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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 650 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 650

Décisions totales

383 581

Ordonnances

246 171

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ROCEffacer tout
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2304510

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par M. A..., agent du centre hospitalier universitaire (CHU) de Nice, d’une demande d’indemnisation pour le maintien de son plein traitement entre février 2020 et septembre 2022, suite à un accident survenu en 2010. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l’autorité de la chose jugée par l’arrêt définitif de la cour administrative d’appel de Marseille du 27 juin 2025 faisait obstacle à la demande. Cette décision s’appuie sur l’article 41 de la loi du 9 janvier 1986 relative à la fonction publique hospitalière, qui prévoit le maintien du traitement en cas de maladie imputable à un acte de dévouement, mais dont l’application était déjà tranchée par la juridiction d’appel.

Avocat : BROC RENAUD

5 février 2026• 1ère chambre
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2404868

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par M. B... d’une requête en injonction visant à obtenir un logement adapté sous astreinte. Constatant que l’intéressé a signé un bail le 22 mai 2025 et que sa demande de logement social a été radiée, le juge a estimé que les conclusions à fin d’injonction étaient devenues sans objet. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, il a prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions. Sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’État a été condamné à verser 1 000 euros à l’avocate de M. B..., sous réserve de renonciation à la part contributive de l’aide juridictionnelle.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : COULET-ROCCHIA

5 février 2026
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX01516

Avocat : DESROCHES

5 février 2026• 2ème chambre (formation à 3)
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2404805

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. A... pour contester le refus de la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées de la Haute-Garonne de lui accorder la prestation de compensation du handicap (PCH) et la carte mobilité inclusion mention stationnement (CMI-S). Saisi en plein contentieux, le juge a rejeté les conclusions relatives à la PCH comme portées devant une juridiction incompétente, rappelant que ce contentieux relève du juge judiciaire (pôle social du tribunal judiciaire) en application de l'article L. 245-2 du code de l'action sociale et des familles. Concernant la CMI-S, le tribunal a rejeté les conclusions pour irrecevabilité, les moyens de légalité externe (défaut de motivation, méconnaissance du contradictoire) étant manifestement infondés et les moyens de fond n'étant pas assortis de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SÉRÉE DE ROCH

5 février 2026
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 505341

Avocat : SCP LE GUERER, BOUNIOL-BROCHIER, LASSALLE-BYHET

5 février 2026ECLI:FR:CECHS:2026:505341.20260205• 2ème chambre jugeant seule
CAA78Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE03103

Avocat : ROCHEFORT

5 février 2026• 2ème Chambre
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA00241

Avocat : COULET-ROCCHIA

3 février 2026• 4ème chambre-formation à 3
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2508611

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B..., un ressortissant tunisien, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour avec changement de statut et l'obligation de quitter le territoire. La juridiction a jugé que la préfète du Rhône, agissant dans le cadre d'une délégation régulière, n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant la délivrance d'une carte "salarié", au regard notamment des conditions posées par l'article L. 421-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Elle a également estimé que les mesures d'obligation de quitter le territoire et d'interdiction de retour ne méconnaissaient pas le droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : ROCHICCIOLI

3 février 2026• 5ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2600126

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi en référé suspension sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative par Mme A..., qui contestait le refus du préfet de la Haute-Garonne de lui délivrer un titre de séjour. La requérante invoquait l’urgence liée à la précarisation de sa situation et à la suspension de l’allocation de solidarité aux personnes âgées (SASPA), ainsi que des doutes sérieux sur la légalité de la décision, notamment pour défaut de motivation, incompétence du signataire et erreur d’appréciation au regard des articles L. 233-1 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas remplie, la baisse de revenus invoquée résultant de la décision de la MSA et non du refus de titre de séjour, et que les moyens soulevés n’étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l’arrêté préfectoral.

Avocat : SCP CORMARY & BROCA

3 février 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2602223

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande de suspension du refus de renouvellement d'un titre de séjour étudiant. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car la requérante, titulaire d'un titre de séjour "jeune au pair" encore valable au moment de sa demande, n'établit pas d'atteinte grave et immédiate à sa situation. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ROCHE

3 février 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2600949

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet d'un titre de séjour et d'un document provisoire de séjour présentée par un ressortissant brésilien, conjoint d'une citoyenne italienne. Le juge a considéré que la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction par la préfecture avait privé la requête de son objet, rendant inutile la mesure de suspension sollicitée. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative relatives au référé-suspension.

