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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 735 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 735

Décisions totales

383 581

Ordonnances

292 013

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : ROCEffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2302058

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par la SAS Loiseau Marchés d’un recours en excès de pouvoir contre un titre de perception de 46 960 euros émis le 4 mars 2022 au titre de la taxe d’aménagement pour une halle provisoire, dont le permis de construire a été annulé le 25 mai 2022. Le tribunal a annulé ce titre pour défaut de signature de son auteur, en application de l’article L. 212-1 du code des relations entre le public et l’administration et du V de l’article 55 de la loi de finances rectificative du 29 décembre 2010. En revanche, il a rejeté la demande de décharge des sommes, l’annulation pour vice de forme n’excluant pas une régularisation ultérieure par l’administration.

Avocat : LAROCHE

17 juin 2025• 1ère Chambre
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 503946

Avocat : SCP ROCHETEAU, UZAN-SARANO & GOULET

17 juin 2025ECLI:FR:CECHS:2025:503946.20250617• 2ème chambre
« Précédent27282930313233Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2308016

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par M. A B d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du ministre de l’intérieur rejetant sa demande de naturalisation. En cours d’instance, le ministre a abrogé la décision contestée et repris l’instruction de la demande, rendant les conclusions principales sans objet. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions. Il a toutefois condamné l’État à verser 500 euros à M. B au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : ROCHICCIOLI

16 juin 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2211350

Le Tribunal Administratif de Nantes, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par M. B contre le rejet implicite de sa demande de naturalisation par le ministre de l’intérieur, a rejeté la requête. Le tribunal a jugé inopérant le moyen tiré de l’incompétence de l’auteur de la décision préfectorale, celle-ci étant substituée par la décision ministérielle. Sur le fond, il a estimé que les propos tenus par le requérant lors de l’entretien d’assimilation, notamment sur le rôle des femmes dans le couple, révélaient un défaut d’adhésion au principe d’égalité entre hommes et femmes, justifiant le rejet de sa demande sans erreur manifeste d’appréciation. La décision se fonde sur les articles 21-24 et 21-25 du code civil, ainsi que sur le décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : BROCARD

16 juin 2025• 5ème Chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2401981

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté les requêtes de M. B, qui contestait un refus de titre de séjour assorti d'une obligation de quitter le territoire français (arrêté du 21 juin 2024) et une assignation à résidence (arrêté du 23 mai 2025). Le tribunal a notamment écarté les moyens tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de l'insuffisance de motivation, et de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a jugé que le refus de séjour était légal, notamment au regard de l'absence de contribution effective de M. B à l'entretien et à l'éducation de sa fille, et que l'assignation à résidence était justifiée par l'existence d'une perspective raisonnable d'éloignement. Les décisions ont été fondées sur les articles L. 423-7, L. 412-5, L. 611-1 et L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DESROCHES

13 juin 2025• étrangers JU
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2401962

Le Tribunal Administratif de Poitiers (2ème chambre) a rejeté la requête de Mme B, ressortissante angolaise, qui contestait l'arrêté du préfet de la Vienne du 14 juin 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance des articles L. 425-9, L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a jugé que la décision était suffisamment motivée et que l'état de santé de la requérante, bien que nécessitant une prise en charge, ne justifiait pas la délivrance d'un titre de séjour en l'absence de conséquences d'une exceptionnelle gravité en cas de défaut de soins.

Avocat : DESROCHES

12 juin 2025• 2ème chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 497859

Avocat : SCP ROCHETEAU, UZAN-SARANO & GOULET

12 juin 2025ECLI:FR:CECHR:2025:497859.20250612• 2ème et 7ème chambres réunies
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 497847

Avocat : SCP ROCHETEAU, UZAN-SARANO & GOULET

12 juin 2025ECLI:FR:CECHR:2025:497847.20250612• 2ème et 7ème chambres réunies
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2404481

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de l'association "Sauvons Châteauneuf" visant à annuler le permis de construire tacite accordé à la société Méditerranée pour un projet de 108 logements, un commerce et une crèche à Châteauneuf-Grasse. Le tribunal a constaté que le projet méconnaît les dispositions des articles L. 332-6, L. 332-15 et L. 111-11 du code de l'urbanisme, faute de consultation de la commune du Rouret sur le financement de l'extension du réseau électrique, ainsi que l'article R.431-9 du même code pour l'absence d'indication du tracé du réseau d'eau pluviale. En application de l'article L. 600-5-1 du code de l'urbanisme, le tribunal a sursis à statuer pour permettre la régularisation de ces vices par la délivrance d'un permis de construire modificatif.

