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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 900 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 900

Décisions totales

383 581

Ordonnances

261 641

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : ROCEffacer tout
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2302651

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. B, ressortissant ivoirien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 19 juillet 2023 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de la signataire, la directrice de cabinet du préfet bénéficiant d'une délégation régulière. Il a jugé inopérant le moyen tiré de l'absence de demande de formulaire d'autorisation de travail, la procédure spéciale du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile prévalant sur les dispositions générales du code des relations entre le public et l'administration. La décision a été prise en application du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code du travail.

Avocat : DESROCHES

25 septembre 2025• 3ème chambre
TA102Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2400721

Le Tribunal Administratif de la Martinique a rejeté la demande de la société Action logement services, qui sollicitait la condamnation de l'État à lui verser 3 066,15 euros pour refus de concours de la force publique. La société soutenait que le préfet avait refusé d'exécuter un jugement d'expulsion, mais le tribunal a constaté que l'occupante avait libéré les lieux volontairement avant la fin de la trêve cyclonique (période de sursis à expulsion du 15 juillet au 30 octobre). Aucune carence de l'administration n'ayant été établie, la responsabilité de l'État n'a pas été engagée, en application des articles L. 153-1 et L. 611-1 du code des procédures civiles d'exécution.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LEVY ROCHE SARDA

25 septembre 2025• Juge Unique
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2501445

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de M. B, ressortissant comorien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 4 octobre 2024 refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a estimé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni les dispositions de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, les moyens soulevés contre l'obligation de quitter le territoire et l'interdiction de retour, fondés sur l'illégalité du refus de séjour, ont également été écartés. La requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : COULET-ROCCHIA

24 septembre 2025• 2ème Chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY01387

Avocat : SELARL BROCHETON AVOCATS

24 septembre 2025• 3ème chambre - formation à 3
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY01385

Avocat : SELARL BROCHETON AVOCATS

24 septembre 2025• 3ème chambre - formation à 3
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY01588

Avocat : SELARL BROCHETON AVOCATS

24 septembre 2025• 3ème chambre - formation à 3
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY01384

Avocat : SELARL BROCHETON AVOCATS

24 septembre 2025• 3ème chambre - formation à 3
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY03130

Avocat : SCP COLLET-DE ROCQUIGNY CHANTELOT-ROMENVILLE & ASSOCIES

23 septembre 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2306864

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B... et Mme D... contestant un redressement fiscal au titre de l'impôt sur le revenu pour 2018. Le litige portait sur l'éligibilité au crédit d'impôt pour la modernisation du recouvrement (CIMR) d'un "super bonus pluriannuel" de 360 000 euros perçu par Mme D..., que l'administration avait requalifié en revenu exceptionnel. Le tribunal a jugé que ce bonus, bien que prévu au contrat de travail, constituait un revenu exceptionnel au sens du 13° du C du II de l'article 60 de la loi de finances pour 2017, car il n'était pas susceptible d'être recueilli annuellement et présentait un caractère aléatoire. Par conséquent, il n'ouvrait pas droit au CIMR, et le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 76 B du livre des procédures fiscales a été écarté comme inopérant.

Avocat : SELARL BROCARD AVOCATS

23 septembre 2025• 6ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2308601

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par la SAS Auto-Ecole A et M. A d’une demande d’indemnisation pour le préjudice subi suite à l’annulation, pour défaut de base légale, de l’arrêté préfectoral du 22 avril 2020 retirant l’agrément de M. A. La préfète de l’Ain a opposé une fin de non-recevoir tirée de l’absence de décision préalable sur la demande indemnitaire. Le tribunal a rejeté cette fin de non-recevoir, considérant que la demande préalable du 11 octobre 2023, bien que concomitante au dépôt de la requête, constituait une décision implicite de rejet de l’administration, régularisant ainsi la requête. Sur le fond, le tribunal a jugé que l’illégalité de l’arrêté constitue une faute de nature à engager la responsabilité de l’État, mais a limité l’indemnisation au préjudice direct et certain, en écartant les demandes relatives à l’atteinte à la réputation et au trouble de jouissance, faute de justificatifs suffisants. L’État a été condamné à verser 98 000 euros à la société Auto-Ecole A et

Avocat : ROCHER-THOMAS

23 septembre 2025• 6ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2402715

Le Tribunal Administratif de Nantes annule la décision du 21 décembre 2023 par laquelle la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France a rejeté le recours de M. C... B..., ressortissant comorien, demandant un visa de long séjour en qualité de conjoint de Français. La commission avait motivé son refus par la menace pour l’ordre public que représenterait l’intéressé, sans préciser la nature de cette menace. Le tribunal juge cette motivation insuffisante en fait, en violation des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l’administration. Il enjoint à la commission de réexaminer la demande de visa dans un délai de deux mois.

