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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 650 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 650

Décisions totales

383 581

Ordonnances

305 506

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ROCEffacer tout
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2402943

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par Mme B... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus du Centre hospitalier La Palmosa de Menton de lui verser la prime de pouvoir d’achat forfaitaire exceptionnelle. Après que l’hôpital a finalement fait droit à sa demande, Mme B... s’est désistée de ses conclusions principales, tout en maintenant sa demande de frais irrépétibles. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné le centre hospitalier à lui verser 1 200 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BROC RENAUD

14 janvier 2026
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2600213

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme E... qui demandait le déblocage de son compte A... et la délivrance d’un récépissé l’autorisant à travailler. La requérante, en situation irrégulière faute d’avoir transmis les documents nécessaires au renouvellement de son titre de séjour, n’a pas justifié d’une atteinte grave et manifestement illégale à ses libertés fondamentales, notamment à son droit à la santé ou au respect de sa vie privée et familiale. Le juge a considéré que l’administration n’avait pas commis d’illégalité manifeste en clôturant la demande, et que la condition d’urgence n’était pas établie. La décision s’appuie sur les articles L. 433-1 et R. 431-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur les articles 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ROCHA

13 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2422048

Le Tribunal administratif de Paris annule la décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour de Mme B..., ressortissante congolaise, faute pour le préfet de police d’avoir communiqué les motifs de cette décision malgré la demande de l’intéressée, en méconnaissance de l’article L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de deux mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour dans les quinze jours. L’État est condamné à verser 800 euros à Mme B... au titre des frais de justice.

Avocat : ROCHICCIOLI

12 janvier 2026• 2e Section - 2e Chambre
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2504003

Le Tribunal administratif de Dijon a été saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. et Mme D... contre un permis de construire délivré par le maire de Villars-Fontaine le 3 mars 2025. Le juge des référés ayant rejeté leur demande de suspension le 12 novembre 2025, les requérants étaient tenus, en application de l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative, de confirmer le maintien de leur requête au fond dans un délai d’un mois. À défaut d’une telle confirmation, ils sont réputés s’être désistés. Par ordonnance du 12 janvier 2026, le tribunal a donné acte de ce désistement.

Avocat : SELARL BROCARD-GIRE

12 janvier 2026
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2401511

Le Tribunal Administratif de Montpellier (2ème chambre) a été saisi par M. B... d’une demande d’indemnisation de 28 784 euros contre le centre hospitalier de Perpignan pour des préjudices liés à une prothèse de hanche. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir tirée de la forclusion, estimant que la demande préalable du requérant n’était pas tardive. Sur le fond, il a retenu la responsabilité de l’hôpital pour manquement à l’obligation d’information, mais a limité l’indemnisation à un taux de perte de chance de 50 %, conformément à l’expertise. La solution s’appuie sur les articles L. 1142-1 du code de la santé publique et L. 376-1 du code de la sécurité sociale.

Avocat : SAINT ROCH AVOCATS

12 janvier 2026• 2ème chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2500992

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a ordonné au préfet de la Seine-Saint-Denis d'assurer le relogement de Mme B..., reconnue prioritaire par la commission de médiation, sous astreinte de 400 euros par mois à compter du 1er avril 2026. La requérante n'ayant pas reçu d'offre de logement adaptée à ses besoins et capacités dans le délai légal, le juge a constaté le manquement de l'État. La solution retenue est l'injonction de relogement assortie d'une astreinte, sans obligation de communication des actes d'exécution.

Avocat : BROCHARD

12 janvier 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2536644

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... contestant le refus du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) de lui délivrer une carte professionnelle. Le CNAPS s'était fondé sur l'article L. 612-20 du code de la sécurité intérieure, estimant que le comportement de l'intéressé, mis en cause pour des faits de vol aggravé, était incompatible avec l'exercice de fonctions de sécurité privée. Le tribunal a jugé inopérant le moyen tiré de l'absence de mention de sa condamnation au bulletin n°2 du casier judiciaire, la décision étant fondée sur une enquête administrative et non sur le casier. Il a également estimé que le second moyen, relatif au rôle secondaire du requérant, n'était pas assorti de précisions suffisantes. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET BLANCHARD - ROCHELET - VERGNE

12 janvier 2026
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2303002

Le Tribunal Administratif de Poitiers a été saisi par Mme B... et M. C... de requêtes en excès de pouvoir contre des décisions du préfet de la Vienne du 5 octobre 2023 leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Postérieurement à l'introduction des requêtes, le préfet a délivré des titres de séjour aux intéressés. Par conséquent, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins d'annulation et d'injonction, devenues sans objet.

Avocat : DESROCHES

8 janvier 2026• 1ère chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2303687

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de la SCI Mas du Grand Bois, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 14 octobre 2022 du maire de Saint-Gilles définissant l'alignement de voirie. La juridiction a d'abord jugé la requête irrecevable pour tardiveté, constatant que la société avait eu connaissance de la décision plus d'un an avant l'introduction de son recours, dépassant ainsi le délai raisonnable. Sur le fond, les moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance des articles L. 112-1 et L. 112-8 du code de la voirie routière et d'une atteinte au droit de propriété, ont été écartés comme infondés. La demande de la SCI au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative a été rejetée, et elle a été condamnée à verser 1 500 euros à la commune de Saint-Gilles et 1 000 euros à M. B... au titre des frais de justice.

