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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 900 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 900

Décisions totales

383 581

Ordonnances

307 625

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : ROCEffacer tout
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501406

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par M. A, ressortissant sénégalais, d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision du directeur territorial de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) de Reims du 30 avril 2025 lui refusant le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. Le requérant invoquait notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, un défaut de motivation, une méconnaissance du contradictoire et une erreur manifeste d’appréciation. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que la décision était suffisamment motivée en droit et en fait, que la procédure contradictoire prévue à l’article L. 121-1 du code des relations entre le public et l’administration n’avait pas été méconnue, et que le refus, fondé sur l’article L. 551-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, n’était pas entaché d’erreur manifeste d’appréciation.

Avocat : PROCUREUR

26 mai 2025• Juge unique - Eloignement
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2206375

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. C de conclusions en annulation de plusieurs saisies administratives à tiers détenteur et mises en demeure émises par l'administration fiscale pour le recouvrement de cotisations de taxe foncière, de taxe d'habitation et d'impôt sur le revenu. Le tribunal a accueilli l'exception d'incompétence soulevée par l'administration, jugeant que les moyens tirés de l'absence de lettre de relance et de défaut de signature des actes relèvent de la régularité en la forme et, en application de l'article L. 281 du livre des procédures fiscales, de la compétence exclusive du juge judiciaire. Sur le surplus des conclusions, la décision ne tranche pas le fond mais écarte ces moyens de la compétence administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SÉRÉE DE ROCH

26 mai 2025• 1ère Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2501708

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante marocaine, qui contestait un arrêté du préfet du Val-d'Oise du 3 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français avec une interdiction de retour de six mois. La requérante invoquait notamment une insuffisance de motivation, une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'insuffisance de motivation, estimant que l'arrêté était suffisamment motivé en droit et en fait. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sur le fondement des articles L. 611-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : HARROCH

26 mai 2025• Reconduites à la frontière
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2500981

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté les requêtes de M. A et Mme B épouse A, ressortissants arméniens, contestant les arrêtés du préfet du Finistère du 8 juillet 2024 refusant leur titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d’un an. La juridiction a estimé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l’article L. 435-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA) et de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, n’étaient pas fondés. Elle a ainsi validé les décisions préfectorales, considérant qu’elles étaient suffisamment motivées et proportionnées.

Avocat : ROCHARD

23 mai 2025• 1ère Chambre
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-21NC02599

Avocat : SCP GRILLON - BROCARD - GIRE - TRONCHE

22 mai 2025• 3ème chambre - formation à 3
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2402570

Le Tribunal Administratif de Poitiers (3ème chambre) a rejeté la requête de Mme B, ressortissante tunisienne, qui contestait l'arrêté du préfet de la Vienne du 15 juillet 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire et a jugé que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée, ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, incluant les demandes d'injonction et d'astreinte, ainsi que celles relatives aux frais de justice.

Avocat : DESROCHES

21 mai 2025• 3ème chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 500838

Avocat : SCP LE GUERER, BOUNIOL-BROCHIER, LASSALLE-BYHET

21 mai 2025ECLI:FR:CECHS:2025:500838.20250521• 4ème chambre jugeant seule
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2411753

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l'État à indemniser M. A pour le préjudice subi du fait de l'absence de relogement suite à sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation le 1er octobre 2015. La carence fautive de l'État, fondée sur l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation, engage sa responsabilité à compter du 1er avril 2016. Pour la période du 21 mars 2023 au 31 décembre 2023, le tribunal a évalué le préjudice à 2 000 euros, compte tenu des conditions de logement inadaptées et de la composition du foyer. L'État est condamné à verser cette somme, assortie des intérêts au taux légal à compter du 10 mai 2024 et de leur capitalisation.

Avocat : BROCHARD

20 mai 2025• 4e Section - 3e Chambre - R.222-13
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2201863

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de l'association France Énergie Éolienne, qui contestait la délibération du conseil départemental de l'Allier du 23 juin 2022 accordant une subvention de 15 000 euros à l'association Collectif Allier Citoyen. Le tribunal a jugé que l'association requérante ne justifiait pas d'un intérêt à agir suffisant, car son objet statutaire national ne lui conférait pas un intérêt géographique direct pour contester une subvention locale à une association dont l'action se limite au département de l'Allier. Cette irrecevabilité a été prononcée sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens soulevés, fondés notamment sur les articles L. 3121-14 du code général des collectivités territoriales et L. 100-4 du code de l'énergie.

Avocat : SCP ROCHETEAU, UZAN-SARANO

20 mai 2025• Chambre 3
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2301699

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. D et Mme B, ressortissants mauritaniens, demandant l’annulation de la décision du 8 février 2023 par laquelle l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) avait mis fin à leurs conditions matérielles d’accueil. Les requérants contestaient ne pas avoir été mis en mesure de présenter leurs observations et invoquaient l’impossibilité de se rendre à l’aéroport en raison de la suppression d’un train. Le tribunal a estimé que la procédure contradictoire avait été respectée et que le motif invoqué (suppression d’un train régional) ne justifiait pas leur absence, dès lors qu’ils disposaient d’autres moyens de transport pour un trajet de 20 km et n’avaient pas averti les autorités. La décision a été prise sur le fondement des articles L. 551-16 et D. 551-18 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : BROCARD

20 mai 2025• 5ème Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2413782

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a condamné l'État à verser 3 000 euros à Mme A, reconnue prioritaire par la commission de médiation en février 2022, pour carence fautive dans son relogement. La requérante, logée avec sa fille dans un T2 humide et inadapté, n’a reçu aucune offre de logement dans le délai imparti, engageant la responsabilité de l’État sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation. Le tribunal a écarté le refus d’une proposition en juillet 2024 comme motif valable, mais a limité l’indemnisation à 3 000 euros, estimant que la proposition de logement T3 acceptée en janvier 2025 avait mis fin au préjudice.