Avocat : COULET-ROCCHIA

23 septembre 2025• 11ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2402957

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. C..., ressortissant marocain, contestant le refus implicite du préfet de la Haute-Garonne d'autoriser le regroupement familial pour son épouse. Le tribunal a requalifié la demande comme étant dirigée contre la décision initiale du 29 septembre 2023. La solution retenue n'est pas explicitement mentionnée dans l'extrait, mais le tribunal a analysé la légalité de la décision au regard des articles L. 434-2 et L. 434-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SCP CORMARY & BROCA

23 septembre 2025• 1ère Chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2303671

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. et Mme A d’une demande indemnitaire de 46 000 euros en réparation des préjudices subis en raison de l’absence de relogement de M. A, reconnu prioritaire par la commission de médiation le 7 octobre 2020. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l’État à exécuter cette décision engage sa responsabilité, sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation. Toutefois, les conclusions indemnitaires présentées par Mme A ont été déclarées irrecevables, seul M. A étant demandeur de logement prioritaire. La solution retenue engage la responsabilité de l’État pour les troubles dans les conditions d’existence subis par M. A du fait du maintien de sa situation de logement.

Avocat : BROCHARD

22 septembre 2025• 7ème Chambre (J.U)
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2500746

Le Tribunal Administratif de Montpellier (2ème chambre) a rejeté la requête de M. A..., ressortissant guinéen, qui contestait un arrêté préfectoral du 29 juillet 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet n'avait pas commis d'erreur de fait ou d'appréciation en retenant que l'intéressé représentait une menace pour l'ordre public, en se fondant sur des mentions au fichier des antécédents judiciaires. Il a également estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de M. A... au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son entrée irrégulière, de l'absence de justificatifs de vie commune avec une Française et de ses attaches familiales en Guinée.

Avocat : SCP CORMARY & BROCA

22 septembre 2025• 2ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507421

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le refus du Centre national de gestion (CNG) de lui délivrer une autorisation d'exercer la médecine générale en France. La décision attaquée, fondée sur le B du IV de l'article 83 de la loi du 21 décembre 2006 et le décret du 7 août 2020, a été jugée suffisamment motivée, le CNG ayant relevé l'insuffisance de sa formation pratique et théorique. Le tribunal a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 83 IV-B, estimant que la reconnaissance de son diplôme de base par la Roumanie n'établissait pas une équivalence de spécialiste. Enfin, l'erreur manifeste d'appréciation n'a pas été retenue, la commission nationale ayant valablement évalué ses compétences.

Avocat : CABINET ROCHETEAU ET UZAN-SARANO (SCP)

19 septembre 2025• 6e Section - 1re Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 497816

Avocat : SCP ROCHETEAU, UZAN-SARANO & GOULET

19 septembre 2025ECLI:FR:CECHR:2025:497816.20250919• 4ème et 1ère chambres réunies
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2412660

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à verser 6 000 euros à Mme C..., reconnue prioritaire pour un relogement d'urgence depuis 2018, en raison de sa carence fautive à exécuter cette décision. La requérante, hébergée dans une chambre d'hôtel inadaptée avec ses deux filles, subissait des troubles dans ses conditions d'existence. La responsabilité de l'État a été engagée sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, pour la période postérieure au 16 février 2023.

Avocat : BROCHARD

19 septembre 2025• 2ème Chambre (J.U)
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 470356

Avocat : SCP ROCHETEAU, UZAN-SARANO & GOULET

19 septembre 2025ECLI:FR:CECHR:2025:470356.20250919• 4ème et 1ère chambres réunies
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2412663

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à indemniser M. B... pour le préjudice subi du fait de l'absence de relogement suite à sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation le 5 juin 2019. La carence fautive de l'État a engagé sa responsabilité sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a accordé une somme de 5 000 euros pour les troubles dans les conditions d'existence subis par le requérant et sa famille, hébergés dans un logement insalubre.

Avocat : BROCHARD

19 septembre 2025• 2ème Chambre (J.U)
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2403059

Le Tribunal Administratif de Poitiers (2ème chambre) a annulé la décision du 11 octobre 2024 par laquelle le préfet de la Vienne avait refusé d'instruire la demande de renouvellement de titre de séjour de M. A, ressortissant béninois, au motif que son dossier était incomplet. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur de droit et un défaut d'examen sérieux, car M. A, étant privé d'emploi, avait fourni les pièces exigées par l'article R. 431-11 et l'annexe 10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (attestation de l'employeur et relevé de situation France Travail). La solution retenue est l'annulation de la décision préfectorale pour méconnaissance des textes précités.

Avocat : DESROCHES

18 septembre 2025• 2ème chambre