Avocat : BROC RENAUD

11 juin 2025• 4ème Chambre
TA25Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2402189

Le Tribunal Administratif de Besançon a pris acte, par ordonnance du 6 juin 2025, du désistement de M. A de son recours en excès de pouvoir dirigé contre une délibération du conseil municipal de Dole du 15 juillet 2024 approuvant une cession de parcelle. Le désistement est intervenu après que la commune a informé le tribunal du retrait de la délibération attaquée par une nouvelle délibération du 18 mars 2025. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple pour les conclusions aux fins d'annulation et d'injonction. Il a également rejeté la demande de la commune de Dole tendant à la condamnation de M. A aux frais de justice sur le fondement de l'article L. 761-1 du même code, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit dans les circonstances de l'espèce.

Avocat : BROCARD-GIRE

6 juin 2025
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2305734

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par la société Distribution Casino France d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du maire de Béziers déléguant le droit de préemption des fonds de commerce à la société Viaterra, ainsi que contre la décision de cette dernière d’exercer ce droit sur son fonds de commerce. La requérante s’est désistée de son instance et de son action après la signature d’un protocole d’accord transactionnel le 12 février 2025, désistement accepté par les défendeurs. Par ordonnance du 6 juin 2025, la présidente de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, et a laissé à chaque partie la charge de ses frais irrépétibles.

Avocat : BROC

6 juin 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2202163

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B, agent contractuel du centre hospitalier universitaire de Nice, qui contestait sa radiation des effectifs pour abandon de poste. Le tribunal a estimé que, malgré la mise en demeure de reprendre ses fonctions dans les 48 heures, l'agent ne s'était pas manifesté et n'avait fourni aucun justificatif valable dans le délai imparti, rompant ainsi le lien avec le service. La décision s'appuie sur les dispositions de la loi n° 86-33 du 9 janvier 1986 et du décret n° 91-155 du 6 février 1991 relatifs à la fonction publique hospitalière.

Avocat : BROC RENAUD

5 juin 2025• 1ère chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2301376

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B, un aide-soignant, qui contestait sa radiation des cadres pour abandon de poste par le centre hospitalier universitaire de Nice. Le tribunal a jugé que la procédure de mise en demeure, effectuée par deux courriers, était régulière et que l'agent, n'ayant ni repris son service ni fourni de justificatifs, avait rompu le lien avec le service. La décision de radiation a donc été validée, et les conclusions indemnitaires, non chiffrées et sans demande préalable, ont été déclarées irrecevables. Le tribunal a également constaté un non-lieu à statuer sur la remise des documents de fin de contrat, ceux-ci ayant été fournis en cours d'instance.

Avocat : BROC RENAUD

5 juin 2025• 1ère chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2301898

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête du GAEC A et des consorts A demandant l'annulation de l'arrêté du préfet de la Côte-d'Or du 26 avril 2023 déclarant d'utilité publique le projet de ZAC "Les Rives du Sauvigny" à Varois-et-Chaignot. Le tribunal a notamment jugé inopérant le moyen tiré de l'insuffisance de l'étude d'impact réalisée en 2008, car l'éventuelle illégalité de la délibération créant la ZAC ne peut être invoquée par voie d'exception contre la déclaration d'utilité publique. Les autres moyens soulevés (irrégularité de l'enquête publique, défaut de motivation, incompatibilité avec le SCOT, absence d'étude préalable, erreur manifeste d'appréciation) ont été écartés comme non fondés. La solution retenue s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'expropriation pour cause d'utilité publique et du code de l'urbanisme.

