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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 735 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 735

Décisions totales

383 581

Ordonnances

260 918

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : ROCEffacer tout
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2308668

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme A..., reconnue prioritaire et devant être relogée d'urgence par la commission de médiation le 22 juillet 2020, qui n'avait toujours pas reçu de proposition de logement. Elle demandait réparation de ses préjudices sur le fondement de la carence fautive de l'État. Le tribunal a jugé que la responsabilité de l'État était engagée, car le logement de Mme A..., bien que financièrement supportable, était inadapté à son handicap (absence d'ascenseur), ce qui lui causait des troubles dans ses conditions d'existence. La solution retenue est la condamnation de l'État à réparer ces troubles, en application des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : BROCHARD

18 septembre 2025• 1ère Chambre (J.U)
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2501191

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 18 décembre 2024. Cet arrêté refusait son titre de séjour et l'obligeait à quitter le territoire français avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et qu'elle ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : HARROCH

18 septembre 2025• 10ème chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2515833

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a examiné la demande de M. A B visant à modifier une précédente ordonnance pour contraindre le préfet de la Seine-Saint-Denis à le convoquer pour déposer sa demande de titre de séjour. Le préfet ayant justifié avoir convoqué le requérant à un rendez-vous le 22 septembre 2025, le juge a constaté que la requête était devenue sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. L'État a été condamné à verser 500 euros à M. A B au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : ROCHICCIOLI

17 septembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2403701

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme B..., reconnue prioritaire et devant être relogée en urgence par la commission de médiation le 7 octobre 2020, qui n'a pas reçu de proposition de logement. Elle demandait la condamnation de l'État à lui verser 68 000 euros en réparation des préjudices subis du fait de cette carence. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l'État à exécuter la décision de la commission de médiation dans le délai imparti engage sa responsabilité, sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Il a reconnu que le maintien de Mme B. dans un logement inadapté à son handicap et à sa situation, depuis le 7 avril 2021, lui a causé des troubles dans ses conditions d'existence, ouvrant droit à réparation.

Avocat : BROCHARD

17 septembre 2025• 8ème chambre (J.U)
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2508556

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant égyptien, qui contestait un arrêté du préfet de l'Oise du 28 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a d'abord admis M. B au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. Sur le fond, il a écarté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant que la décision était signée par une autorité compétente, suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, le requérant ne justifiant d'aucune attache familiale ou intégration particulière en France.

Avocat : ROCHE

17 septembre 2025• 1re Section - 3e Chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2502823

Le Tribunal Administratif de Poitiers a annulé l'arrêté du 1er septembre 2025 par lequel le préfet de la Charente-Maritime avait assigné à résidence Mme B, ressortissante gabonaise, pour une durée de quarante-cinq jours. Le tribunal a jugé que l'administration n'avait pas démontré la notification régulière de la décision d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) du 25 juillet 2025, condition préalable nécessaire à la mesure d'assignation. En l'absence de preuve de cette notification, le délai de départ volontaire n'avait pu commencer à courir, privant ainsi l'assignation à résidence de fondement légal au regard des articles L. 731-1 et L. 612-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DESROCHES

17 septembre 2025• étrangers JU
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2401697

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l’État à indemniser Mme G... pour le préjudice subi du fait de son absence de relogement. La requérante, reconnue prioritaire par la commission de médiation le 3 mai 2017, est restée hébergée chez des particuliers avec sa famille (six personnes) jusqu’à son relogement le 21 février 2024. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l’État à exécuter cette décision engageait sa responsabilité sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation. Il a ainsi accordé une indemnité pour les troubles dans les conditions d’existence subis durant cette période.

Avocat : BROCHARD

17 septembre 2025• 8ème chambre (J.U)
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2429936

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l’État à verser 3 000 euros à Mme C pour carence fautive dans son relogement, sur le fondement de l’article L. 300-1 du code de la construction et de l’habitation. La requérante, reconnue prioritaire par la commission de médiation en 2018, n’avait reçu aucune offre de logement dans le délai légal de six mois, malgré une injonction sous astreinte. Le tribunal a évalué le préjudice subi du 24 février 2023 à la date du jugement, en raison de conditions de logement précaires persistantes, incluant une expulsion. Les textes appliqués sont les articles L. 441-2-3 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l’habitation, ainsi que l’article R. 222-13 du code de justice administrative.

Avocat : BROCHARD

16 septembre 2025• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2516168

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par une ressortissante ouzbèke d'une demande d'injonction visant à contraindre le préfet des Hauts-de-Seine à enregistrer sa demande de changement de statut pour un titre de séjour "vie privée et familiale". La requérante invoquait l'urgence et l'utilité de la mesure face à l'impossibilité de déposer son dossier, les services préfectoraux se renvoyant mutuellement la compétence. Le tribunal a constaté que, postérieurement à la requête, le préfet avait convoqué l'intéressée pour enregistrer sa demande, rendant ainsi les conclusions à fin d'injonction sans objet. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions et a condamné l'État à verser 500 euros à la requérante au titre des frais de justice.

