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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 650 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 650

Décisions totales

383 581

Ordonnances

255 348

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ROCEffacer tout
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2416225

Le Tribunal Administratif de Paris a condamné l'État à indemniser M. A pour le préjudice subi du fait de son absence de relogement, entre le 31 mars 2023 et le 25 mars 2024. La responsabilité de l'État a été engagée sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation, en raison de la carence fautive à exécuter la décision de la commission de médiation le reconnaissant comme prioritaire. Le tribunal a pris en compte les troubles dans les conditions d'existence, notamment le maintien dans un logement inadapté de 13 m² et les menaces d'expulsion, pour évaluer le préjudice. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de la construction et de l'habitation et les principes de la responsabilité administrative.

Avocat : BROCHARD

16 juillet 2025• 3e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2415915

Le Tribunal Administratif de Paris a condamné l'État à indemniser M. A pour la carence fautive à exécuter une décision de la commission de médiation du 24 février 2022 le reconnaissant prioritaire pour un relogement d'urgence. La responsabilité de l'État a été engagée sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation, pour la période allant du 24 août 2022 (fin du délai de six mois) jusqu'à son relogement effectif le 24 mai 2024. Le tribunal a accordé une indemnité de 3 000 euros en réparation des troubles dans les conditions d'existence subis, incluant le préjudice moral, et a mis à la charge de l'État une somme de 1 200 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BROCHARD

16 juillet 2025• 3e Section - 2e Chambre - R.222-13
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 501501

Avocat : SCP ROCHETEAU, UZAN-SARANO & GOULET

16 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:501501.20250716• 9ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 476208

Avocat : SCP LE GUERER, BOUNIOL-BROCHIER, LASSALLE-BYHET

15 juillet 2025ECLI:FR:CEFSP:2025:476208.20250715• Formation spécialisée
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2206963

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en juge unique, était saisi par M. B d'une contestation relative à une saisie administrative à tiers détenteur émise pour le recouvrement de cotisations de taxe foncière sur les propriétés bâties (2015-2020). Le tribunal a jugé que les moyens tirés de l'irrégularité de la procédure (absence de lettre de relance, non-respect du délai de trente jours, absence de signature) relèvent de la compétence exclusive du juge judiciaire en application de l'article L. 281 du livre des procédures fiscales. Sur le fond, le tribunal a rejeté le moyen de prescription, considérant que l'action en recouvrement pour les années 2015 à 2017 n'était pas prescrite au regard de l'article L. 274 du même livre, en raison d'actes interruptifs de prescription. La requête a été rejetée.

Avocat : SÉRÉE DE ROCH

15 juillet 2025• Juge unique chambre 1
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2503834

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B, un enseignant, qui contestait le refus du recteur de l’académie de Rennes de lui verser une indemnité forfaitaire de repas pour une mission en service partagé. La juridiction a jugé la requête manifestement irrecevable car elle n’avait pas été précédée de la médiation préalable obligatoire, conformément aux articles L. 213-11 du code de justice administrative et du décret n° 2022-433 du 25 mars 2022, applicable aux décisions relatives aux éléments de rémunération des agents publics de l’académie de Rennes. En conséquence, le dossier a été transmis au médiateur académique compétent.

Avocat : ROCHARD

15 juillet 2025
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY03195

Avocat : C.G.B.G - AVOCATS ASSOCIES - CHATON-GRILLON-BROCARD-GIRE

15 juillet 2025• 5ème chambre - formation à 3
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2407660

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme C, ressortissante moldave, qui contestait un arrêté préfectoral refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et qu'elle ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, faute pour la requérante de démontrer une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. Par conséquent, l'obligation de quitter le territoire français n'était pas illégale et ne révélait pas d'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : HARROCH

15 juillet 2025• 2ème Chambre
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2502108

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision du préfet de la Vienne refusant la délivrance d'un titre de séjour à une ressortissante congolaise. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'ayant jamais bénéficié d'un titre de séjour et ne justifiant pas de circonstances particulières nécessitant une mesure provisoire à très bref délai. La solution retenue s'appuie sur les dispositions de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, permettant un rejet sans audience lorsque la demande est manifestement mal fondée.

