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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 058 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 058

Décisions totales

383 581

Ordonnances

253 170

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : ROCEffacer tout
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2400547

Le Tribunal Administratif de Besançon annule la décision du 21 novembre 2023 par laquelle le président de la communauté d'agglomération du Grand Dole a refusé de prendre en charge les soins post-consolidation de M. A, suite à son accident de service du 23 juin 2022. Le tribunal juge que l'administration a commis une erreur de droit en se fondant uniquement sur le caractère postérieur à la consolidation des soins, sans vérifier leur nécessité et leur lien direct avec l'accident, en méconnaissance de l'article L. 822-24 du code général de la fonction publique. En conséquence, il enjoint à la communauté d'agglomération de réexaminer la demande de prise en charge des soins.

Avocat : BROCARD GIRE AVOCATS

17 juin 2025• 1ère chambre
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2400609

Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par M. A, propriétaire d'une parcelle, afin d'obtenir réparation du préjudice de jouissance causé par l'emprise irrégulière d'un abribus communal installé depuis 1992 et démonté en janvier 2024. Le tribunal a reconnu l'existence d'une emprise irrégulière sur la propriété privée, faute pour la commune de justifier d'un accord des propriétaires successifs. Toutefois, la demande d'indemnisation a été rejetée, le juge estimant que M. A n'établissait pas la réalité d'un préjudice de jouissance, notamment car il avait acquis la parcelle en connaissance de cause et n'avait pas été empêché de réaliser ses projets. La décision s'appuie sur les principes de la responsabilité pour emprise irrégulière et sur l'absence de préjudice démontré.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BROCARD-GIRE

17 juin 2025• 1ère chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 488125

Avocat : SCP ROCHETEAU, UZAN-SARANO & GOULET

16 juin 2025ECLI:FR:CECHR:2025:488125.20250616• 6ème et 5ème chambres réunies
TA63Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2500481

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de la SAS Sucheyre comme manifestement irrecevable pour cause de tardiveté. La société contestait le décompte général et définitif d’un marché public de travaux conclu avec la commune de Saint-Yorre, ainsi qu’un titre de recette émis par cette dernière. Le juge a constaté que la requête, enregistrée le 19 février 2025, avait été présentée après l’expiration du délai de six mois prévu par l’article 50.3.2 du cahier des clauses administratives générales (CCAG) applicable aux marchés publics de travaux, ce délai n’ayant pas été valablement suspendu. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée sans qu’il soit nécessaire d’inviter la société à la régulariser.

Avocat : SCP COLLET DE ROCQUIGNY

12 juin 2025
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 503448

Avocat : SCP ROCHETEAU, UZAN-SARANO & GOULET

11 juin 2025ECLI:FR:CECHS:2025:503448.20250611• 7ème chambre jugeant seule
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2401254

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par Mme A C d’une demande de décharge partielle d’une cotisation supplémentaire d’impôt sur le revenu pour 2018, relative à un bonus versé par son employeur. La requérante soutenait que ce bonus, versé en décembre 2018 suite à un changement de pratique de l’employeur, ne constituait pas un revenu exceptionnel exclu du crédit d’impôt pour la modernisation du recouvrement (CIMR). L’administration fiscale avait partiellement admis sa réclamation, mais maintenait un supplément d’imposition de 1 951 euros. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le bonus litigieux, bien que versé en décembre, correspondait à une période antérieure et constituait un revenu exceptionnel au sens des 14° et 15° du II de l’article 60 de la loi n° 2016-1917 du 29 décembre 2016, exclu du bénéfice du CIMR.

