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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 650 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 650

Décisions totales

383 581

Ordonnances

257 118

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ROCEffacer tout
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA00601

Avocat : COULET-ROCCHIA

18 juin 2025• Juge des référés
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2405065

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme D A, ressortissante camerounaise, qui contestait un arrêté préfectoral du 18 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour d'un an. La requérante invoquait notamment l'incompétence du signataire, une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et une méconnaissance de l'article 3.1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence en raison d'une délégation de signature régulière et a jugé que les autres moyens n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : ROCHICCIOLI

18 juin 2025• 3ème Chambre
« Précédent45464748495051Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 500475

Avocat : SCP ROCHETEAU, UZAN-SARANO & GOULET

18 juin 2025ECLI:FR:CECHR:2025:500475.20250618• 4ème et 1ère chambres réunies
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2402730

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A, ressortissant malien, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 5 août 2024 l'assignent à résidence dans le département de la Côte-d'Or pour six mois. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que la mesure d'assignation à résidence, prise après des faits de trafic de stupéfiants et d'usage de stupéfiants, ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution s'appuie sur les articles R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL BROCARD-GIRE

18 juin 2025• 3ème chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2107976

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête du préfet de Maine-et-Loire, qui demandait la condamnation solidaire de plusieurs constructeurs de camions à indemniser l'État pour un préjudice résultant d’une entente anticoncurrentielle sanctionnée par la Commission européenne. Le tribunal a jugé que la préfecture, ayant acquis ses véhicules par l’intermédiaire de l’Union des groupements d’achats publics (UGAP), ne justifiait d’aucun lien contractuel direct avec les sociétés mises en cause, rendant la demande irrecevable. En conséquence, la requête a été rejetée, et l’État a été condamné à verser 5 000 euros à certaines sociétés défenderesses au titre des frais de justice.

Avocat : DE PARDIEU BROCAS MAFFEI

18 juin 2025• 2ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507987

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C..., ressortissant égyptien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de police le 11 février 2025. Le tribunal a estimé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a également jugé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était inopérant, faute de demande sur ce fondement, et que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : HARROCH

18 juin 2025• Section 8 - Chambre 1
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2400547

Le Tribunal Administratif de Besançon annule la décision du 21 novembre 2023 par laquelle le président de la communauté d'agglomération du Grand Dole a refusé de prendre en charge les soins post-consolidation de M. A, suite à son accident de service du 23 juin 2022. Le tribunal juge que l'administration a commis une erreur de droit en se fondant uniquement sur le caractère postérieur à la consolidation des soins, sans vérifier leur nécessité et leur lien direct avec l'accident, en méconnaissance de l'article L. 822-24 du code général de la fonction publique. En conséquence, il enjoint à la communauté d'agglomération de réexaminer la demande de prise en charge des soins.

Avocat : BROCARD GIRE AVOCATS

17 juin 2025• 1ère chambre
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2400609

Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par M. A, propriétaire d'une parcelle, afin d'obtenir réparation du préjudice de jouissance causé par l'emprise irrégulière d'un abribus communal installé depuis 1992 et démonté en janvier 2024. Le tribunal a reconnu l'existence d'une emprise irrégulière sur la propriété privée, faute pour la commune de justifier d'un accord des propriétaires successifs. Toutefois, la demande d'indemnisation a été rejetée, le juge estimant que M. A n'établissait pas la réalité d'un préjudice de jouissance, notamment car il avait acquis la parcelle en connaissance de cause et n'avait pas été empêché de réaliser ses projets. La décision s'appuie sur les principes de la responsabilité pour emprise irrégulière et sur l'absence de préjudice démontré.

Avocat : BROCARD-GIRE

17 juin 2025• 1ère chambre
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 503946

Avocat : SCP ROCHETEAU, UZAN-SARANO & GOULET

17 juin 2025ECLI:FR:CECHS:2025:503946.20250617• 2ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2302058

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par la SAS Loiseau Marchés d’un recours en excès de pouvoir contre un titre de perception de 46 960 euros émis le 4 mars 2022 au titre de la taxe d’aménagement pour une halle provisoire, dont le permis de construire a été annulé le 25 mai 2022. Le tribunal a annulé ce titre pour défaut de signature de son auteur, en application de l’article L. 212-1 du code des relations entre le public et l’administration et du V de l’article 55 de la loi de finances rectificative du 29 décembre 2010. En revanche, il a rejeté la demande de décharge des sommes, l’annulation pour vice de forme n’excluant pas une régularisation ultérieure par l’administration.

