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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 735 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 735

Décisions totales

383 581

Ordonnances

254 011

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : ROCEffacer tout
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2301019

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par la société Polyclinique Saint-Jean d’un recours en excès de pouvoir contre des avis de sommes à payer et une mise en demeure émis par le CHU de Nice. La société requérante s’est désistée de sa requête par un mémoire du 23 octobre 2025. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. En application de l’article L. 761-1 du même code, la société a été condamnée à verser 1 000 euros au CHU de Nice au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET GILLET BROC AVOCATS ASSOCIES

4 novembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2305408

Refus de rapprochement familial pour un détenu. Tribunal Administratif de Marseille. La requête de M. B... contre le refus du directeur interrégional des services pénitentiaires de Marseille de le transférer en Corse est rejetée comme irrecevable. Le tribunal juge que la décision ne porte pas une atteinte excessive aux droits fondamentaux (article 8 de la CEDH et article 3 de la CIDE) au regard des contraintes de sa détention et de son profil, et n'est donc pas susceptible d'un recours pour excès de pouvoir.

Avocat : AGOSTINI-CROCE

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
4 novembre 2025
• 10eme Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2502953

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme A... contre l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La décision a été jugée suffisamment motivée, le préfet ayant exposé les éléments de droit et de fait pertinents, notamment l'absence de justification d'une présence habituelle en France depuis 2011. Le tribunal a estimé que le refus ne méconnaissait ni l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : COULET-ROCCHIA

4 novembre 2025• 9ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2512636

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A..., ressortissant guinéen, qui contestait l’arrêté du préfet des Yvelines du 22 octobre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence, de défaut de motivation et d’erreur manifeste d’appréciation, jugeant l’arrêté suffisamment motivé et fondé sur un examen particulier de la situation. Il a également rejeté les griefs tirés de la violation du droit à être entendu et de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme, en application des articles L. 611-1 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : SCP BROCHARD ET DESPORTES (BCD)

4 novembre 2025• Reconduites à la frontière
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2404569

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté du 12 février 2024 par lequel le préfet du Val-d'Oise a refusé de renouveler le titre de séjour pour raison médicale de M. B..., ressortissant algérien. La juridiction a estimé que le préfet n'avait pas produit l'avis du collège des médecins de l'OFII, privant ainsi le requérant de la garantie de pouvoir vérifier la régularité de la procédure suivie. Cette irrégularité a été jugée substantielle, entraînant l'annulation de la décision, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens. La solution retenue se fonde sur les principes généraux de la procédure administrative non contentieuse et les stipulations de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : ROCHICCIOLI

4 novembre 2025• 2ème Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 497672

Avocat : SCP ROCHETEAU, UZAN-SARANO & GOULET

4 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:497672.20251104• 1ère chambre jugeant seule
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2302252

Le Tribunal Administratif de Versailles a annulé le certificat d'urbanisme opérationnel défavorable délivré le 17 janvier 2023 par le maire de Saint-Michel-sur-Orge à Mme A... pour la construction d'une maison individuelle. La décision a été jugée insuffisamment motivée en droit, en violation des articles L. 410-1 et R. 410-14 du code de l'urbanisme, car elle ne précisait pas les dispositions légales applicables aux motifs tirés de l'insuffisance de la voirie et de l'absence de desserte en eau potable. Le tribunal a également retenu une erreur de droit concernant le motif lié à l'emplacement réservé n°5 du PLU, sans examiner les autres moyens. En conséquence, il a annulé le certificat et enjoint à la commune de réexaminer la demande de Mme A... dans un délai de quinze jours.

Avocat : ROCHEFORT

4 novembre 2025• 9ème chambre
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2511531

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant par ordonnance, a été saisi par M. B... A... sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. Constatant que la commission de médiation des Yvelines avait reconnu le requérant comme prioritaire et devant être logé d'urgence, et que le délai de six mois était expiré sans qu'aucune offre de logement adaptée ne lui ait été faite, le tribunal a ordonné au préfet des Yvelines de lui proposer un logement. Cette injonction a été assortie d'une astreinte de 500 euros par mois de retard, à compter du 1er janvier 2026, au profit du fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.

Avocat : BROCHARD

4 novembre 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2506890

Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de M. D... contestant un arrêté préfectoral du Finistère lui interdisant le retour sur le territoire français pour un an et l'assignant à résidence. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, jugeant que l'arrêté était signé par une autorité compétente, suffisamment motivé et fondé sur un examen particulier de la situation du requérant. Il a notamment considéré que la procédure de retenue pour vérification du droit au séjour était régulière au regard de l'article L. 813-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. D....

Avocat : ROCHARD

4 novembre 2025• Eloignement urgent
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500113

Le Tribunal administratif de Dijon a été saisi par la SCI Les Remparts d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté de mise en sécurité pris par le maire de Saint-Florentin. La société requérante s’est désistée de sa requête en cours d’instance. Par ordonnance du 3 novembre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de la commune présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : SELARL BROCARD-GIRE

3 novembre 2025
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501918

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par la SCI Les Remparts d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Saint-Florentin refusant une déclaration préalable de travaux pour la réfection d’un mur de soutènement. La requérante s’est désistée de son instance, désistement accepté par la commune défenderesse. Par ordonnance du 3 novembre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune somme n’a été mise à la charge des parties.