Avocat : ROCHICCIOLI

16 septembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2303636

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. et Mme C d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision du maire de Rueil-Malmaison du 12 janvier 2023 refusant de dresser un procès-verbal d’infraction, un arrêté interruptif de travaux et une mise en demeure de remise en état, suite à des constructions non autorisées sur des parcelles voisines. Les requérants invoquaient la méconnaissance des articles L. 480-1, L. 480-2 et L. 481-1 du code de l’urbanisme, estimant que le maire était tenu d’agir face à des travaux irréguliers et non achevés. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le refus du maire n’était pas entaché d’illégalité au regard des textes applicables.

Avocat : BENAROCH

15 septembre 2025• 1ère Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2427463

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l'État à verser 2 800 euros à M. A, reconnu prioritaire pour un relogement d'urgence par la commission de médiation en 2017, en raison de la carence fautive de l'administration à exécuter cette décision et l'injonction judiciaire subséquente. La responsabilité de l'État a été engagée sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation pour les troubles dans les conditions d'existence subis par le requérant, maintenu en hébergement temporaire. Le tribunal a évalué le préjudice moral et matériel à 2 800 euros, rejetant la demande plus élevée de 168 000 euros et celle au titre des frais de justice.

Avocat : BROCHARD

12 septembre 2025• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2515165

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 28 juillet 2025 par laquelle le président du conseil départemental de la Seine-Saint-Denis a mis fin à la prise en charge d'un jeune majeur au titre de l'article L. 222-5 du code de l'action sociale et des familles. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (incompétence du signataire, erreur manifeste d'appréciation, inexactitude des motifs) n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, sans qu'il soit besoin de se prononcer sur la condition d'urgence. La requête a donc été rejetée en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : ROCHE

12 septembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2515256

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision de la commission de recours contre les refus de visa du 25 juin 2024, confirmant le refus de délivrance d’un visa de long séjour à un ressortissant tunisien en qualité de conjoint de Français. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, malgré la séparation prolongée du couple et les frais de voyage, en l’absence d’éléments nouveaux depuis trois précédents rejets de référé et compte tenu de la proximité du jugement au fond. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : ROCHARD

12 septembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2509929

Le Tribunal Administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a examiné la demande de M. A, brigadier pénitentiaire radié des cadres, qui sollicitait l'exécution d'une précédente ordonnance de suspension de cette éviction. Le tribunal a écarté la fin de non-recevoir soulevée par le ministre de la justice, jugeant que la requête était bien fondée sur l'article L. 521-4. Il a constaté que l'administration avait finalement réintégré l'agent le 1er septembre 2025 et versé les frais irrépétibles, mais que la demande de versement des traitements dus restait en litige. La solution retenue est que le juge des référés peut, sur le fondement de l'article L. 521-4, modifier ou compléter une injonction demeurée sans effet, l'inexécution constituant un élément nouveau.

Avocat : ROCHEFORT

11 septembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2503296

Désistement de M. A B de ses conclusions en annulation et injonction contre le refus implicite du préfet du Val-de-Marne de renouveler son titre de séjour. Le tribunal administratif de Melun donne acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions au titre des frais de justice (L. 761-1 du CJA et article 37 de la loi du 10 juillet 1991) sont rejetées.

Avocat : ROCHICCIOLI

11 septembre 2025
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2401179

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par M. et Mme A d’un recours pour excès de pouvoir visant à annuler une délibération du conseil municipal de Losne autorisant la cession d’une parcelle à la société Ages et Vie Habitat. Les requérants ont toutefois présenté un désistement pur et simple de leur requête. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement et a rejeté les conclusions de la commune de Losne tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : SELARL BROCARD-GIRE

10 septembre 2025
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2403265

Le Tribunal Administratif de Poitiers a donné acte du désistement de Mme A de ses conclusions en annulation et injonction, après que celle-ci a confirmé ne plus les maintenir. La requérante contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de la Vienne. Le tribunal a toutefois fait droit à sa demande de frais de procès en condamnant l'État à verser 900 euros à son avocate sur le fondement de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : DESROCHES

9 septembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2515757

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme A, ressortissante ivoirienne, qui sollicitait la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour en qualité de parent d’enfant français. La requérante invoquait notamment l’urgence et des moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 423-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, et de l’article 3 de la Convention internationale des droits de l’enfant. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés n’était, en l’état de l’instruction, de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, et a rejeté la requête sans examiner la condition d’urgence.

Avocat : ROCHE

8 septembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2503289

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. et Mme B d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler un permis d’aménager délivré par le maire de Jouy-en-Josas pour la création d’un lotissement. Les requérants ont toutefois déclaré se désister purement et simplement de leur instance et de leur action. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 5 septembre 2025. Aucune condamnation aux dépens n’a été prononcée.

Avocat : ROCHEFORT

5 septembre 2025
TA63Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2302167

Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand a donné acte du désistement d'instance de M. et Mme D, qui demandaient initialement la condamnation de la société Suez Eau France à réparer un préjudice à hauteur de 45 688,08 euros. Ce désistement, pur et simple, fait suite à un accord intervenu après une médiation ordonnée sur le fondement de l'article L. 213-7 du code de justice administrative et au versement des fonds correspondants. L'ordonnance, prise en application de l'article R. 222-1 du même code, constate que rien ne s'oppose à ce désistement.

Avocat : SCP COLLET DE ROCQUIGNY

3 septembre 2025