Avocat : ROCHA

2 février 2026
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2304517

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la demande de M. A..., chirurgien-dentiste, qui sollicitait la réduction de ses impôts sur le revenu et contributions sociales pour 2016 et 2017. Le requérant invoquait l'exonération prévue à l'article 44 *quindecies* du code général des impôts pour son activité exercée dans une zone de revitalisation rurale (ZRR) à Axat (11). Le tribunal a jugé que cette activité sédentaire, exercée un seul jour par semaine dans un cabinet secondaire, ne constituait pas l'implantation de l'ensemble de son activité et de ses moyens d'exploitation dans la ZRR, condition nécessaire pour bénéficier de l'exonération. La solution retenue est donc le rejet de la requête.

Avocat : ROCA

2 février 2026• 2ème chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2602089

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, rejette la requête en suspension d'une décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour. Le juge estime la demande manifestement irrecevable, car le simple dépôt en ligne d'une demande de renouvellement ne fait pas naître de décision implicite de rejet au sens des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Il indique à la requérante que son recours pertinent serait une demande d'injonction pour obtenir un rendez-vous, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative.

Avocat : ROCHE

2 février 2026
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA03937

Avocat : ROCHICCIOLI

2 février 2026• Juge des référés
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2327156

Le Tribunal Administratif de Paris rejette le recours en excès de pouvoir formé par l'association Chez Eugène contre un permis de construire délivré par la maire de Paris. La juridiction estime que l'association, dont l'objet est de rassembler les habitants et promouvoir la vie du quartier, ne démontre pas un intérêt à agir suffisamment direct et certain au sens de l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme. En conséquence, le tribunal déclare la requête irrecevable et condamne l'association requérante à verser 1 200 euros à la SCI bénéficiaire du permis au titre des frais de procédure.

Avocat : LAROCHE

2 février 2026• 4e Section - 2e Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2533687

Le Tribunal administratif de Paris statue sur une demande d'annulation du refus de délivrance de passeports pour des enfants. Il constate que le requérant résidait dans le Puy-de-Dôme à la date de la décision contestée. En application de l'article R. 312-8 du code de justice administrative, il se déclare incompétent territorialement et transmet le dossier au Tribunal administratif de Clermont-Ferrand.

Avocat : ROCHICCIOLI

2 février 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2511484

Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé l'arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement d'un ressortissant gambien, marié à une Française et père d'un enfant. La juridiction a estimé que ce refus portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de sa vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer à l'intéressé un titre de séjour portant la mention "vie privée et familiale".

Avocat : ROCHICCIOLI

2 février 2026• 9ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2432875

Le Tribunal administratif de Paris a jugé une demande en responsabilité de l'État pour défaut de relogement. Le requérant, reconnu prioritaire par une commission de médiation, n'avait reçu aucune offre dans le délai légal. Le tribunal a retenu la faute de l'État sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation, mais n'a alloué que 1 300 euros en réparation des troubles subis, rejetant le surplus de la demande d'indemnisation.

Avocat : BROCHARD

2 février 2026• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2432839

Le Tribunal Administratif de Paris a jugé une demande en responsabilité de l'État pour carence fautive dans l'exécution d'une décision de relogement prioritaire. Le requérant, reconnu prioritaire par une commission de médiation, n'avait pas reçu d'offre de relogement dans les délais légaux. Le tribunal a retenu la responsabilité de l'État sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation, mais n'a alloué qu'une indemnité de 830 euros pour les troubles dans les conditions d'existence, considérant que l'intéressé avait finalement été relogé dans un logement adapté.

Avocat : BROCHARD

2 février 2026• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2326234

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête en annulation d'un permis de construire délivré par la maire de Paris pour un bâtiment hôtelier et commercial. La juridiction a jugé la requête irrecevable pour défaut de notification du recours dans les délais prescrits par l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme. Elle a également écarté les autres moyens, notamment ceux relatifs à la sécurité incendie et au plan local d'urbanisme, sans avoir à les examiner en profondeur.

Avocat : LAROCHE

2 février 2026• 4e Section - 2e Chambre