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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 735 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 735

Décisions totales

383 581

Ordonnances

235 973

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : ROCEffacer tout
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 507804

Avocat : SCP ROCHETEAU, UZAN-SARANO & GOULET

20 février 2026ECLI:FR:CECHS:2026:507804.20260220• 4ème chambre jugeant seule
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2402490

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de la société ERG Génie civil, qui contestait une décision de l'OFII lui infligeant une contribution spéciale et une contribution forfaitaire pour emploi de salariés étrangers sans autorisation. Le tribunal a jugé que l'entreprise utilisatrice demeure responsable du contrôle de la régularité du séjour des salariés temporaires mis à sa disposition, conformément aux articles L. 8251-1 et L. 8253-1 du code du travail. Il a également déclaré irrecevable la demande d'annulation des titres exécutoires pour défaut de contestation préalable obligatoire.

Avocat : HARROCH

19 février 2026• 1ère chambre
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2602935

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. A..., qui avait saisi le juge sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative pour obtenir l'ordonnance d'une mesure utile en vue de la délivrance d'un titre de séjour. Le désistement intervient après que la préfecture a indiqué qu'une carte de séjour temporaire était en cours de fabrication au bénéfice de l'intéressé. La procédure est ainsi close sans examen au fond de la demande initiale.

Avocat : HARROCH

19 février 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508819

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant comorien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 24 janvier 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir du préfet tirée de la tardiveté de la requête, en estimant que l'administration n'avait pas justifié de la régularité de la notification de la décision. Sur le fond, le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation, de l'erreur de droit et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B..., le tribunal ayant considéré que les décisions attaquées étaient légales au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : COULET-ROCCHIA

19 février 2026• 3ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2402669

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B... contre le permis de construire délivré à la SCI L’Eulalie pour un immeuble de quatorze logements à Saint-Marcellin, ainsi que contre le permis modificatif. Le tribunal a examiné les moyens relatifs à la composition du dossier, à la qualité du pétitionnaire, et au respect des règles du plan local d’urbanisme (PLU) concernant l’implantation, la hauteur, le stationnement et les espaces libres. Il a jugé que les irrégularités alléguées n’étaient pas fondées ou avaient été régularisées par le permis modificatif, et que le projet ne méconnaissait pas les dispositions applicables du code de l’urbanisme et du PLU. Les conclusions de M. B... ont été rejetées, et la demande de frais de justice a été rejetée.

Avocat : ROCHAT

19 février 2026• 1ère Chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2600262

Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du ministre de l'intérieur du 21 juillet 2025 invalidant le permis de conduire de M. B... A... pour solde de points nul. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant de démontrer l'impossibilité d'utiliser des modes de transport alternatifs pour son activité professionnelle dans le BTP. La requête a été rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision, par application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : ROCHAMBEAU

18 février 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508443

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante comorienne, qui contestait un arrêté préfectoral refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir soulevée par le préfet, la requête étant signée par l'avocate de la requérante. Sur le fond, il a jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et que le préfet avait examiné la demande d'admission exceptionnelle au séjour, bien qu'il n'y ait pas fait explicitement référence dans sa décision. Le tribunal a également estimé que le refus de séjour ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de Mme A... au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de liens personnels intenses et stables en France. Par conséquent, la décision d'obligation de quitter le territoire français, qui n'était pas dépourvue de base légale, a également été jugée légale.

Avocat : COULET-ROCCHIA

18 février 2026• 8ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508437

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... B... contestant l'arrêté préfectoral du 20 février 2025. Le tribunal a jugé que le refus de séjour était suffisamment motivé et que le préfet avait examiné la situation personnelle du requérant, notamment ses liens familiaux, sans méconnaître l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : COULET-ROCCHIA

18 février 2026• 8ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2403610

Le Tribunal Administratif de Poitiers a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre deux arrêtés préfectoraux ordonnant l'éloignement d'un ressortissant étranger et refusant la délivrance d'un titre de séjour. Le tribunal a annulé ces décisions, considérant que le préfet avait méconnu les dispositions de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) en ne procédant pas à un examen suffisant de la situation personnelle et médicale du requérant, notamment au regard de son droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH). Il a enjoint à l'administration de réexaminer la demande de titre de séjour dans un délai déterminé.