Avocat : BAROCHE GÉRARD

10 juin 2025• 2ème chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300239

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par le préfet de la Haute-Corse d’une contravention de grande voirie contre la SAS Nouvelle Marina d’Aleria et son gérant pour occupation sans autorisation du domaine public maritime, par l’implantation d’une terrasse commerciale de 120 m² sur la plage de Padulone. Les défendeurs ont contesté la prescription de l’action publique et la localisation de l’installation en dehors du domaine public maritime. Le tribunal a rejeté ces moyens, considérant que l’occupation sans titre constituait une infraction aux articles L. 2122-1 et L. 2132-3 du code général de la propriété des personnes publiques, et a condamné les contrevenants au paiement d’une amende, à la remise en état des lieux sous astreinte, et a autorisé l’administration à procéder d’office aux frais des intéressés.

Avocat : CABINET D'AVOCATS ROCHE BOUSQUET

6 juin 2025• Magistrat statuant seul
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2203176

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la demande de Mme A, ingénieur hospitalier contractuel, qui contestait le non-renouvellement de son contrat par le Centre Hospitalier Universitaire de Nice et sollicitait des indemnités pour préjudices financier et moral. Le tribunal a reconnu que l'établissement avait commis une faute en ne respectant pas le délai de prévenance d'un mois prévu par l'article 41 du décret n° 91-155 du 6 février 1991, applicable à la fonction publique hospitalière. Cependant, il a estimé que les préjudices allégués par Mme A ne présentaient pas de lien de causalité direct et certain avec cette irrégularité, notamment car elle disposait des documents nécessaires pour s'inscrire à Pôle emploi. En conséquence, la requête de Mme A a été rejetée.

Avocat : CABINET GILLET BROC AVOCATS ASSOCIES

5 juin 2025• 1ère chambre
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2400394

Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par M. C pour contester un avis des sommes à payer et un arrêté de mise en recouvrement émis par le maire de Belmont, lui réclamant 930 euros d'astreinte pour non-respect d'une mise en demeure relative à la régularisation d'un portail et d'une clôture. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté de la requête, estimant que la notification de l'avis des sommes à payer n'était pas établie. Il a ensuite examiné les moyens au fond, notamment ceux tirés de l'erreur de droit et de l'incompétence, en application des articles L. 481-1 du code de l'urbanisme et L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a joint les deux requêtes pour statuer par un seul jugement.

Avocat : BROCARD-GIRE

28 mai 2025• 2ème chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2407845

Le Tribunal Administratif de Paris a condamné l'État à verser 5 500 euros à M. B, reconnu prioritaire au logement par la commission de médiation en 2017, en raison de la carence fautive de l'administration à le reloger. La responsabilité de l'État est engagée sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation pour la période postérieure au 14 février 2023, après une précédente indemnisation. Le tribunal a évalué le préjudice moral et les troubles dans les conditions d'existence subis par le requérant et sa famille (six personnes dans un logement suroccupé de 41 m² avec des problèmes d'humidité). La somme allouée inclut les intérêts au taux légal à compter du présent jugement.

Avocat : BROCHARD

28 mai 2025• 3e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2210779

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule la décision du 30 mai 2022 par laquelle la direction départementale des finances publiques du Val-d'Oise a refusé à la SARL Faro le bénéfice de l'aide "loyers" prévue par le décret n° 2021-1488 du 16 novembre 2021 pour les mois de février à mai 2021. L'annulation est fondée sur un vice d'incompétence, l'administration n'ayant pas justifié de la délégation de signature de l'auteur de la décision. Le tribunal enjoint au directeur départemental de réexaminer la demande dans un délai de deux mois et condamne l'État à verser 1 500 euros à la société au titre des frais de justice.

Avocat : ROCHMANN-LOCHEN

28 mai 2025• 3ème Chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 504465

Avocat : SCP LE GUERER, BOUNIOL-BROCHIER, LASSALLE-BYHET

28 mai 2025ECLI:FR:CEORD:2025:504465.20250528• Juge des référés
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2413962

Le Tribunal Administratif de Paris a condamné l'État à indemniser Mme B pour la carence fautive à la reloger, reconnue prioritaire par une commission de médiation le 27 juillet 2017. La responsabilité de l'État est engagée sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation, en raison de l'absence d'offre de relogement dans le délai de six mois. Le préjudice, évalué pour la période postérieure au 17 septembre 2021, tient compte des troubles dans les conditions d'existence, notamment le maintien dans un logement de 16 m² et la situation de handicap de la requérante.

