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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 900 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 900

Décisions totales

383 581

Ordonnances

261 118

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : ROCEffacer tout
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2430265

Le Tribunal Administratif de Paris a condamné l'État à verser 2 400 euros à M. B D pour carence fautive dans son relogement. Le requérant, reconnu prioritaire par la commission de médiation le 18 mars 2021, n'avait reçu aucune offre de relogement dans le délai légal de six mois, engageant la responsabilité de l'État sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation. Le préjudice a été évalué en fonction du maintien de ses conditions d'hébergement en structure sociale. La demande d'indemnisation de 74 000 euros a été rejetée pour le surplus.

Avocat : BROCHARD

16 septembre 2025• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-24BX02461

Avocat : DESROCHES

16 septembre 2025• 5ème chambre (formation à 3)
« Précédent28293031323334Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2429936

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l’État à verser 3 000 euros à Mme C pour carence fautive dans son relogement, sur le fondement de l’article L. 300-1 du code de la construction et de l’habitation. La requérante, reconnue prioritaire par la commission de médiation en 2018, n’avait reçu aucune offre de logement dans le délai légal de six mois, malgré une injonction sous astreinte. Le tribunal a évalué le préjudice subi du 24 février 2023 à la date du jugement, en raison de conditions de logement précaires persistantes, incluant une expulsion. Les textes appliqués sont les articles L. 441-2-3 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l’habitation, ainsi que l’article R. 222-13 du code de justice administrative.

Avocat : BROCHARD

16 septembre 2025• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2303636

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. et Mme C d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision du maire de Rueil-Malmaison du 12 janvier 2023 refusant de dresser un procès-verbal d’infraction, un arrêté interruptif de travaux et une mise en demeure de remise en état, suite à des constructions non autorisées sur des parcelles voisines. Les requérants invoquaient la méconnaissance des articles L. 480-1, L. 480-2 et L. 481-1 du code de l’urbanisme, estimant que le maire était tenu d’agir face à des travaux irréguliers et non achevés. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le refus du maire n’était pas entaché d’illégalité au regard des textes applicables.

Avocat : BENAROCH

15 septembre 2025• 1ère Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2428976

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par Mme B, reconnue prioritaire pour un relogement d'urgence par la commission de médiation, afin d'engager la responsabilité de l'État pour carence fautive. Constatant que le préfet n'avait pas proposé de relogement dans le délai légal de six mois, le tribunal a jugé la responsabilité de l'État engagée sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation. Pour la période de carence allant d'août 2022 à mars 2025, durant laquelle Mme B était hébergée dans le cadre du dispositif "Solibail", le tribunal a évalué les troubles dans ses conditions d'existence et son préjudice moral à 800 euros. L'État a été condamné à verser cette somme, ainsi que 270 euros à son avocat au titre des frais de justice.

Avocat : BROCHARD

12 septembre 2025• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2427463

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l'État à verser 2 800 euros à M. A, reconnu prioritaire pour un relogement d'urgence par la commission de médiation en 2017, en raison de la carence fautive de l'administration à exécuter cette décision et l'injonction judiciaire subséquente. La responsabilité de l'État a été engagée sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation pour les troubles dans les conditions d'existence subis par le requérant, maintenu en hébergement temporaire. Le tribunal a évalué le préjudice moral et matériel à 2 800 euros, rejetant la demande plus élevée de 168 000 euros et celle au titre des frais de justice.

Avocat : BROCHARD

12 septembre 2025• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 507950

Avocat : SCP ROCHETEAU, UZAN-SARANO & GOULET

12 septembre 2025ECLI:FR:CEORD:2025:507950.20250912• Juge des référés
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2509929

Le Tribunal Administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a examiné la demande de M. A, brigadier pénitentiaire radié des cadres, qui sollicitait l'exécution d'une précédente ordonnance de suspension de cette éviction. Le tribunal a écarté la fin de non-recevoir soulevée par le ministre de la justice, jugeant que la requête était bien fondée sur l'article L. 521-4. Il a constaté que l'administration avait finalement réintégré l'agent le 1er septembre 2025 et versé les frais irrépétibles, mais que la demande de versement des traitements dus restait en litige. La solution retenue est que le juge des référés peut, sur le fondement de l'article L. 521-4, modifier ou compléter une injonction demeurée sans effet, l'inexécution constituant un élément nouveau.

