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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 650 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 650

Décisions totales

383 581

Ordonnances

235 334

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ROCEffacer tout
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA03993

Avocat : HARROCH

12 mars 2026• 5ème Chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2500252

Le Tribunal Administratif de Poitiers rejette la requête de M. A... visant à annuler son assignation à résidence de 180 jours. La juridiction estime que la décision préfectorale est régulière, notamment quant à la compétence de son signataire et à sa motivation, et qu'elle respecte les conditions légales de l'article L. 731-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les moyens tirés d'une atteinte disproportionnée à la liberté d'aller et venir et d'une méconnaissance de l'article 8 de la CEDH sont également écartés.

Avocat : DESROCHES

12 mars 2026• 1ère chambre
« Précédent3456789Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA35
Décision
• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2508116

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement d'un ressortissant marocain. Le tribunal a annulé l'arrêté, considérant que le préfet avait méconnu l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme en ne procédant pas à une appréciation concrète et individualisée de la situation familiale du requérant et de l'intérêt supérieur de ses enfants, tel que prévu par l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La juridiction a ainsi jugé que l'administration n'avait pas suffisamment motivé sa décision au regard de ces obligations.

Avocat : ROCHARD

12 mars 2026• 6ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2304615

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête d'Enedis visant à annuler plusieurs articles du règlement de voirie départemental du Gard. Le tribunal a jugé que le département, dans l'exercice de son pouvoir de police de la conservation du domaine public routier, était compétent pour édicter les prescriptions litigieuses, y compris la création d'une redevance pour "réseau abandonné". Il a estimé que ces mesures, fondées sur les articles L. 131-2 et L. 141-1 du code de la voirie routière, étaient justifiées par l'objectif de protection du domaine public et ne portaient pas une atteinte excessive aux droits d'occupation du gestionnaire de réseau.

Avocat : CANONET DE PARDIEU BROCAS MAFFEI

12 mars 2026• 4ème Chambre
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY02177

Avocat : SCP COLLET-DE ROCQUIGNY CHANTELOT-ROMENVILLE & ASSOCIES

12 mars 2026• 4ème chambre - formation à 3
TA63Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2502450

Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement pur et simple du requérant concernant son recours contre une mesure d'exclusion temporaire de fonctions. L'ordonnance constate également le désistement réciproque des parties quant à leurs demandes de condamnation aux dépens. La juridiction a appliqué les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui habilite un magistrat désigné à donner acte des désistements.

Avocat : SCP COLLET DE ROCQUIGNY

11 mars 2026
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 497920

Avocat : SCP ROCHETEAU, UZAN-SARANO & GOULET

11 mars 2026ECLI:FR:CECHR:2026:497920.20260311• 6ème et 5ème chambres réunies
CAA69Ordonnance• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY02067

Avocat : RAFFIN ROCHE AVOCATS

11 mars 2026• Juge des référés
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2508452

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande d'une ressortissante marocaine visant à enjoindre au préfet du Val-de-Marne d'instruire son dossier de régularisation et de lui délivrer un récépissé. Le juge estime que la requête, fondée sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative, ne présente pas le caractère d'urgence requis, la procédure de demande de titre de séjour étant encadrée par les articles L. 431-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers. La décision souligne que la délivrance d'un récépissé est subordonnée au dépôt d'un dossier complet, ce qui n'apparaît pas établi en l'espèce.

Avocat : BENAROCH

11 mars 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2508460

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, rejette la requête de M. B... qui demandait l'injonction au préfet d'instruire sa demande de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé. Le juge estime que la demande ne présente pas le caractère d'urgence requis par l'article L. 521-3 du code de justice administrative pour une telle injonction. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment ses articles R. 431-2 et suivants, qui régissent la procédure de dépôt et d'instruction des demandes de titre de séjour.