Avocat : BROCHARD

27 mai 2025• 4e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2206375

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. C de conclusions en annulation de plusieurs saisies administratives à tiers détenteur et mises en demeure émises par l'administration fiscale pour le recouvrement de cotisations de taxe foncière, de taxe d'habitation et d'impôt sur le revenu. Le tribunal a accueilli l'exception d'incompétence soulevée par l'administration, jugeant que les moyens tirés de l'absence de lettre de relance et de défaut de signature des actes relèvent de la régularité en la forme et, en application de l'article L. 281 du livre des procédures fiscales, de la compétence exclusive du juge judiciaire. Sur le surplus des conclusions, la décision ne tranche pas le fond mais écarte ces moyens de la compétence administrative.

Avocat : SÉRÉE DE ROCH

26 mai 2025• 1ère Chambre
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2309416

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a été saisi par Mme B, reconnue prioritaire et devant être logée d'urgence par la commission de médiation des Bouches-du-Rhône le 6 avril 2023. La requérante demandait au juge d'enjoindre au préfet de lui attribuer un logement adapté, sous astreinte, en application des articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation. Le préfet soutenait que Mme B avait fait obstacle à son relogement en ne complétant pas son dossier pour une offre de logement. Le tribunal a toutefois constaté que Mme B avait démontré avoir accompli les diligences nécessaires pour compléter son dossier, rejetant ainsi l'argument du préfet.

Avocat : COULET-ROCCHIA

22 mai 2025
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 492447

Avocat : SCP LE GUERER, BOUNIOL-BROCHIER, LASSALLE-BYHET

19 mai 2025ECLI:FR:CECHS:2025:492447.20250519• 3ème chambre jugeant seule
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2413782

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a condamné l'État à verser 3 000 euros à Mme A, reconnue prioritaire par la commission de médiation en février 2022, pour carence fautive dans son relogement. La requérante, logée avec sa fille dans un T2 humide et inadapté, n’a reçu aucune offre de logement dans le délai imparti, engageant la responsabilité de l’État sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation. Le tribunal a écarté le refus d’une proposition en juillet 2024 comme motif valable, mais a limité l’indemnisation à 3 000 euros, estimant que la proposition de logement T3 acceptée en janvier 2025 avait mis fin au préjudice.

Avocat : BROCHARD

19 mai 2025• Pole Social (JU)
TA34Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2305171

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A... B... comme manifestement irrecevable. Le requérant contestait un bordereau de situation fiscale et des extraits de rôle reçus en tant qu'héritier, mais ces documents ne constituent pas des actes de poursuite au sens du livre des procédures fiscales. Par conséquent, les conclusions en annulation étaient irrecevables, et la demande de dommages et intérêts, jointe à un recours irrecevable, ne pouvait prospérer. La décision se fonde sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative et L. 281 du livre des procédures fiscales.

Avocat : SEREE DE ROCH

18 mai 2025
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 497844

Avocat : SCP ROCHETEAU, UZAN-SARANO & GOULET

15 mai 2025ECLI:FR:CECHS:2025:497844.20250515• 2ème chambre jugeant seule
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2309716

Le Tribunal Administratif de Melun a condamné l'État à indemniser Mme A pour la carence fautive à exécuter la décision de la commission de médiation du 28 mars 2019 la reconnaissant prioritaire pour un relogement urgent. La responsabilité de l'État a été engagée sur le fondement des articles L. 441-2-3 et L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, en raison du non-relogement dans le délai de six mois. Le tribunal a estimé que les troubles dans les conditions d'existence subis par Mme A, qui n'a été relogée que le 8 avril 2024, justifiaient une indemnisation.

Avocat : BROCHARD

14 mai 2025• 14ème chambre, DALO