Avocat : ROCHE BOUSQUET

8 janvier 2026• 4ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508904

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté les requêtes de M. et Mme C..., ressortissants kosovars, qui contestaient les arrêtés préfectoraux du 31 juillet 2025 leur refusant un titre de séjour et les obligeant à quitter le territoire. La juridiction a écarté le moyen d'incompétence du signataire, celui-ci bénéficiant d'une délégation régulière. Elle a jugé que, malgré leur présence en France depuis sept ans et la scolarisation de leurs enfants, les intéressés ne justifiaient pas d'une vie privée et familiale suffisamment ancrée pour méconnaître l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, la cellule familiale pouvant se reconstituer au Kosovo. Enfin, le moyen tiré de l'article 3 de la Convention a été écarté, les requérants n'apportant pas d'élément établissant un risque de traitements inhumains ou dégradants en cas de retour dans leur pays d'origine.

Avocat : BROCAS

8 janvier 2026• 1ère Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2403243

Le Tribunal Administratif de MELUN a examiné la requête de M. C..., ressortissant marocain, contestant le refus implicite du préfet de Seine-et-Marne de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a annulé cette décision implicite de rejet, estimant qu'elle était entachée d'un défaut de motivation, le préfet n'ayant pas communiqué les motifs de sa décision dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2, L. 211-5 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Par conséquent, le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. C... dans un délai d'un mois et de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour avec autorisation de travail dans l'attente de ce réexamen.

Avocat : ROCHICCIOLI

7 janvier 2026• 7ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2506412

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en formation de la 2ème Chambre, a rejeté la requête de M. A... C... demandant l’annulation de l’arrêté du 20 février 2025 du préfet des Bouches-du-Rhône. Cet arrêté refusait la délivrance d’un titre de séjour, l’obligeait à quitter le territoire français et fixait le pays de renvoi. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et qu’elle ne méconnaissait pas les stipulations de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme ni les dispositions de l’article L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : COULET-ROCCHIA

7 janvier 2026• 2ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2506373

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de Mme E..., ressortissante comorienne, contestant le refus de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet des Bouches-du-Rhône. La requérante invoquait notamment une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de Mme E..., considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La décision confirme la légalité de l'arrêté préfectoral attaqué.

Avocat : COULET-ROCCHIA

7 janvier 2026• 2ème Chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2504089

Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du préfet de la Vienne du 19 novembre 2025 refusant la délivrance d'un titre de séjour à M. A..., ressortissant arménien. Le juge a retenu que la condition d'urgence était présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour et a estimé que plusieurs moyens soulevés étaient de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment l'absence d'examen de la demande de titre de séjour "vie privée et familiale" et l'erreur d'appréciation concernant la menace pour l'ordre public. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative, L. 423-23 et L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : DESROCHES

7 janvier 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2535107

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui demandait d'enjoindre au préfet de police d'instruire sa demande d'admission exceptionnelle au séjour et de lui délivrer une autorisation provisoire de travail. Le juge a constaté que le silence gardé par l'administration pendant quatre mois avait fait naître une décision implicite de rejet, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette décision implicite faisant obstacle à toute injonction en l'absence de péril grave, la requête a été jugée irrecevable et rejetée.

Avocat : BENAROCH

7 janvier 2026
CAA69Ordonnance• exécution décision justice adm

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY01033

Avocat : BROCARD

7 janvier 2026• Juge des référés
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524220

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait l’arrêté du préfet de police du 29 juillet 2025 lui refusant un titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen complet de la demande, sans commettre d’erreur de fait. Il a jugé que le requérant ne remplissait pas les conditions de l’article 7 b) de l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968 pour obtenir un certificat de résidence en tant que salarié, et que la décision ne méconnaissait pas les stipulations de l’article 6-5 de cet accord ni les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En conséquence, l’obligation de quitter le territoire français a été maintenue, la requête étant rejetée dans son intégralité.

Avocat : HARROCH

7 janvier 2026• 1re Section - 1re Chambre
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA02170

Avocat : DE PARDIEU BROCAS MAFFEI A.A.R.P.I.

7 janvier 2026• 2ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2521794

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite par laquelle le préfet des Hauts-de-Seine a refusé le renouvellement du titre de séjour de M. A..., ressortissant sénégalais. La condition d'urgence a été reconnue, le requérant étant placé en situation irrégulière et privé de son emploi et de ses revenus. Un doute sérieux a été retenu quant à la légalité de la décision, en raison d'une possible méconnaissance de l'article L. 423-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande et de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail dans un délai d'un mois.

Avocat : ROCHICCIOLI

6 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2324980

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... contestant son expulsion du territoire français en urgence absolue, décidée par le ministre de l'intérieur le 22 octobre 2023. Le tribunal a jugé que la procédure d'urgence absolue, prévue à l'article L. 632-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dispensait de consulter la commission spéciale d'expulsion, et que les autres moyens, notamment le détournement de procédure et la méconnaissance des articles L. 631-3 et L. 252-1, n'étaient pas fondés.

Avocat : DE LA ROCHE

6 janvier 2026• 4e Section - 3e Chambre