509129

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) par une agent du centre hospitalier Gérard Marchant contestant son licenciement pour inaptitude physique. La requérante invoquait l'urgence, notamment en raison de la perte de rémunération et de son état de santé fragile, ainsi que plusieurs moyens de légalité, dont l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, un vice de procédure lié à l'absence de proposition de reclassement, et une erreur de droit sur la rétroactivité de la décision. Le tribunal a examiné la condition d'urgence et l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de la décision, en application des textes du code général de la fonction publique et du décret n° 88-386 du 19 avril 1988. La solution retenue par le tribunal n'est pas précisée dans l'extrait fourni, mais la décision porte sur la suspension d'un licenciement contesté pour vice de procédure et erreur de droit.

Avocat : SÉRÉE DE ROCH

20 janvier 2026
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2508940

**Résumé de la décision du Tribunal Administratif de Lille (2ème Chambre)** Le tribunal était saisi d'une demande conjointe d'homologation d'un protocole d'accord transactionnel conclu entre le centre hospitalier de Douai et la société Lagardere Travel Retail France, à la suite d'un litige relatif à l'exécution d'un contrat de concession de services. La solution retenue est l'homologation de l'accord. Le tribunal a constaté que les parties avaient consenti à la transaction, que les concessions étaient réciproques et équilibrées, et que l'accord ne portait pas atteinte à l'ordre public. Cette décision s'appuie sur les articles L. 213-1 et suivants du code de justice administrative, ainsi que sur les articles 2044 et suivants du code civil relatifs à la transaction.

Avocat : SELARL LAROCHE

20 janvier 2026• 2ème Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 511273

Avocat : SCP ROCHETEAU, UZAN-SARANO & GOULET

20 janvier 2026ECLI:FR:CEORD:2026:511273.20260120• Juge des référés
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506296

Responsabilité de l'État pour carence fautive de relogement d'un demandeur reconnu prioritaire. Le Tribunal administratif de Paris, statuant en formation de juge unique sur le fondement de l'article R. 222-13 du code de justice administrative, a jugé que l'absence d'offre de relogement par le préfet de Paris dans le délai légal de six mois suivant la décision de la commission de médiation constitue une faute engageant la responsabilité de l'État sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a condamné l'État à verser à M. B... une somme de 6 000 euros, tous intérêts compris, en réparation des troubles dans ses conditions d'existence et de son préjudice moral, compte tenu de la persistance de sa situation de logement précaire, de la durée de la carence (depuis le 31 avril 2020) et de la composition de son foyer (quatre personnes).

Avocat : BROCHARD

19 janvier 2026• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2202882

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B... demandant l'annulation de la décision du maire de Paulx déclarant caduc son permis de construire du 23 avril 2018. Le tribunal a jugé que le moyen tiré du défaut de procédure contradictoire était opérant, car la décision impliquait une appréciation des faits. Cependant, il a estimé que le requérant n'apportait pas la preuve d'un commencement effectif des travaux dans le délai de trois ans prévu à l'article R. 424-17 du code de l'urbanisme, les éléments fournis étant insuffisants pour caractériser des travaux de construction. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation.

Avocat : GASTON - CARIUS - DUBIN SAUVETRE - DE LA ROCCA

16 janvier 2026• 1ère Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2108340

Le Tribunal Administratif de Nantes a statué sur la demande de la SARL AB+SERVICE, en liquidation judiciaire, qui contestait des rappels d'impôt sur les sociétés et de taxe sur la valeur ajoutée pour les exercices 2014 à 2016. En cours d'instance, l'administration fiscale a accordé un dégrèvement partiel de 572 euros pour l'impôt sur les sociétés et de 271 euros pour la TVA, conduisant le tribunal à constater un non-lieu à statuer sur ces montants. Pour le surplus des conclusions, le tribunal a rejeté la requête, estimant que la société ne justifiait pas de la réalité des charges et factures omises qu'elle invoquait pour réduire ses bases imposables. La décision s'appuie sur les dispositions du code général des impôts, notamment l'article 38 pour la définition du bénéfice imposable.

Avocat : FIDAL LA ROCHE SUR YON

15 janvier 2026• 4ème Chambre