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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 735 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 735

Décisions totales

383 581

Ordonnances

269 437

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : ROCEffacer tout
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2304179

Le Tribunal administratif de Toulon, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre une délibération du conseil municipal du Lavandou approuvant la révision du plan local d’urbanisme (PLU) concernant l’emplacement réservé n°5, a constaté que cette délibération a été retirée par une délibération du 31 mars 2025 supprimant ledit emplacement. En application de l’article L. 600-9 du code de l’urbanisme, le tribunal avait précédemment sursis à statuer pour permettre une régularisation. La solution retenue est un non-lieu à statuer, les conclusions en annulation étant devenues sans objet.

Avocat : ROCHE BOUSQUET

26 septembre 2025• 2ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2303251

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à indemniser Mme B... pour les préjudices subis en raison de l'absence de relogement suite à sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation du droit au logement opposable le 20 décembre 2012. La carence fautive de l'État a été établie sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a accordé une somme de 3 500 euros, incluant les intérêts au taux légal, pour la période postérieure au précédent jugement, tout en rejetant le surplus des demandes.

BROCHARD

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
26 septembre 2025• 6ème Chambre (J.U)
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500156

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite du maire de Minot de lui communiquer des documents relatifs à une autorisation d’urbanisme. Le requérant s’est désisté de son action en cours d’instance, désistement accepté par la commune. Le tribunal donne acte de ce désistement pur et simple, sans se prononcer sur le fond du litige. La demande de la commune au titre des frais de justice est rejetée, aucune partie n’étant considérée comme perdante.

Avocat : SELARL BROCARD-GIRE

25 septembre 2025• CH 3 JU
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2504465

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. C, ressortissant comorien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet du Finistère. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que le préfet n'avait pas à examiner la situation des enfants de M. C, ce dernier n'ayant pas informé l'administration de leur présence avant la décision attaquée. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : ROCHARD

25 septembre 2025• 3ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2200205

Le Tribunal Administratif de MELUN a été saisi par la société SNCF Réseau d’une demande d’expulsion de Mme B... d’une parcelle située à Mitry-Mory, qu’elle occupe sans droit ni titre. La société soutenait que le terrain appartenait au domaine public en raison de son usage ferroviaire historique, ce que contestait l’occupante. Le tribunal a rejeté l’exception d’incompétence en rappelant les critères d’appartenance au domaine public avant l’entrée en vigueur du code général de la propriété des personnes publiques. Il a jugé que la parcelle relevait du domaine public, justifiant la compétence de la juridiction administrative et l’expulsion de Mme B... sur le fondement des articles L. 2111-1 du code général de la propriété des personnes publiques et L. 2122-1 du code général de la propriété des personnes publiques.

Avocat : ROCHE

25 septembre 2025• 2ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2200210

Le Tribunal Administratif de MELUN était saisi par la société SNCF Réseau d'une demande d'expulsion de Mme B... d'une parcelle qu'elle occupe sans droit ni titre, que la requérante estime appartenir au domaine public ferroviaire. Le tribunal a rejeté l'exception d'incompétence soulevée par la défenderesse, en considérant que la parcelle, propriété publique avant 1997 et affectée à un service public (transport de pièces d'artillerie durant la Première Guerre mondiale), n'a pas fait l'objet d'un déclassement et relève donc du domaine public, ce qui justifie la compétence de la juridiction administrative. Sur le fond, le tribunal a fait droit à la demande d'expulsion, ordonnant à Mme B... de quitter les lieux sous astreinte, et autorisant SNCF Réseau à procéder à l'expulsion avec le concours de la force publique si nécessaire. Cette solution est fondée sur les dispositions du code général de la propriété des personnes publiques et du code des transports, ainsi que sur la jurisprudence relative à l'incorporation au domaine public.

Avocat : ROCHE

25 septembre 2025• 2ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2302651

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. B, ressortissant ivoirien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 19 juillet 2023 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de la signataire, la directrice de cabinet du préfet bénéficiant d'une délégation régulière. Il a jugé inopérant le moyen tiré de l'absence de demande de formulaire d'autorisation de travail, la procédure spéciale du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile prévalant sur les dispositions générales du code des relations entre le public et l'administration. La décision a été prise en application du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code du travail.

Avocat : DESROCHES

25 septembre 2025• 3ème chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502096

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 9 avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit à la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme), compte tenu de son célibat, de l'absence de charge de famille en France et de la récence de son séjour et de son insertion professionnelle. Il a également jugé que la décision d'interdiction de retour était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les articles L. 612-6 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : BENAROCH

25 septembre 2025• 3 ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2501445

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de M. B, ressortissant comorien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 4 octobre 2024 refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a estimé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni les dispositions de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, les moyens soulevés contre l'obligation de quitter le territoire et l'interdiction de retour, fondés sur l'illégalité du refus de séjour, ont également été écartés. La requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : COULET-ROCCHIA

24 septembre 2025• 2ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2402957

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. C..., ressortissant marocain, contestant le refus implicite du préfet de la Haute-Garonne d'autoriser le regroupement familial pour son épouse. Le tribunal a requalifié la demande comme étant dirigée contre la décision initiale du 29 septembre 2023. La solution retenue n'est pas explicitement mentionnée dans l'extrait, mais le tribunal a analysé la légalité de la décision au regard des articles L. 434-2 et L. 434-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SCP CORMARY & BROCA

23 septembre 2025• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2402715

Le Tribunal Administratif de Nantes annule la décision du 21 décembre 2023 par laquelle la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France a rejeté le recours de M. C... B..., ressortissant comorien, demandant un visa de long séjour en qualité de conjoint de Français. La commission avait motivé son refus par la menace pour l’ordre public que représenterait l’intéressé, sans préciser la nature de cette menace. Le tribunal juge cette motivation insuffisante en fait, en violation des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l’administration. Il enjoint à la commission de réexaminer la demande de visa dans un délai de deux mois.