Avocat : BENAROCH

11 mars 2026
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2406174

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de l'association JRS France, qui demandait la décharge de la taxe d'habitation pour un logement qu'elle mettait à disposition de réfugiés. Le tribunal a jugé que, compte tenu des restrictions importantes imposées par l'association sur l'occupation des lieux (notamment via des conventions tripartites), elle en conservait la disposition ou la jouissance au sens de l'article 1408 du code général des impôts. Par conséquent, l'association était bien redevable de cette taxe au titre de l'année 2023.

Avocat : DE PARDIEU BROCAS MAFFEI

10 mars 2026• JU 6ème chambre
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2507579

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme B... visant à annuler les avis défavorables des conseils médicaux concernant un congé de longue maladie. La juridiction estime que ces avis ne constituent pas des décisions faisant grief, rendant ainsi la demande irrecevable. La solution est fondée sur l'article R. 222-1 4° du code de justice administrative, relatif au rejet des requêtes manifestement irrecevables.

Avocat : CABINET GILLET BROC AVOCATS ASSOCIES

10 mars 2026
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2601038

Le Tribunal Administratif de Toulouse rejette la demande de la société TIME IS NOW visant à faire accepter son offre de nantissement de fonds de commerce comme garantie d'un sursis de paiement de créances fiscales contestées. Le juge estime que l'offre de garantie, fondée sur une attestation d'expert-comptable jugée insuffisamment détaillée et postérieure au refus de l'administration, n'est pas de nature à garantir le recouvrement de la créance, notamment au vu des résultats déficitaires de la société. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 277 du livre des procédures fiscales relatives à la constitution de garanties.

Avocat : SÉRÉE DE ROCH

9 mars 2026
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2600573

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé-suspension, a rejeté la demande de M. B... visant à suspendre le retrait de sa carte de séjour pluriannuelle. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, mais qu'aucun doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale n'était caractérisé, notamment au regard de la menace pour l'ordre public que constituait la mise en examen du requérant pour des faits graves. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DESROCHES

6 mars 2026
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA03021

Avocat : ROCHICCIOLI

6 mars 2026• 9ème Chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2604487

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande d'un ressortissant béninois visant à enjoindre au préfet d'enregistrer sa demande d'admission exceptionnelle au séjour et de lui délivrer un récépissé. Le juge estime que le requérant n'a pas démontré l'existence d'une urgence suffisante au sens de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, malgré le délai écoulé depuis sa demande. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et le code de justice administrative.

Avocat : ROCHICCIOLI

6 mars 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2406382

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté les requêtes de M. B... A... visant à annuler le refus de visa long séjour en qualité de conjoint d'une Française. La juridiction a estimé que la commission de recours avait légalement justifié son refus en relevant des incohérences et des éléments suspects quant à la réalité de la vie commune, conformément à l'article L. 211-2-1 du CESEDA. Elle a jugé que l'administration avait suffisamment motivé sa décision et que le moyen tiré de l'article 8 de la CEDH n'était pas fondé en l'espèce.

Avocat : ROCHARD

6 mars 2026• 8ème chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2509957

Le Tribunal administratif de Nantes donne acte du désistement du requérant concernant son recours en annulation contre un arrêté préfectoral de reconduite à la frontière et de refus de titre de séjour. Ce désistement est la conséquence de l'absence de confirmation du maintien de sa requête au fond, dans le délai d'un mois suivant le rejet de sa demande de suspension en référé, comme le prévoit l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. La procédure au fond est donc close sans examen des moyens soulevés.

Avocat : ROCHA

6 mars 2026
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE03230

Avocat : HARROCH

5 mars 2026• Juge des référés
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2305356

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête d'un infirmier anesthésiste contestant son classement à un échelon déterminé suite à sa mutation. Le tribunal a jugé que l'administration n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en appliquant les dispositions du décret du 13 octobre 1988, notamment son article 36-1, relatives à la conservation des droits à l'avancement pendant une période de disponibilité. La décision attaquée a donc été considérée comme légale.

Avocat : CABINET GILLET BROC AVOCATS ASSOCIES

5 mars 2026• 1ère chambre