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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 900 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 900

Décisions totales

383 581

Ordonnances

270 761

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : ROCEffacer tout
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 501501

Avocat : SCP ROCHETEAU, UZAN-SARANO & GOULET

16 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:501501.20250716• 9ème chambre jugeant seule
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2416550

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l'État à verser 601 euros à M. A, reconnu prioritaire pour un relogement d'urgence par la commission de médiation le 14 avril 2022, en raison de la carence fautive de l'administration à lui proposer un logement dans le délai légal de six mois. La responsabilité de l'État a été engagée sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation pour la période allant du 14 octobre 2022 au 15 octobre 2024, date de son relogement effectif. Le tribunal a évalué le préjudice subi, incluant les troubles dans les conditions d'existence et le préjudice moral, à 601 euros, tous intérêts compris. L'État a également été condamné à verser 800 euros au titre des frais de justice.

Avocat : BROCHARD

16 juillet 2025• 3e Section - 2e Chambre - R.222-13
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2416025

Le Tribunal Administratif de Paris a condamné l'État à indemniser M. C pour la carence fautive à le reloger, suite à sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation le 9 septembre 2021. La responsabilité de l'État a été engagée sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation, pour la période allant du 9 mars 2022 au 18 mars 2025, date de son relogement effectif. Le tribunal a accordé à M. C une somme de 756 euros, tous intérêts compris, en réparation des troubles dans ses conditions d'existence et de son préjudice moral, en raison du maintien dans un logement précaire de 11 m².

Avocat : BROCHARD

16 juillet 2025• 3e Section - 2e Chambre - R.222-13
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 476208

Avocat : SCP LE GUERER, BOUNIOL-BROCHIER, LASSALLE-BYHET

15 juillet 2025ECLI:FR:CEFSP:2025:476208.20250715• Formation spécialisée
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2407660

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme C, ressortissante moldave, qui contestait un arrêté préfectoral refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et qu'elle ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, faute pour la requérante de démontrer une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. Par conséquent, l'obligation de quitter le territoire français n'était pas illégale et ne révélait pas d'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : HARROCH

15 juillet 2025• 2ème Chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY03195

Avocat : C.G.B.G - AVOCATS ASSOCIES - CHATON-GRILLON-BROCARD-GIRE

15 juillet 2025• 5ème chambre - formation à 3
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2206963

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en juge unique, était saisi par M. B d'une contestation relative à une saisie administrative à tiers détenteur émise pour le recouvrement de cotisations de taxe foncière sur les propriétés bâties (2015-2020). Le tribunal a jugé que les moyens tirés de l'irrégularité de la procédure (absence de lettre de relance, non-respect du délai de trente jours, absence de signature) relèvent de la compétence exclusive du juge judiciaire en application de l'article L. 281 du livre des procédures fiscales. Sur le fond, le tribunal a rejeté le moyen de prescription, considérant que l'action en recouvrement pour les années 2015 à 2017 n'était pas prescrite au regard de l'article L. 274 du même livre, en raison d'actes interruptifs de prescription. La requête a été rejetée.

Avocat : SÉRÉE DE ROCH

15 juillet 2025• Juge unique chambre 1
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 505808

Avocat : SCP ROCHETEAU, UZAN-SARANO & GOULET

11 juillet 2025ECLI:FR:CEORD:2025:505808.20250711• Juge des référés
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1406876

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la SA Figaro Classifieds d’une demande de restitution partielle de la contribution au service public de l’électricité (CSPE) acquittée pour les années 2011 à 2013, au motif que la fraction complémentaire de cette contribution méconnaîtrait la directive européenne 2008/118. La société a également soulevé une question prioritaire de constitutionnalité (QPC) contestant la conformité des articles L. 121-6 du code de l’énergie à la Constitution. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la société ne justifiait pas du paiement effectif des sommes dont elle demandait la restitution, et a refusé de transmettre la QPC au Conseil d’État, faute de caractère sérieux. La décision s’appuie notamment sur le code de l’énergie et la jurisprudence du Conseil constitutionnel et du Conseil d’État.