Avocat : DESROCHES

15 juillet 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 505808

Avocat : SCP ROCHETEAU, UZAN-SARANO & GOULET

11 juillet 2025ECLI:FR:CEORD:2025:505808.20250711• Juge des référés
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1406876

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la SA Figaro Classifieds d’une demande de restitution partielle de la contribution au service public de l’électricité (CSPE) acquittée pour les années 2011 à 2013, au motif que la fraction complémentaire de cette contribution méconnaîtrait la directive européenne 2008/118. La société a également soulevé une question prioritaire de constitutionnalité (QPC) contestant la conformité des articles L. 121-6 du code de l’énergie à la Constitution. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la société ne justifiait pas du paiement effectif des sommes dont elle demandait la restitution, et a refusé de transmettre la QPC au Conseil d’État, faute de caractère sérieux. La décision s’appuie notamment sur le code de l’énergie et la jurisprudence du Conseil constitutionnel et du Conseil d’État.

Avocat : CABINET DE PARDIEU, BROCAS, MAFFEI (AARPI)

11 juillet 2025• 1re Section - 2e Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 500971

Avocat : SCP ROCHETEAU, UZAN-SARANO & GOULET

11 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:500971.20250711• 7ème chambre jugeant seule
CEOrdonnance• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 501565

Avocat : SCP ROCHETEAU, UZAN-SARANO & GOULET

11 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:501565.20250711• 5ème chambre
CEOrdonnance• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 502551

Avocat : SCP ROCHETEAU, UZAN-SARANO & GOULET

11 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:502551.20250711• 5ème chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 503995

Avocat : SCP ROCHETEAU, UZAN-SARANO & GOULET

10 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:503995.20250710• 2ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 497680

Avocat : SCP ROCHETEAU, UZAN-SARANO & GOULET

10 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:497680.20250710• 2ème chambre jugeant seule
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2301329

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. D L, Mme E I et Mme F H, qui demandaient l'annulation de l'arrêté de mise en sécurité pris le 24 janvier 2023 par le maire de Saint-Claude, ordonnant la démolition d'un immeuble menaçant ruine sur le fondement de l'article L. 511-19 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence du maire, l'absence de propriété des requérants, et la qualification de bien sans maître. Il a jugé que la procédure était régulière et que la décision contestée était fondée. Les requérants ont été condamnés à verser 2 500 euros à la commune au titre des frais de justice.

Avocat : BROCARD-GIRE

10 juillet 2025• 2ème chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2405540

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme A E contestant le classement sans suite de sa demande de naturalisation par le préfet des Bouches-du-Rhône. Le tribunal a jugé que ce classement, fondé sur l’article 40 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993 en raison d’un dossier incomplet, ne constitue pas une décision faisant grief et est donc insusceptible de recours pour excès de pouvoir. La requête a été rejetée comme manifestement irrecevable en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : COULET-ROCCHIA

10 juillet 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 499004

Avocat : SCP ROCHETEAU, UZAN-SARANO & GOULET

10 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:499004.20250710• 2ème chambre jugeant seule
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2205574

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. B et Mme A d’une demande indemnitaire de 15 000 euros contre la commune de Toulouse pour emprise irrégulière et voie de fait, suite à l’élagage d’arbres sur leur propriété. Les requérants contestaient la légalité de l’intervention municipale, invoquant l’absence de mise en demeure préalable et le caractère disproportionné de la coupe. Le tribunal a rejeté leur requête, considérant que la commune justifiait d’un risque pour les personnes et les biens lié à la proximité des arbres avec les réseaux électriques et téléphoniques. La décision s’appuie notamment sur les articles L. 2212-2-2 du code général des collectivités territoriales et L. 51 du code des postes et des communications électroniques.

Avocat : SÉRÉE DE ROCH

10 juillet 2025• 4ème Chambre