Avocat : BROCHARD

19 mai 2025• Pole Social (JU)
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 492447

Avocat : SCP LE GUERER, BOUNIOL-BROCHIER, LASSALLE-BYHET

19 mai 2025ECLI:FR:CECHS:2025:492447.20250519• 3ème chambre jugeant seule
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2308162

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de Mme C D contestant le refus de la Chambre de commerce et d'industrie de région (CCIR) Paris Île-de-France de lui verser une indemnité de licenciement pour suppression d'emploi. La requérante invoquait notamment une incompétence de l'auteur de l'acte, une erreur de droit et de fait, ainsi qu'une discrimination liée à l'âge contraire à la directive 2000/78/CE. Le tribunal a rejeté le moyen d'incompétence en raison d'une délégation de signature régulière accordée à la signataire des décisions. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur la légalité des décisions attaquées au regard du statut du personnel administratif des CCI et du code de commerce.

Avocat : CABINET ROCHETEAU ET UZAN-SARANO (SCP)

19 mai 2025• 2e Section - 2e Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2306717

Cette décision du Tribunal Administratif de Lyon (8ème chambre) rejette la requête de M. et Mme C qui demandaient l'annulation de l'arrêté préfectoral du 28 février 2023 instituant une servitude d'utilité publique au profit du syndicat intercommunal d'assainissement de la haute vallée de l'Yzeron (SIAHVY) sur leur parcelle, pour un projet de réhabilitation du réseau d'eaux usées. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment les insuffisances du dossier d'enquête publique, l'absence d'utilité publique du projet et les impacts sur la zone humide, mais les a écartés comme non fondés. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit fait droit à la demande de désignation d'un amicus curiae ni à la demande de frais de justice. Les textes appliqués incluent le code rural et de la pêche maritime (article L. 152-1) et le code de justice administrative.

Avocat : RAFFIN ROCHE AVOCATS

16 mai 2025• 8ème chambre
CAA78Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE00999

Avocat : SELARL ROCHE BOUSQUET

15 mai 2025• 5ème chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 497844

Avocat : SCP ROCHETEAU, UZAN-SARANO & GOULET

15 mai 2025ECLI:FR:CECHS:2025:497844.20250515• 2ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 501571

Avocat : SCP ROCHETEAU, UZAN-SARANO & GOULET

15 mai 2025ECLI:FR:CECHR:2025:501571.20250515• 6ème et 5ème chambres réunies
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2310279

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la demande d'indemnisation de Mme A, qui sollicitait 102 000 euros en réparation des préjudices subis du fait de l'absence de relogement suite à une décision de la commission de médiation du 13 décembre 2018 la reconnaissant comme prioritaire. La requérante, relogée depuis, n'a pas démontré que son logement antérieur était inadapté à ses capacités financières, le taux d'effort étant jugé non excessif au regard de ses revenus et des aides perçues. La carence de l'État n'a donc pas engagé sa responsabilité, faute de troubles dans les conditions d'existence établis. La décision s'appuie sur les articles L. 441-2-3 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : BROCHARD

14 mai 2025• 14ème chambre, DALO
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2309720

Le Tribunal Administratif de Melun a été saisi par Mme A, reconnue prioritaire pour un relogement urgent par la commission de médiation du Val-de-Marne le 14 octobre 2021, qui demandait réparation pour la carence de l'État à la reloger. La juridiction a rejeté sa demande d'indemnisation de 32 000 euros, estimant que la requérante n'avait pas démontré que son logement était inadapté à ses capacités financières ou aux besoins de son foyer, condition nécessaire pour engager la responsabilité de l'État. Le tribunal a appliqué les articles L. 441-2-3 et L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, rappelant que la carence fautive de l'État n'ouvre droit à réparation qu'en cas de troubles dans les conditions d'existence résultant du maintien de la situation ayant motivé la décision de la commission.

Avocat : BROCHARD

14 mai 2025• 14ème chambre, DALO
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2309716

Le Tribunal Administratif de Melun a condamné l'État à indemniser Mme A pour la carence fautive à exécuter la décision de la commission de médiation du 28 mars 2019 la reconnaissant prioritaire pour un relogement urgent. La responsabilité de l'État a été engagée sur le fondement des articles L. 441-2-3 et L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, en raison du non-relogement dans le délai de six mois. Le tribunal a estimé que les troubles dans les conditions d'existence subis par Mme A, qui n'a été relogée que le 8 avril 2024, justifiaient une indemnisation.

Avocat : BROCHARD

14 mai 2025• 14ème chambre, DALO