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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 900 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 900

Décisions totales

383 581

Ordonnances

313 855

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : ROCEffacer tout
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2302959

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné les requêtes de M. A, un ressortissant apatride, contestant un arrêté préfectoral du 14 avril 2023 refusant un titre de séjour et l'assignant à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation, de l'erreur de fait, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et du détournement de pouvoir. Il a estimé que la décision de refus de séjour était légale et que l'assignation à résidence n'était pas illégale par voie de conséquence. En conséquence, les requêtes ont été rejetées, sans faire droit aux demandes d'injonction ou de frais de justice.

Avocat : SCP CORMARY & BROCA

14 janvier 2025• 1ère Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2402512

Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus du préfet de la Haute-Garonne d'abroger un arrêté d'expulsion de 2003 et de lui délivrer une autorisation de travail. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et que les moyens soulevés, notamment l'erreur de fait et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 632-3 et L. 632-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP CORMARY & BROCA

14 janvier 2025• 1ère Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2500144

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. B, ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet de Lot-et-Garonne du 26 décembre 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de l'atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et de l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 423-7 et L. 412-5.

Avocat : SCP CORMARY & BROCA

14 janvier 2025• Reconduite à la frontière
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2215658

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme B d’une demande d’indemnisation de 54 000 euros pour les préjudices subis par sa famille en raison de l’absence de relogement, suite à sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation le 17 mai 2017. Le tribunal a jugé que seule Mme B, en tant que demandeure de logement prioritaire, peut prétendre à une réparation, rejetant les conclusions de sa fille majeure et celles présentées pour sa fille mineure. La responsabilité de l’État est engagée pour carence fautive dans l’exécution de la décision de la commission, conformément aux articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation. La solution retenue est que l’indemnisation doit être appréciée en fonction des troubles dans les conditions d’existence, de la durée de la carence et du nombre de personnes composant le foyer.

Avocat : BROCHARD

13 janvier 2025• 2ème Chambre (J.U)
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2317803

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre la décision de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France du 8 février 2023, qui avait confirmé le refus de délivrer des visas de long séjour au titre de la réunification familiale à la famille d’un ressortissant afghan bénéficiaire de la protection subsidiaire. Les requérants contestaient notamment un vice de procédure lié à la composition de la commission et une erreur d’appréciation fondée sur la condamnation pénale du demandeur principal. Le tribunal a annulé la décision attaquée, jugeant que l’administration n’avait pas apporté la preuve de la régularité de la composition de la commission lors de la séance, en méconnaissance des articles D. 312-3 et D. 312-5 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et de l’arrêté du 4 décembre 2009.

Avocat : BROCARD

13 janvier 2025• 10ème chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2215770

Cette décision du Tribunal Administratif de Montreuil (2ème Chambre) concerne la responsabilité de l'État pour carence fautive dans le relogement d’un ménage reconnu prioritaire par la commission de médiation du droit au logement opposable (DALO) le 9 septembre 2020. Le tribunal retient la responsabilité de l'État à l'égard de M. B, seul demandeur prioritaire, en application des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, pour les troubles dans les conditions d'existence subis du fait du maintien dans un logement suroccupé et humide depuis le 9 mars 2021. En revanche, les conclusions indemnitaires présentées par Mme B et pour le compte des enfants mineurs sont rejetées, la décision de la commission ne valant qu'à l'égard de M. B.

Avocat : BROCHARD

13 janvier 2025• 2ème Chambre (J.U)
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2403264

Le Tribunal Administratif de Poitiers, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était amené à statuer sur la demande de suspension de la décision du 30 octobre 2024 par laquelle le préfet de la Vienne a refusé de renouveler le titre de séjour de Mme A, ressortissante norvégienne. En cours d'instance, le préfet a délivré à la requérante une carte de séjour valable jusqu'au 30 décembre 2025, lui donnant ainsi satisfaction. Par conséquent, le tribunal a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête en référé suspension, celle-ci étant devenue sans objet.

Avocat : DESROCHES

13 janvier 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2406030

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B C, un ressortissant brésilien, contestant l'arrêté préfectoral du 24 septembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence de l'auteur de l'acte et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté suffisamment fondé en droit et en fait. Il a également rejeté le moyen tiré de la méconnaissance du droit d'être entendu, au motif que l'intéressé avait été auditionné par les forces de police avant l'édiction de la décision. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 612-8 pour l'interdiction de retour.

Avocat : ROCHA

10 janvier 2025• 1ère Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2322234

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l'État à verser 2 900 euros à M. B pour carence fautive dans son relogement. Reconnu prioritaire par la commission de médiation en avril 2017, M. B n'a reçu aucune offre de relogement dans le délai légal de six mois, ni après une injonction du tribunal en 2018, jusqu'à son relogement effectif en avril 2024. La responsabilité de l'État a été engagée sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation. Cette somme indemnise les troubles dans les conditions d'existence et le préjudice moral subis du fait de cette carence.

Avocat : BROCHARD

9 janvier 2025• 3e Section - 3e Chambre - R.222-13
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2427541

Le Tribunal administratif de Paris annule l'arrêté du 12 juin 2024 par lequel le préfet de police a refusé de délivrer un titre de séjour à M. B, ressortissant malien, et l'a obligé à quitter le territoire français. Le tribunal retient que le préfet a commis un vice de procédure en ne saisissant pas la commission du titre de séjour, alors que M. B justifiait d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, conformément à l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixation du pays de destination sont également annulées. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. B dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour sous huit jours.