Avocat : SELARL BROCARD-GIRE

3 novembre 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 508458

Avocat : SCP ROCHETEAU, UZAN-SARANO & GOULET

31 octobre 2025ECLI:FR:CEORD:2025:508458.20251031• Juge des référés
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2413535

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B... contre l'arrêté du préfet du Val-d'Oise refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que le préfet avait procédé à un examen complet de sa situation et que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale, au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de la requérante.

Avocat : HARROCH

31 octobre 2025• 11ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2506776

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi en référé-suspension par M. A... B... pour contester le refus du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) de lui délivrer une carte professionnelle d'agent de sécurité privée. Le requérant invoque l'urgence économique et un doute sérieux sur la légalité des décisions, estimant que le CNAPS a fait une inexacte application de l'article L. 612-20 du code de la sécurité intérieure en se fondant sur des faits de violence et de harcèlement classés sans suite, ainsi que sur des infractions routières. La solution retenue par le tribunal n'est pas précisée dans l'extrait fourni, mais la décision finale dépendra de l'appréciation de la condition d'urgence et de l'existence d'un moyen propre à créer un doute sérieux sur la légalité des refus.

Avocat : SCP CORMARY & BROCA

29 octobre 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 501555

Avocat : SCP LE GUERER, BOUNIOL-BROCHIER, LASSALLE-BYHET

29 octobre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:501555.20251029• 7ème chambre jugeant seule
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2506220

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de M. A..., ressortissant sénégalais, qui contestait la décision du préfet du Val-d'Oise du 21 janvier 2025 clôturant sa demande de titre de séjour en qualité de parent d'enfant réfugié. Le préfet soulevait une exception de non-lieu à statuer, arguant d'une demande en cours à Paris, mais le tribunal l'a écartée, jugeant que la décision de clôture constituait un refus implicite et que les éléments produits ne prouvaient pas l'existence d'une autre demande toujours en cours. Sur le fond, le tribunal a annulé la décision attaquée pour défaut de motivation et méconnaissance de l'article L. 424-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui prévoit la délivrance d'une carte de résident aux parents d'un enfant mineur réfugié. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A... dans un délai d'un mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour durant cet examen.

Avocat : ROCHICCIOLI

28 octobre 2025• 9ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2514789

Cette décision du Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, concerne la demande de M. B..., ressortissant indien, visant à obtenir un rendez-vous en préfecture pour le renouvellement de son titre de séjour « vie privée et familiale », son compte sur la plateforme dédiée étant bloqué. Le juge des référés a fait droit à sa demande en ordonnant au préfet du Val-de-Marne de lui fixer un rendez-vous sous quinze jours, sous astreinte de 50 euros par jour de retard, et de prendre les mesures nécessaires pour débloquer son compte. La solution retenue se fonde sur l’urgence caractérisée par la suspension du contrat de travail du requérant et l’utilité de la mesure pour permettre le dépôt de sa demande de renouvellement, sans faire obstacle à une décision administrative. Les textes appliqués sont les articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 423-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : ROCHE

28 octobre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2512383

Le Tribunal administratif de Versailles, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 24 septembre 2025 portant obligation de quitter le territoire français, interdiction de retour et signalement aux fins de non-admission, a constaté que le requérant résidait en Seine-et-Marne. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il a estimé ne pas être territorialement compétent. Par une ordonnance du 28 octobre 2025, il a transmis le dossier au tribunal administratif de Melun, seul compétent pour connaître du litige.

Avocat : SCP BROCHARD ET DESPORTES (BCD)

28 octobre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2310194

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme B..., ancienne aide-soignante, d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus de l'Hôpital intercommunal de Bourg-Saint Andéol et Viviers de prendre en charge des soins post-consolidation liés à une maladie professionnelle reconnue. Le tribunal a annulé la décision de refus du 28 septembre 2023, estimant que le motif invoqué par l'hôpital, tiré de l'absence de justification de l'utilité directe des soins, n'était pas fondé au regard des pièces du dossier. Cette solution s'appuie sur l'article L. 822-24 du code général de la fonction publique, qui garantit le remboursement des frais directement entraînés par une maladie imputable au service.

Avocat : BROCHETON AVOCATS

27 octobre 2025• 3ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2503112

Le Tribunal Administratif de Poitiers a examiné le recours de M. D..., ressortissant tunisien titulaire d’un visa de long séjour italien, contestant les décisions du préfet des Deux-Sèvres l’obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d’un an, et l’assignant à résidence. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’incompétence de l’auteur de l’acte, de la méconnaissance du droit d’être entendu, de l’erreur d’appréciation sur la menace pour l’ordre public, et de la violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur les articles L. 611-1, L. 612-3 et L. 613-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA).

Avocat : DESROCHES

27 octobre 2025• étrangers JU