Avocat : SELARL BROCARD-GIRE

3 juin 2025• 1ère chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503142

Cette requête en référé suspension, présentée par le syndicat CGT du centre hospitalier Gérard Marchant et plusieurs psychologues, conteste le "Guide 2025 de l'entretien annuel professionnel" en ce qu'il confie l'évaluation des psychologues au médecin chef de service. Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants n'établissant pas un préjudice grave et immédiat justifiant la suspension avant que les entretiens individuels, seuls susceptibles de recours, aient lieu. Le tribunal a également estimé que le guide litigieux constituait une mesure d'ordre intérieur insusceptible de recours pour excès de pouvoir, ce qui faisait obstacle à l'examen de la légalité. La demande d'injonction et celle fondée sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : SÉRÉE DE ROCH

2 juin 2025
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2401326

Le Tribunal Administratif de Besançon (2ème chambre) a examiné les requêtes de M. C contestant un avis des sommes à payer et un arrêté de mise en recouvrement d’une astreinte de 930 euros, émis le 24 octobre 2023 par le maire de Belmont pour non-respect d’une mise en demeure en matière d’urbanisme. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté, faute pour la commune de justifier de la notification régulière de l’avis des sommes à payer. Sur le fond, il a annulé l’arrêté de mise en recouvrement et l’avis des sommes à payer, jugeant que l’astreinte ne pouvait légalement courir avant la notification de la mise en demeure, en application des articles L. 481-1 du code de l’urbanisme et L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : BROCARD-GIRE

28 mai 2025• 2ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2426361

Le Tribunal Administratif de Paris a condamné l'État à verser 1 170 euros à M. C B pour carence fautive de relogement. Le requérant, reconnu prioritaire par la commission de médiation le 22 avril 2021, n'a été relogé que le 18 février 2025, soit après l'expiration du délai de six mois prévu à l'article R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation. La responsabilité de l'État est engagée sur le fondement de l'article L. 300-1 du même code pour les troubles dans les conditions d'existence subis durant cette période. Le préjudice a été évalué à 1 170 euros, tous intérêts compris, et le surplus des conclusions, notamment la demande de frais irrépétibles, a été rejeté.

Avocat : BROCHARD

27 mai 2025• 4e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2427461

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l’État à indemniser Mme A pour la carence fautive à la reloger, après qu’elle a été reconnue prioritaire par la commission de médiation en 2018. La responsabilité de l’État est engagée sur le fondement de l’article L. 300-1 du code de la construction et de l’habitation, faute d’offre de relogement dans le délai de six mois. Le préjudice est évalué pour la période courant du 22 septembre 2023 à la date du jugement, en raison du caractère disproportionné du loyer (931 euros par mois) par rapport aux ressources de Mme A. Le tribunal applique les articles L. 441-2-3 et R. 441-16-1 du même code, ainsi que l’article R. 222-13 du code de justice administrative.

Avocat : BROCHARD

27 mai 2025• 4e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2501708

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante marocaine, qui contestait un arrêté du préfet du Val-d'Oise du 3 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français avec une interdiction de retour de six mois. La requérante invoquait notamment une insuffisance de motivation, une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'insuffisance de motivation, estimant que l'arrêté était suffisamment motivé en droit et en fait. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sur le fondement des articles L. 611-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : HARROCH

26 mai 2025• Reconduites à la frontière
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501406

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par M. A, ressortissant sénégalais, d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision du directeur territorial de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) de Reims du 30 avril 2025 lui refusant le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. Le requérant invoquait notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, un défaut de motivation, une méconnaissance du contradictoire et une erreur manifeste d’appréciation. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que la décision était suffisamment motivée en droit et en fait, que la procédure contradictoire prévue à l’article L. 121-1 du code des relations entre le public et l’administration n’avait pas été méconnue, et que le refus, fondé sur l’article L. 551-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, n’était pas entaché d’erreur manifeste d’appréciation.

Avocat : PROCUREUR

26 mai 2025• Juge unique - Eloignement