Avocat : ROCHICCIOLI

9 janvier 2025• 5e Section - 2e Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2112403

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A, ressortissante gambienne, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur rejetant sa demande de naturalisation. Le tribunal a estimé que le ministre n'avait commis ni erreur de droit ni erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur l'article 21-24 du code civil, car l'entretien d'assimilation avait révélé des lacunes graves de la requérante concernant les repères historiques et civiques français. La décision a substitué au motif initial d'irrecevabilité un motif de rejet au fond, jugé légal.

Avocat : ROCHICCIOLI

9 janvier 2025• 4ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2203014

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. C et M. D contestant la décision du maire de Laroque d'Olmes du 1er avril 2022 de préempter quatre parcelles situées en zone d'aménagement différé (ZAD). Les requérants invoquaient notamment un défaut de motivation, une absence de base légale et un détournement de pouvoir. Le tribunal a jugé que l'arrêté préfectoral du 16 novembre 2017 créant la ZAD avait bien fait l'objet des mesures de publicité requises (publication au recueil des actes administratifs, insertion dans deux journaux locaux et affichage en mairie), conformément aux articles R. 212-1 et R. 212-2 du code de l'urbanisme. Par conséquent, la décision de préemption a été validée.

Avocat : SÉRÉE DE ROCH

9 janvier 2025• 6ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2301116

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B, qui contestait la décision de l'Agence nationale de l'habitat (Anah) de réduire sa subvention "MaPrimeRénov'" de 7 700 à 3 700 euros. Le tribunal a jugé que les conclusions à fin d'annulation étaient irrecevables en raison de leur tardiveté, le recours administratif préalable obligatoire ayant été introduit après l'expiration du délai de deux mois suivant la notification de la décision de retrait du 17 mai 2022. Les conclusions indemnitaires ont également été rejetées comme irrecevables, faute de liaison préalable du contentieux. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du décret n° 2020-26 du 14 janvier 2020 et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : LAMBERT & CROCHET

8 janvier 2025• 4ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2400428

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme A, infirmière au centre hospitalier de Troyes, qui demandait l’annulation de sa révocation prononcée le 19 janvier 2024 pour des vols de médicaments. Le tribunal a jugé inopérant le moyen tiré du dépassement du délai de quatre mois prévu à l’article L. 531-1 du code général de la fonction publique, cette règle ne concernant que la suspension provisoire. Sur le fond, il a estimé que les faits de vol étaient établis et constituaient une faute grave, et que la sanction de révocation, bien que sévère, n’était pas disproportionnée compte tenu de la récidive et de l’absence de preuve suffisante d’une altération du discernement au moment des faits. La décision s’appuie sur les articles L. 531-1 et L. 533-1 du code général de la fonction publique.

Avocat : BROCHETON AVOCATS

8 janvier 2025• 3ème chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2413917

Responsabilité de l'État pour carence fautive de relogement d’un demandeur reconnu prioritaire par la commission de médiation (décision du 16 septembre 2021). Le Tribunal administratif de Paris, statuant en application de l’article R. 222-13 du code de justice administrative, retient la faute de l’État sur le fondement de l’article L. 300-1 du code de la construction et de l’habitation, en raison de l’absence d’offre de relogement dans le délai de six mois. Il condamne l’État à verser 1 000 euros au titre des troubles dans les conditions d’existence et du préjudice moral subis par M. D, tous intérêts compris à la date du jugement. Les conclusions relatives aux frais d’instance sont rejetées.

Avocat : BROCHARD

8 janvier 2025• 4e Section - 3e Chambre - R.222-13
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2417781

Le Tribunal Administratif de Paris a condamné l'État à verser 800 euros à M. B pour carence fautive dans son relogement, reconnu prioritaire par la commission de médiation depuis 2016. La responsabilité de l'État est engagée sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation, en raison de l'absence d'offre de relogement dans le délai légal. Cette somme indemnise les troubles dans les conditions d'existence et le préjudice moral subis du 22 novembre 2022 au 8 janvier 2025, période non couverte par des jugements antérieurs.

Avocat : BROCHARD

8 janvier 2025• 4e Section - 3e Chambre - R.222-13
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2213737

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A, médecin diplômé hors UE, contestant le rejet de sa candidature à la procédure d'autorisation d'exercice (PADHUE) par l'ARS d'Ile-de-France. Le tribunal a jugé que la décision de l'ARS, fondée sur l'article 83 de la loi du 21 décembre 2006 et le décret du 7 août 2020, était légale et suffisamment motivée. Il a écarté l'exception d'illégalité de l'arrêté du 1er juin 2021, estimant que les conditions de recevabilité de la candidature n'étaient pas remplies.

Avocat : SCP F ROCHETEAU ET C UZAN-SARANO

8 janvier 2025• 9ème chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2415512

Cette décision du Tribunal Administratif de Paris concerne la responsabilité de l'État pour carence fautive dans le relogement de Mme D, reconnue prioritaire par la commission de médiation en 2014. Le tribunal applique l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation et constate que l'État n'a pas exécuté la décision de relogement dans le délai imparti, engageant sa responsabilité. Une précédente indemnité ayant déjà été accordée pour la période allant du 25 janvier 2015 au 17 juin 2021, le tribunal condamne l'État à verser 4 000 euros à Mme D pour les troubles dans ses conditions d'existence subis du 18 juin 2021 au 8 janvier 2025.

Avocat : BROCHARD

8 janvier 2025• 4e Section - 3e Chambre - R.222-13
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 495305

Avocat : SCP LE GUERER, BOUNIOL-BROCHIER

31 décembre 2024ECLI:FR:CECHS:2024:495305.20241231• 10ème chambre jugeant seule
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2405854

Avocat : ROCHA

24 décembre 2024• 6ème Chambre