Avocat : COULET-ROCCHIA

23 septembre 2025• 11ème chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2515816

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la commission de recours contre les décisions de refus de visa, confirmant le refus de délivrance d'un visa de court séjour à M. A, ressortissant pakistanais, en qualité de membre de famille d'un citoyen de l'Union européenne. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'ayant invoqué aucun élément nouveau par rapport à une précédente demande de suspension rejetée le 14 avril 2025. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : ROCHARD

23 septembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2308601

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par la SAS Auto-Ecole A et M. A d’une demande d’indemnisation pour le préjudice subi suite à l’annulation, pour défaut de base légale, de l’arrêté préfectoral du 22 avril 2020 retirant l’agrément de M. A. La préfète de l’Ain a opposé une fin de non-recevoir tirée de l’absence de décision préalable sur la demande indemnitaire. Le tribunal a rejeté cette fin de non-recevoir, considérant que la demande préalable du 11 octobre 2023, bien que concomitante au dépôt de la requête, constituait une décision implicite de rejet de l’administration, régularisant ainsi la requête. Sur le fond, le tribunal a jugé que l’illégalité de l’arrêté constitue une faute de nature à engager la responsabilité de l’État, mais a limité l’indemnisation au préjudice direct et certain, en écartant les demandes relatives à l’atteinte à la réputation et au trouble de jouissance, faute de justificatifs suffisants. L’État a été condamné à verser 98 000 euros à la société Auto-Ecole A et

Avocat : ROCHER-THOMAS

23 septembre 2025• 6ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2500746

Le Tribunal Administratif de Montpellier (2ème chambre) a rejeté la requête de M. A..., ressortissant guinéen, qui contestait un arrêté préfectoral du 29 juillet 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet n'avait pas commis d'erreur de fait ou d'appréciation en retenant que l'intéressé représentait une menace pour l'ordre public, en se fondant sur des mentions au fichier des antécédents judiciaires. Il a également estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de M. A... au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son entrée irrégulière, de l'absence de justificatifs de vie commune avec une Française et de ses attaches familiales en Guinée.

Avocat : SCP CORMARY & BROCA

22 septembre 2025• 2ème chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505744

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de la SAS Delyzon contestant le refus de la préfète de la région Auvergne-Rhône-Alpes de lui délivrer une autorisation de transporteur public routier de marchandises. Le refus était motivé par le défaut d'honorabilité professionnelle de son représentant légal, M. A, en raison de condamnations inscrites à son casier judiciaire. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés par la société, notamment l'ancienneté des condamnations et la stabilité du dirigeant, étaient sans incidence sur la légalité de la décision. Il a constaté que les condamnations concernaient des infractions prévues aux articles L. 235-1 et L. 223-5 du code de la route, visées par l'article R. 3211-27 du code des transports. Par conséquent, la requête, ne comportant que des moyens manifestement insusceptibles de venir à son soutien, a été rejetée sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : BROCAS

19 septembre 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 497816

Avocat : SCP ROCHETEAU, UZAN-SARANO & GOULET

19 septembre 2025ECLI:FR:CECHR:2025:497816.20250919• 4ème et 1ère chambres réunies
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 470356

Avocat : SCP ROCHETEAU, UZAN-SARANO & GOULET

19 septembre 2025ECLI:FR:CECHR:2025:470356.20250919• 4ème et 1ère chambres réunies
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507421

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le refus du Centre national de gestion (CNG) de lui délivrer une autorisation d'exercer la médecine générale en France. La décision attaquée, fondée sur le B du IV de l'article 83 de la loi du 21 décembre 2006 et le décret du 7 août 2020, a été jugée suffisamment motivée, le CNG ayant relevé l'insuffisance de sa formation pratique et théorique. Le tribunal a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 83 IV-B, estimant que la reconnaissance de son diplôme de base par la Roumanie n'établissait pas une équivalence de spécialiste. Enfin, l'erreur manifeste d'appréciation n'a pas été retenue, la commission nationale ayant valablement évalué ses compétences.

Avocat : CABINET ROCHETEAU ET UZAN-SARANO (SCP)

19 septembre 2025• 6e Section - 1re Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2501193

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme A épouse C, ressortissante marocaine, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant son titre de séjour et lui imposant une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et qu'elle ne méconnaissait ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les dispositions de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction.

Avocat : HARROCH

18 septembre 2025• 10ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2308668

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme A..., reconnue prioritaire et devant être relogée d'urgence par la commission de médiation le 22 juillet 2020, qui n'avait toujours pas reçu de proposition de logement. Elle demandait réparation de ses préjudices sur le fondement de la carence fautive de l'État. Le tribunal a jugé que la responsabilité de l'État était engagée, car le logement de Mme A..., bien que financièrement supportable, était inadapté à son handicap (absence d'ascenseur), ce qui lui causait des troubles dans ses conditions d'existence. La solution retenue est la condamnation de l'État à réparer ces troubles, en application des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : BROCHARD

18 septembre 2025• 1ère Chambre (J.U)