LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrativeN° TA06-2402943

Tribunal Administratif de Nice — Décision N° TA06-2402943

mercredi 14 janvier 2026

JuridictionTribunal Administratif de Nice
SectionTribunal Administratif de Nice
N° DossierTA06-2402943
TypeOrdonnance
RecoursExcès de pouvoir
PublicationD
Avocat requérantBROC RENAUD

Résumé IA

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par Mme B... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus du Centre hospitalier La Palmosa de Menton de lui verser la prime de pouvoir d’achat forfaitaire exceptionnelle. Après que l’hôpital a finalement fait droit à sa demande, Mme B... s’est désistée de ses conclusions principales, tout en maintenant sa demande de frais irrépétibles. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné le centre hospitalier à lui verser 1 200 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Texte intégral

Vu la procédure suivante :


Par une requête enregistrée le 31 mai 2024, Mme A... B..., représentée par Me Colliou, demande au tribunal :
1°) d’annuler la décision du 12 janvier 2024 par laquelle le directeur du Centre hospitalier La Palmosa de Menton lui a refusé le bénéfice de la prime de pouvoir d’achat forfaitaire exceptionnelle, ensemble la décision du 11 mai 2024 rejetant son recours gracieux ;
2°) de condamner le Centre hospitalier La Palmosa de Menton à lui payer ladite prime ;
3°) de mettre à la charge du Centre hospitalier La Palmosa de Menton une somme de 1.200 €, en application des dispositions de l’article L.761-1 du code de justice administrative.


Par un mémoire en défense enregistré le 17 septembre 2025, le Centre hospitalier La Palmosa de Menton, représenté par Me Broc, conclut au non-lieu à statuer, dès lors qu’il a été fait droit à la demande de Mme B... par une décision du 1er juillet 2025.


Par un mémoire en réplique enregistré le 7 janvier 2026, Mme B... se désiste de sa requête, sauf en ce qui concerne ses conclusions formulées au titre de l’article L.761-1 du code de justice administrative.


Vu les autres pièces du dossier.
Vu le code de justice administrative.

Considérant ce qui suit :
1. Aux termes de l’article R.222-1 du même code : « Les (…) présidents de formation de jugement des tribunaux (…) peuvent, par ordonnance : 1° Donner acte des désistements ; (…) 5° Statuer sur les requêtes qui ne présentent plus à juger de questions autres que la condamnation prévue à l’article L.761-1 ou la charge des dépens ; (…) ».

2. Par une décision postérieure à l’enregistrement de la requête, le Centre hospitalier La Palmosa de Menton a fait droit aux conclusions à fin de paiement de la prime de pouvoir d’achat forfaitaire exceptionnelle formulées par Mme B.... Consécutivement, celle-ci s’est désistée de sa requête sauf concernant ses conclusions formulées au titre de l’article L.761-1 du code de justice administrative. Ce désistement est pur et simple et rien ne s’oppose à ce qu’il en soit donné acte.

3. Dans les circonstances de l’espèce, il y a lieu de mettre à la charge du Centre hospitalier La Palmosa de Menton une somme de 1.200 € en application des dispositions de l’article L.761-1 du code de justice administrative.



O R D O N N E :


Article 1er : Il est donné acte à Mme B... de son désistement de ses conclusions à fin de condamnation du Centre hospitalier La Palmosa de Menton à lui payer la prime de pouvoir d’achat forfaitaire exceptionnelle.

Article 2 : Il est mis à la charge du Centre hospitalier La Palmosa de Menton, au profit de Mme B... une somme de 1.200 €, au titre de l’article L.761-1 du code de justice administrative.


Article 3 : La présente ordonnance sera notifiée à Mme B... et au Centre hospitalier La Palmosa de Menton.

Nice, le 14 janvier 2026.
Le président de la 1ière chambre,

signé



G. Taormina

La République mande et ordonne à la ministre de la santé et de l’accès aux soins en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l’exécution de la présente décision.
Pour expédition conforme,
Le greffier en chef,
Ou par délégation, la greffière,

Décisions similaires

TA13Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608292

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet des Hautes-Alpes du 5 mai 2026 prolongeant son assignation à résidence. Le requérant invoquait une atteinte disproportionnée à sa liberté d'aller et venir et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a jugé que les contraintes horaires imposées (présence au domicile de 14h à 17h) n'étaient pas disproportionnées, faute de preuves suffisantes de leur incompatibilité avec le suivi scolaire de sa belle-fille. La décision s'appuie sur les articles L. 731-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

01/06/2026

TA13Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608430

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant égyptien, contestant un arrêté préfectoral du 14 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), le préfet ayant examiné les critères légaux. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris la demande d'aide juridictionnelle provisoire et de communication du dossier.

01/06/2026

TA13Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608432

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant sénégalais, contestant un arrêté préfectoral du 15 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la situation personnelle du requérant avait été examinée, notamment son maintien irrégulier après expiration de son visa. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sur la base des articles L. 613-1, L. 612-2, L. 612-6 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

01/06/2026

TA13Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2607881

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du sous-préfet d’Istres du 7 avril 2026 mettant en demeure M. et Mme A... de quitter leur logement à Vitrolles. La requête a été jugée irrecevable car elle n’était pas accompagnée de la copie intégrale de la décision contestée, en méconnaissance des exigences procédurales. En conséquence, le juge a appliqué l’article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience, et a refusé l’admission provisoire à l’aide juridictionnelle.

01/06/2026

← Retour aux décisions