LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

750 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

750

Décisions totales

383 581

Ordonnances

246 321

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : ROCEffacer tout
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2602089

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, rejette la requête en suspension d'une décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour. Le juge estime la demande manifestement irrecevable, car le simple dépôt en ligne d'une demande de renouvellement ne fait pas naître de décision implicite de rejet au sens des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Il indique à la requérante que son recours pertinent serait une demande d'injonction pour obtenir un rendez-vous, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative.

Avocat : ROCHE

2 février 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2533687

Le Tribunal administratif de Paris statue sur une demande d'annulation du refus de délivrance de passeports pour des enfants. Il constate que le requérant résidait dans le Puy-de-Dôme à la date de la décision contestée. En application de l'article R. 312-8 du code de justice administrative, il se déclare incompétent territorialement et transmet le dossier au Tribunal administratif de Clermont-Ferrand.

Avocat : ROCHICCIOLI

2 février 2026
« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA03937

Avocat : ROCHICCIOLI

2 février 2026• Juge des référés
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505977

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté comme irrecevable la requête de la SCI Labeard et de la SCI Wba, qui demandaient l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Morzine à la SAS La Pointe De Nantaux pour la construction de quatre chalets. Appliquant l'article L. 600-1-3 du code de l'urbanisme, le tribunal a jugé que les sociétés requérantes, devenues propriétaires de parcelles voisines après l'affichage de la demande de permis, ne justifiaient pas d'un intérêt à agir à cette date et n'invoquaient pas de circonstances particulières. L'argument tiré de l'enclavement de leurs parcelles a été écarté, car cet état préexistait au projet et ne résultait pas du permis attaqué. En conséquence, la requête a été rejetée et les sociétés requérantes ont été condamnées à verser 1 500 euros à la commune de Morzine et 1 500 euros à la SAS La Pointe De Nantaux au titre des frais de justice.

Avocat : SOCIETE GROC NOSTEN

30 janvier 2026
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2600303

Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) refusant à Mme A... le bénéfice des conditions matérielles d’accueil des demandeurs d’asile. Le juge estime que la requête est manifestement irrecevable, car la contestation de cette décision relève de la procédure spécifique prévue à l’article L. 921-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, exclusive du référé suspension de l’article L. 521-1 du code de justice administrative. La requérante ayant déjà introduit un recours en annulation selon cette procédure, ses conclusions en suspension et injonction sont rejetées sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL BROCARD-GIRE

30 janvier 2026
TA83Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2600534

Le Tribunal administratif de Toulon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la demande de M. B..., ressortissant tunisien, qui sollicitait l'enregistrement de sa demande de titre de séjour et la délivrance d'un récépissé l'autorisant à travailler. Le juge constate que le silence gardé par le préfet du Var pendant quatre mois sur la demande de titre de séjour, déposée le 4 juin 2025, a fait naître une décision implicite de rejet le 4 octobre 2025, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce qui est interdit par l'article L. 521-3. Par conséquent, la requête est rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : RAFFIN ROCHE AVOCATS

29 janvier 2026
CAA31Ordonnance• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL01990

Avocat : SEREE DE ROCH

28 janvier 2026• Juge des référés
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE02592

Avocat : ROCHICCIOLI

27 janvier 2026• Juge des référés
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2508952

Désistement d’une requête indemnitaire. Le Tribunal administratif de Toulouse donne acte du désistement pur et simple de M. B..., qui réclamait 30 000 euros à l’Office français de l’immigration et de l’intégration pour son maintien sur un emploi de vacataire. L’ordonnance est prise sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SÉRÉE DE ROCH

23 janvier 2026
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT01980

Avocat : ROCHARD

22 janvier 2026• Juge des référés
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2518498

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par Mme A... d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite du préfet de police rejetant sa demande de titre de séjour. La requérante s’est désistée de ses conclusions à fin d’annulation et d’injonction, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. En application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’Etat a été condamné à verser à Mme A... la somme de 1 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : ROCHICCIOLI

22 janvier 2026
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 508577

Avocat : SCP LE GUERER, BOUNIOL-BROCHIER, LASSALLE-BYHET

21 janvier 2026• 5ème chambre
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 508600

Avocat : SCP LE GUERER, BOUNIOL-BROCHIER, LASSALLE-BYHET

21 janvier 2026• 5ème chambre
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 508322

Avocat : SCP ROCHETEAU, UZAN-SARANO & GOULET

21 janvier 2026• 5ème chambre
TA93Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2523309

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par la société Iberdrola Energie France d'une demande en restitution de l'accise sur l'électricité acquittée en 2022. Le juge a rejeté la requête pour incompétence de la juridiction administrative, estimant que cette taxe constitue une contribution indirecte. En application de l'article L. 199 du livre des procédures fiscales, le contentieux relatif à son remboursement relève de la compétence exclusive des juridictions judiciaires.

Avocat : BROCARDI CELSE ASSOCIES - BCA

15 janvier 2026
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2600205

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision 48 SI du ministre de l’intérieur notifiant à M. B... la perte de validité de son permis de conduire. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, malgré les conséquences professionnelles alléguées, en raison de la gravité et du caractère réitéré des infractions commises (circulation en sens interdit et non-respect de feux rouges), qui justifient la priorité donnée à l’intérêt public de la sécurité routière. La requête a été rejetée par ordonnance sur le fondement de l’article L. 522-3 du même code, sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : SOCIÉTÉ D'AVOCAT WAROCQUIER

15 janvier 2026
TA93Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2523302

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de la société Iberdrola Energie France qui demandait la restitution de l’accise sur le gaz naturel acquittée au titre de l’année 2022. La juridiction a estimé que cette demande relevait du contentieux des contributions indirectes. En application de l’article L. 199 du livre des procédures fiscales, le tribunal judiciaire est seul compétent pour connaître de ce litige. Par conséquent, la requête a été rejetée comme portée devant une juridiction administrative incompétente.

Avocat : BROCARDI CELSE ASSOCIES - BCA

15 janvier 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2515458

Le Tribunal administratif de Melun, saisi d’un recours en excès de pouvoir par une surveillante pénitentiaire contestant son évaluation professionnelle pour 2024, se déclare territorialement incompétent. En application des articles R. 312-12 et R. 221-3 du code de justice administrative, il constate que l’agent était affecté au centre pénitentiaire de Bois d’Arcy, dans les Yvelines, relevant du ressort du tribunal administratif de Versailles. Par conséquent, il ordonne la transmission du dossier à cette juridiction.

Avocat : ROCHEFORT

15 janvier 2026
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2402943

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par Mme B... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus du Centre hospitalier La Palmosa de Menton de lui verser la prime de pouvoir d’achat forfaitaire exceptionnelle. Après que l’hôpital a finalement fait droit à sa demande, Mme B... s’est désistée de ses conclusions principales, tout en maintenant sa demande de frais irrépétibles. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné le centre hospitalier à lui verser 1 200 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BROC RENAUD

14 janvier 2026
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2600213

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme E... qui demandait le déblocage de son compte A... et la délivrance d’un récépissé l’autorisant à travailler. La requérante, en situation irrégulière faute d’avoir transmis les documents nécessaires au renouvellement de son titre de séjour, n’a pas justifié d’une atteinte grave et manifestement illégale à ses libertés fondamentales, notamment à son droit à la santé ou au respect de sa vie privée et familiale. Le juge a considéré que l’administration n’avait pas commis d’illégalité manifeste en clôturant la demande, et que la condition d’urgence n’était pas établie. La décision s’appuie sur les articles L. 433-1 et R. 431-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur les articles 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant.

Avocat : ROCHA

13 janvier 2026