Avocat : LAROCHE

17 juin 2025• 1ère Chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 488125

Avocat : SCP ROCHETEAU, UZAN-SARANO & GOULET

16 juin 2025ECLI:FR:CECHR:2025:488125.20250616• 6ème et 5ème chambres réunies
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2308016

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par M. A B d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du ministre de l’intérieur rejetant sa demande de naturalisation. En cours d’instance, le ministre a abrogé la décision contestée et repris l’instruction de la demande, rendant les conclusions principales sans objet. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions. Il a toutefois condamné l’État à verser 500 euros à M. B au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : ROCHICCIOLI

16 juin 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2211350

Le Tribunal Administratif de Nantes, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par M. B contre le rejet implicite de sa demande de naturalisation par le ministre de l’intérieur, a rejeté la requête. Le tribunal a jugé inopérant le moyen tiré de l’incompétence de l’auteur de la décision préfectorale, celle-ci étant substituée par la décision ministérielle. Sur le fond, il a estimé que les propos tenus par le requérant lors de l’entretien d’assimilation, notamment sur le rôle des femmes dans le couple, révélaient un défaut d’adhésion au principe d’égalité entre hommes et femmes, justifiant le rejet de sa demande sans erreur manifeste d’appréciation. La décision se fonde sur les articles 21-24 et 21-25 du code civil, ainsi que sur le décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : BROCARD

16 juin 2025• 5ème Chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2401981

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté les requêtes de M. B, qui contestait un refus de titre de séjour assorti d'une obligation de quitter le territoire français (arrêté du 21 juin 2024) et une assignation à résidence (arrêté du 23 mai 2025). Le tribunal a notamment écarté les moyens tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de l'insuffisance de motivation, et de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a jugé que le refus de séjour était légal, notamment au regard de l'absence de contribution effective de M. B à l'entretien et à l'éducation de sa fille, et que l'assignation à résidence était justifiée par l'existence d'une perspective raisonnable d'éloignement. Les décisions ont été fondées sur les articles L. 423-7, L. 412-5, L. 611-1 et L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DESROCHES

13 juin 2025• étrangers JU
TA63Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2500481

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de la SAS Sucheyre comme manifestement irrecevable pour cause de tardiveté. La société contestait le décompte général et définitif d’un marché public de travaux conclu avec la commune de Saint-Yorre, ainsi qu’un titre de recette émis par cette dernière. Le juge a constaté que la requête, enregistrée le 19 février 2025, avait été présentée après l’expiration du délai de six mois prévu par l’article 50.3.2 du cahier des clauses administratives générales (CCAG) applicable aux marchés publics de travaux, ce délai n’ayant pas été valablement suspendu. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée sans qu’il soit nécessaire d’inviter la société à la régulariser.

Avocat : SCP COLLET DE ROCQUIGNY

12 juin 2025
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2401962

Le Tribunal Administratif de Poitiers (2ème chambre) a rejeté la requête de Mme B, ressortissante angolaise, qui contestait l'arrêté du préfet de la Vienne du 14 juin 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance des articles L. 425-9, L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a jugé que la décision était suffisamment motivée et que l'état de santé de la requérante, bien que nécessitant une prise en charge, ne justifiait pas la délivrance d'un titre de séjour en l'absence de conséquences d'une exceptionnelle gravité en cas de défaut de soins.

Avocat : DESROCHES

12 juin 2025• 2ème chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 497847

Avocat : SCP ROCHETEAU, UZAN-SARANO & GOULET

12 juin 2025ECLI:FR:CECHR:2025:497847.20250612• 2ème et 7ème chambres réunies
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 497859

Avocat : SCP ROCHETEAU, UZAN-SARANO & GOULET

12 juin 2025ECLI:FR:CECHR:2025:497859.20250612• 2ème et 7ème chambres réunies
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 503448

Avocat : SCP ROCHETEAU, UZAN-SARANO & GOULET

11 juin 2025ECLI:FR:CECHS:2025:503448.20250611• 7ème chambre jugeant seule
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2404481

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de l'association "Sauvons Châteauneuf" visant à annuler le permis de construire tacite accordé à la société Méditerranée pour un projet de 108 logements, un commerce et une crèche à Châteauneuf-Grasse. Le tribunal a constaté que le projet méconnaît les dispositions des articles L. 332-6, L. 332-15 et L. 111-11 du code de l'urbanisme, faute de consultation de la commune du Rouret sur le financement de l'extension du réseau électrique, ainsi que l'article R.431-9 du même code pour l'absence d'indication du tracé du réseau d'eau pluviale. En application de l'article L. 600-5-1 du code de l'urbanisme, le tribunal a sursis à statuer pour permettre la régularisation de ces vices par la délivrance d'un permis de construire modificatif.

Avocat : BROC RENAUD

11 juin 2025• 4ème Chambre