Avocat : CABINET DE PARDIEU, BROCAS, MAFFEI (AARPI)

11 juillet 2025• 1re Section - 2e Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 500971

Avocat : SCP ROCHETEAU, UZAN-SARANO & GOULET

11 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:500971.20250711• 7ème chambre jugeant seule
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2205574

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. B et Mme A d’une demande indemnitaire de 15 000 euros contre la commune de Toulouse pour emprise irrégulière et voie de fait, suite à l’élagage d’arbres sur leur propriété. Les requérants contestaient la légalité de l’intervention municipale, invoquant l’absence de mise en demeure préalable et le caractère disproportionné de la coupe. Le tribunal a rejeté leur requête, considérant que la commune justifiait d’un risque pour les personnes et les biens lié à la proximité des arbres avec les réseaux électriques et téléphoniques. La décision s’appuie notamment sur les articles L. 2212-2-2 du code général des collectivités territoriales et L. 51 du code des postes et des communications électroniques.

Avocat : SÉRÉE DE ROCH

10 juillet 2025• 4ème Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 497680

Avocat : SCP ROCHETEAU, UZAN-SARANO & GOULET

10 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:497680.20250710• 2ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 503995

Avocat : SCP ROCHETEAU, UZAN-SARANO & GOULET

10 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:503995.20250710• 2ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 499004

Avocat : SCP ROCHETEAU, UZAN-SARANO & GOULET

10 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:499004.20250710• 2ème chambre jugeant seule
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2301329

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. D L, Mme E I et Mme F H, qui demandaient l'annulation de l'arrêté de mise en sécurité pris le 24 janvier 2023 par le maire de Saint-Claude, ordonnant la démolition d'un immeuble menaçant ruine sur le fondement de l'article L. 511-19 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence du maire, l'absence de propriété des requérants, et la qualification de bien sans maître. Il a jugé que la procédure était régulière et que la décision contestée était fondée. Les requérants ont été condamnés à verser 2 500 euros à la commune au titre des frais de justice.

Avocat : BROCARD-GIRE

10 juillet 2025• 2ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2303644

Le Tribunal Administratif de VERSAILLES a rejeté la requête de Mme B, agent hospitalier, qui contestait le refus du centre hospitalier Sud Francilien de reconnaître l’imputabilité au service de ses arrêts de travail et soins à compter du 8 janvier 2019. La requête a été jugée irrecevable en raison de sa tardiveté, la décision attaquée du 16 mars 2021 ayant été notifiée le 27 mars 2021 avec mention des voies et délais de recours, et la demande d’aide juridictionnelle ayant été présentée après l’expiration du délai de deux mois prévu à l’article R. 421-1 du code de justice administrative.

Avocat : ROCHEFORT

10 juillet 2025• 6ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2402617

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté les requêtes de M. B. Il a confirmé la légalité de l'arrêté du 20 août 2024 du préfet de la Vienne refusant un titre de séjour, assorti d'une obligation de quitter le territoire et d'une interdiction de retour d'un an, ainsi que l'arrêté d'assignation à résidence du 23 octobre 2024. Le tribunal a notamment jugé que le refus de séjour ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les demandes d'injonction et les frais de justice ont été rejetés.

Avocat : DESROCHES

9 juillet 2025• 1ère chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2401780

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de la Charente-Maritime refusant son titre de séjour pour raison médicale et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la délégation de signature étant régulière. Il a jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et que le moyen tiré d'un vice de procédure lié à l'avis du collège de médecins de l'OFII n'était pas fondé. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. B, sur la base des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : DESROCHES

9 juillet 2025• 1ère chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2303508

Le Tribunal administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. A, ressortissant italien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Vienne du 27 novembre 2023 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le requérant, qui ne justifiait pas d'une activité professionnelle ni de ressources suffisantes, ne remplissait pas les conditions de séjour prévues aux articles L. 251-1 et L. 233-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : DESROCHES

8 juillet 2025• 1ère chambre
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2302267

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté les requêtes de Mme A... E... et de Mme F... E... visant à engager la responsabilité du syndicat mixte d’énergie du Doubs (SYDED) et de la commune de Chapelle-des-Bois pour des dommages causés à leurs parcelles lors de travaux publics en août 2019. Les requérantes sollicitaient la remise en état des lieux ou une indemnisation pour divers préjudices (matériel, financier, trouble de jouissance), ainsi que la production de plans de récolement. Le tribunal a considéré que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, sans préciser les textes appliqués dans l'extrait fourni. Les conclusions indemnitaires et les demandes accessoires (frais de justice) ont donc été rejetées.

Avocat : BROCARD-GIRE

8 juillet 2025• 1ère chambre