LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 900 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 900

Décisions totales

383 581

Ordonnances

266 575

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : ROCEffacer tout
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2508819

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a condamné l’État à indemniser Mme A... épouse C..., reconnue prioritaire par la commission de médiation du droit au logement opposable le 31 août 2022, pour carence fautive dans son relogement. La juridiction a retenu la responsabilité de l’État sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation, en raison du maintien de ses troubles dans les conditions d’existence. Le tribunal a accordé une somme de 3 000 euros à la requérante, assortie des intérêts au taux légal à compter du 12 juillet 2024 et de leur capitalisation, tout en rejetant les conclusions présentées au nom des membres de sa famille.

Avocat : BROCHARD

1 décembre 2025• Pole Social (JU)
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2508506

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en formation sociale, a condamné l'État à indemniser M. B..., reconnu prioritaire par la commission de médiation du droit au logement opposable le 13 octobre 2021, pour la carence fautive de l'État à exécuter l'injonction de relogement prononcée par ordonnance du 21 juillet 2022. La responsabilité de l'État est engagée sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, en raison des troubles dans les conditions d'existence subis par le requérant du fait du maintien de sa situation de logement insalubre et sur-occupé. Le tribunal a accordé à M. B... une somme de 5 000 euros, assortie des intérêts au taux légal à compter du 28 juin 2024, et a rejeté le surplus de ses conclusions indemnitaires, notamment celles présentées au nom de ses enfants mineurs.

« Précédent16171819202122Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BROCHARD

1 décembre 2025• Pole Social (JU)
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2509241

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B... qui contestait la décision de la commission de médiation des Hauts-de-Seine refusant de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement social. La requérante invoquait l'inadaptation de son logement à son handicap et son caractère indécent, ainsi que l'ancienneté de sa demande. Le tribunal a estimé que la commission n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation au regard des articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et les demandes accessoires ont été rejetées.

Avocat : BROCHARD

1 décembre 2025• Pole Social (JU)
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2508816

Cette décision du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (Pôle Social) concerne la responsabilité de l'État pour carence fautive dans le relogement de M. B..., reconnu prioritaire et urgent par la commission de médiation du droit au logement opposable le 5 février 2014. Le tribunal retient la faute de l'État pour n'avoir fait aucune offre de logement dans le délai de six mois imparti. En réparation des troubles dans les conditions d'existence subis par le requérant, toujours hébergé chez un tiers, le tribunal condamne l'État à lui verser 3 000 euros, sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : BROCHARD

1 décembre 2025• Pole Social (JU)
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2507859

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a condamné l'État à verser 6 000 euros à M. B..., reconnu prioritaire par la commission de médiation du droit au logement opposable le 16 février 2022, en raison de la carence fautive de l'État à le reloger. La responsabilité de l'État a été engagée sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, le préfet n'ayant pas exécuté l'injonction de relogement prononcée par le tribunal en janvier 2023. Le tribunal a évalué le préjudice subi par M. B... du fait du maintien de ses conditions de logement précaires, en tenant compte de la durée de la carence et de sa situation familiale. La somme demandée de 64 000 euros a été jugée excessive, et les conclusions présentées au nom de ses enfants mineurs ont été rejetées.

Avocat : BROCHARD

1 décembre 2025• Pole Social (JU)
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 504329

Avocat : SCP ROCHETEAU, UZAN-SARANO & GOULET

28 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:504329.20251128• 10ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 502229

Avocat : SCP ROCHETEAU, UZAN-SARANO & GOULET

28 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:502229.20251128• 10ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 500940

Avocat : SCP ROCHETEAU, UZAN-SARANO & GOULET

28 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:500940.20251128• 5ème chambre jugeant seule
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2417594

Le Tribunal Administratif de Montreuil (6ème chambre) a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, contestant le refus de certificat de résidence et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Seine-Saint-Denis. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 6-5 de l'accord franco-algérien n'était pas fondé, faute pour le requérant de justifier d'une communauté de vie stable en France avec son épouse grecque. En conséquence, l'illégalité du refus de titre n'étant pas établie, l'obligation de quitter le territoire français n'était pas illégale et n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : HARROCH

28 novembre 2025• 6ème chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 495378

Avocat : SCP ROCHETEAU, UZAN-SARANO & GOULET

28 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:495378.20251128• 5ème chambre jugeant seule
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2302233

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en 1ère chambre, annule la décision de suspension prise le 14 avril 2023 par le directeur du centre hospitalier universitaire (CHU) de Nice à l’encontre de Mme B..., manipulatrice en électroradiologie médicale. Le tribunal juge que la requérante justifiait d’une situation régulière au regard de l’obligation vaccinale contre la Covid-19, en produisant un certificat de rétablissement en cours de validité, conformément aux articles 12 et 13 de la loi du 5 août 2021. La solution retenue est l’annulation de la décision de suspension pour illégalité.

Avocat : BROC RENAUD

28 novembre 2025• 1ère chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY03597

Avocat : SCP COLLET-DE ROCQUIGNY CHANTELOT-ROMENVILLE & ASSOCIES

28 novembre 2025• 3ème chambre - formation à 3
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2302060

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête indemnitaire de Mme C..., secrétaire médicale, qui demandait 80 000 € au centre hospitalier universitaire de Nice pour harcèlement moral, illégalité du refus de reconnaissance de maladie professionnelle (infection au clostridium difficile) et manquement aux règles de sécurité. Le tribunal a considéré que l'action indemnitaire était prescrite, et a également jugé non fondés les moyens relatifs à l'illégalité de la décision du 29 novembre 2018 et aux fautes alléguées. La décision s'appuie notamment sur la loi n° 83-634 du 13 juillet 1983 et la loi n° 86-33 du 9 janvier 1986.

Avocat : BROC RENAUD

28 novembre 2025• 1ère chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2506063

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme B... E... D..., ressortissante brésilienne, qui contestait l'arrêté du préfet du Finistère du 11 août 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et d'erreur de fait, estimant que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait correctement examiné sa situation. Le tribunal a jugé que le refus ne méconnaissait pas les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3-1 de la convention internationale des droits de l'enfant, la cellule familiale pouvant être reconstituée au Brésil.

Avocat : ROCHARD

27 novembre 2025• 3ème Chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL01564

Avocat : SEREE DE ROCH

27 novembre 2025• 4ème chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 496595

Avocat : SCP ROCHETEAU, UZAN-SARANO & GOULET

27 novembre 2025ECLI:FR:CECHR:2025:496595.20251127• 5ème et 6ème chambres réunies
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY00975

Avocat : SELARL BROCHETON AVOCATS

27 novembre 2025• 6ème chambre - formation à 3
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 503659

Avocat : SCP LE GUERER, BOUNIOL-BROCHIER, LASSALLE-BYHET

27 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:503659.20251127• 5ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 504893

Avocat : SCP ROCHETEAU, UZAN-SARANO & GOULET

27 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:504893.20251127• 5ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 500751

Avocat : SCP ROCHETEAU, UZAN-SARANO & GOULET

27 novembre 2025ECLI:FR:CECHR:2025:500751.20251127• 5ème et 6ème chambres réunies