Avocat : ROCHEFORT

11 septembre 2025
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY00253

Avocat : RAFFIN ROCHE AVOCATS

11 septembre 2025• 6ème chambre - formation à 3
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2406929

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l’État à indemniser M. B... pour la carence fautive à exécuter la décision de la commission de médiation du 14 septembre 2022 le reconnaissant prioritaire pour un logement d’urgence. La responsabilité de l’État a été engagée sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation, en raison de l’absence de proposition de relogement durant la période du 14 mars 2023 au 15 juin 2025. Le tribunal a retenu que le logement occupé, bien que non suroccupé, était inadapté à l’état de santé du requérant, justifiant une indemnisation pour les troubles dans les conditions d’existence. La solution retenue est une condamnation de l’État à verser une somme de 6 000 euros à M. B....

Avocat : BROCHARD

4 septembre 2025• 2ème Chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2407036

Le Tribunal administratif de Montreuil a condamné l’État à verser 7 125 euros à M. B..., reconnu prioritaire et urgent par la commission de médiation du droit au logement opposable le 21 juin 2019, en raison de l’absence de relogement. La responsabilité de l’État a été engagée pour carence fautive à compter du 21 décembre 2019, sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation. Le préjudice a été évalué en fonction des troubles dans les conditions d’existence subis par le foyer de huit personnes, hébergé chez un tiers dans un logement suroccupé jusqu’au relogement le 5 juin 2024.

Avocat : BROCHARD

4 septembre 2025• 2ème Chambre (J.U)
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA01504

Avocat : ROCHICCIOLI

28 août 2025• 4ème chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 507497

Avocat : SCP ROCHETEAU, UZAN-SARANO & GOULET

26 août 2025ECLI:FR:CEORD:2025:507497.20250826• Juge des référés
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 497678

Avocat : SCP ROCHETEAU, UZAN-SARANO & GOULET

19 août 2025ECLI:FR:CECHS:2025:497678.20250819• 7ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 500579

Avocat : SCP ROCHETEAU, UZAN-SARANO & GOULET

19 août 2025ECLI:FR:CECHS:2025:500579.20250819• 5ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 500435

Avocat : SCP ROCHETEAU, UZAN-SARANO & GOULET

19 août 2025ECLI:FR:CECHS:2025:500435.20250819• 5ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 499388

Avocat : SCP ROCHETEAU, UZAN-SARANO & GOULET

19 août 2025ECLI:FR:CECHS:2025:499388.20250819• 5ème chambre jugeant seule
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2511997

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de convoquer M. A, ressortissant guinéen, pour enregistrer sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a constaté l'urgence et l'utilité de la mesure, M. A ayant perdu son emploi faute de récépissé, et l'administration n'ayant pas répondu à ses demandes de rendez-vous malgré plusieurs relances. La solution retenue impose à la préfecture de fixer un rendez-vous dans un délai de quinze jours à compter de la notification de l'ordonnance, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

Avocat : ROCHICCIOLI

18 août 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2513594

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A, ressortissant sénégalais, d'une demande de suspension de la décision implicite du préfet des Hauts-de-Seine refusant de lui délivrer un titre de séjour. Le juge a reconnu l'urgence, compte tenu de la situation de précarité du requérant, père d'une enfant française, ayant perdu son emploi et se trouvant sans autorisation de séjour depuis novembre 2024. Il a également estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, la suspension de l'exécution de la décision implicite de refus a été ordonnée, avec injonction au préfet de réexaminer la situation de M. A et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans un délai d'un mois.

Avocat : ROCHICCIOLI

13 août 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508526

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné les requêtes de M. B, un ressortissant tunisien, contestant un arrêté préfectoral du 9 juillet 2025 mettant en œuvre une décision d'éloignement prise par l'Italie et l'assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a procédé à une substitution de base légale, remplaçant le 2° de l'article L. 615-1 du CESEDA par le 1° du même article, car la décision d'éloignement italienne était antérieure à l'entrée de M. B en France. Il a rejeté les conclusions tendant à la prolongation de l'assignation à résidence comme irrecevables, et a jugé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la CEDH et de l'article 3-1 de la CIDE, n'étaient pas fondés. En conséquence, les requêtes ont été rejetées.

Avocat : LA ROCCA

12 août 2025• Reconduite à la frontière