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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 735 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 735

Décisions totales

383 581

Ordonnances

257 018

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : ROCEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2427705

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de Mme B..., pharmacienne diplômée en Algérie, contestant le refus du Centre national de gestion (CNG) d’instruire sa demande d’autorisation d’exercice en France, fondée sur le V de l’article 83 de la loi du 21 décembre 2006. Le tribunal a rejeté la demande de substitution de motifs présentée par le CNG, mais a estimé que la décision initiale était légale. Il a jugé que Mme B..., exerçant dans un laboratoire de biologie médicale privé, ne remplissait pas les conditions d’exercice dans un établissement de santé requis par les textes applicables, notamment le décret n°2020-1017 du 7 août 2020. Par conséquent, la requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions à fin d’injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : CABINET ROCHETEAU ET UZAN-SARANO (SCP)

24 octobre 2025• 6e Section - 1re Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 503145

Avocat : SCP ROCHETEAU, UZAN-SARANO & GOULET

24 octobre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:503145.20251024• 3ème chambre jugeant seule
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2530118

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté les demandes de M. A... dirigées contre l’Autorité de contrôle prudentiel et de résolution (ACPR). Le requérant sollicitait, sur le fondement des articles L. 521-3 et L. 521-2 du code de justice administrative, qu’il soit enjoint à l’ACPR de lui désigner un référent et de lui délivrer un accusé de réception conforme. Le juge a d’abord relevé que les conclusions fondées sur l’article L. 521-2 étaient irrecevables car présentées dans la même requête que celles fondées sur l’article L. 521-3, en violation des règles de procédure distinctes applicables à ces deux référés. Sur le fond de la demande L. 521-3, le tribunal a estimé que la mesure sollicitée n’était pas utile, aucune disposition légale ne conditionnant la réalisation d’une acquisition immobilière à l’obtention d’un tel référent, et que l’absence d’accusé de réception conforme ne privait pas le requérant de ses droits, l’article L. 112-6 du code des relations entre le public et l’administration rendant les délais de recours inoppos

Avocat : CABINET ROCHETEAU ET UZAN-SARANO (SCP)

24 octobre 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 501694

Avocat : SCP ROCHETEAU, UZAN-SARANO & GOULET

24 octobre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:501694.20251024• 2ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 497211

Avocat : SCP ROCHETEAU, UZAN-SARANO & GOULET

23 octobre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:497211.20251023• 2ème chambre jugeant seule
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517417

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision consulaire refusant un visa de long séjour pour études à une ressortissante camerounaise. Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas remplie, estimant que le risque de perdre une année universitaire ne caractérisait pas une urgence particulière justifiant une intervention avant la décision de la commission de recours. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : ROCHICCIOLI

22 octobre 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 508937

Avocat : SCP ROCHETEAU, UZAN-SARANO & GOULET

22 octobre 2025ECLI:FR:CEORD:2025:508937.20251022• Juge des référés
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 497548

Avocat : SCP ROCHETEAU, UZAN-SARANO & GOULET

20 octobre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:497548.20251020• 3ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 508075

Avocat : SCP ROCHETEAU, UZAN-SARANO & GOULET;SARL THOUVENIN, COUDRAY, GREVY

17 octobre 2025ECLI:FR:CECHR:2025:508075.20251017• 1ère et 4ème chambres réunies
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 501852

Avocat : SCP ROCHETEAU, UZAN-SARANO & GOULET

17 octobre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:501852.20251017• 5ème chambre jugeant seule
TA25Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2501640

Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par M. et Mme A... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Mesandans imposant des prescriptions de matériaux (teinte terre cuite) pour la rénovation de leur toiture. Les requérants se sont désistés de leurs conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Le tribunal a rejeté la demande de frais de justice présentée au titre de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : BROCARD-GIRE

16 octobre 2025
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2303189

Le Tribunal Administratif de Poitiers a été saisi par M. A..., ressortissant camerounais, d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du préfet de la Vienne du 28 septembre 2023 refusant d’instruire sa demande de renouvellement de titre de séjour. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions à fin d’annulation et d’injonction, dès lors que le préfet avait, par un arrêté du 12 avril 2024 refusant la délivrance du titre, implicitement abrogé la décision contestée. Les conclusions présentées au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : DESROCHES

16 octobre 2025
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2402482

Le Tribunal Administratif de Poitiers (3ème chambre) a examiné la requête de Mme A..., ressortissante brésilienne, contestant l'arrêté du préfet de la Vienne du 13 juin 2024 refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a constaté que le préfet avait délivré à Mme A... une carte de séjour temporaire "étudiant" le 11 avril 2025, retirant ainsi implicitement l'arrêté attaqué. En conséquence, les conclusions de la requête sont devenues sans objet, et il n'y a plus lieu d'y statuer.

Avocat : DESROCHES

16 octobre 2025• 3ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506510

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de Mme B..., de nationalité congolaise, contestant le refus implicite du préfet de police de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a annulé cette décision implicite de rejet, estimant que le préfet n'avait pas communiqué les motifs de son refus à la requérante, en méconnaissance des articles L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration et R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande de Mme B... dans un délai de deux mois, sans astreinte.

Avocat : ROCHICCIOLI

16 octobre 2025• 6e Section - 3e Chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2403048

Le Tribunal Administratif de Poitiers (3ème chambre) a rejeté la requête de M. A..., ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du préfet de la Vienne du 11 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire et a jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée au regard des articles L. 421-3, L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. A..., confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : DESROCHES

16 octobre 2025• 3ème chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 501429

Avocat : SCP ROCHETEAU, UZAN-SARANO & GOULET

15 octobre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:501429.20251015• 6ème chambre jugeant seule
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2511721

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B... contre un arrêté de non-opposition à déclaration préalable délivré par le maire de Turriers en 2022. La requérante soutenait l'irrégularité de l'affichage et l'insuffisance des autorisations, mais le juge a constaté qu'elle avait eu connaissance acquise de la décision au plus tard le 10 mars 2023, date d'un accord conclu avec le bénéficiaire. Sa requête, introduite plus de deux ans et demi après cette date, était tardive. L'ordonnance se fonde sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative et les articles R. 424-15 et R. 600-2 du code de l'urbanisme.

Avocat : LA ROCCA

15 octobre 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 503851

Avocat : SCP ROCHETEAU, UZAN-SARANO & GOULET

15 octobre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:503851.20251015• 7ème chambre jugeant seule
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2302744

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par une infirmière du centre hospitalier Gérard Marchant d’un recours en excès de pouvoir contre le refus de reconnaître l’imputabilité au service d’un accident survenu le 3 janvier 2023. La requérante soutenait que la décision était insuffisamment motivée et que son syndrome dépressif était en lien avec des événements professionnels. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens de légalité externe soulevés après l’expiration du délai de recours étaient irrecevables et que les éléments médicaux produits ne permettaient pas d’établir un lien direct et certain entre l’état de santé et les faits invoqués. La décision s’appuie notamment sur les dispositions du code général de la fonction publique et du décret n° 88-386 du 19 avril 1988.

Avocat : SÉRÉE DE ROCH

15 octobre 2025• 2ème Chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2514029

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a constaté le désistement d'office de la requête de Mme A... C... D..., qui demandait l'annulation du refus implicite du préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un titre de séjour. Ce désistement a été prononcé sur le fondement de l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, car la requérante n'a pas confirmé le maintien de sa requête en annulation dans le délai d'un mois suivant le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés. La solution retenue est donc un désistement pur et simple, sans examen au fond de la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : ROCHA

14 octobre 2025