Avocat : DESROCHES

18 février 2026• 2ème chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 512020

Avocat : SCP ROCHETEAU, UZAN-SARANO & GOULET

18 février 2026ECLI:FR:CEORD:2026:512020.20260218• Juge des référés
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 500752

Avocat : SCP ROCHETEAU, UZAN-SARANO & GOULET

18 février 2026ECLI:FR:CECHS:2026:500752.20260218• 5ème chambre jugeant seule
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2601826

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la requête d'un ressortissant nigérian demandant une injonction au préfet pour obtenir un rendez-vous en préfecture afin de présenter une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que le requérant ne justifiait d'aucune circonstance particulière caractérisant l'urgence requise par l'article L. 521-3 du code de justice administrative. La décision a été rendue sur le fondement des articles L. 521-3 et L. 522-3 du même code, sans qu'il y ait lieu d'accorder l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : ROCHICCIOLI

16 février 2026
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2600384

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, annule la décision du 27 janvier 2026 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a refusé à M. A... le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. La décision est annulée en raison d'une motivation erronée en droit, les textes cités étant inexistants, ce qui constitue un défaut de motivation. Le tribunal enjoint à l'OFII de réexaminer la situation de M. A... dans un délai de huit jours, en tenant compte de la vulnérabilité de sa famille, notamment de son épouse malade et de leur nourrisson. La décision s'appuie sur les articles L. 551-15 et L. 522-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL BROCARD-GIRE

13 février 2026• JU REFERE ETR 15 JOURS
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 499122

Avocat : SCP ROCHETEAU, UZAN-SARANO & GOULET

13 février 2026ECLI:FR:CECHS:2026:499122.20260213• 6ème chambre jugeant seule
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2601749

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de fixer un rendez-vous au requérant pour le dépôt de son dossier de renouvellement de titre de séjour dans un délai de 48 heures. Le juge a considéré que l'urgence était caractérisée par la suspension du contrat de travail du requérant suite à l'expiration de son titre et par l'impossibilité d'obtenir un rendez-vous en préfecture. La décision s'appuie sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative, estimant la mesure utile et ne rencontrant aucune contestation sérieuse.

Avocat : ROCHICCIOLI

12 février 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2505004

Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la requête de M. A... visant l'annulation du refus de sa carte de séjour. En effet, l'objet du litige a disparu puisque le préfet lui a délivré la carte de séjour temporaire demandée après sa saisine du tribunal. L'État est néanmoins condamné à lui verser 750 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, la satisfaction ayant été obtenue après l'introduction du recours.

Avocat : ROCHICCIOLI

12 février 2026
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2507633

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante comorienne, contestant un arrêté préfectoral du 22 octobre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d’un an. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, le défaut de motivation, la violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et l’erreur d’appréciation, n’étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité de l’arrêté préfectoral, en application des articles L. 612-6, L. 423-23 et L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : ROCHARD

12 février 2026• 3ème Chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2500512

Le Tribunal administratif de La Réunion, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale collégiale à la demande de Mme C..., agissant pour elle-même et pour son enfant mineur. L’expertise porte sur les conditions de leur prise en charge par le CHU de La Réunion lors de l’accouchement par ventouse en 2014 (ayant entraîné une fracture du temporal et une nécrose du cuir chevelu) et lors des interventions chirurgicales de 2024. La juridiction a fait droit à la requête sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, estimant la mesure utile pour déterminer d’éventuelles responsabilités et préjudices. Un collège composé d’un pédiatre et d’un gynécologue obstétricien a été désigné pour réaliser cette expertise.

Avocat : ROCHAMBEAU

11 février 2026
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2504185

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire. Le juge estime que le requérant, dont la situation a été réexaminée suite à l'annulation d'une précédente décision, ne démontre pas l'existence d'un doute sérieux sur la légalité du nouvel arrêté, notamment au regard de l'appréciation de sa menace à l'ordre public. La décision applique les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : DESROCHES

11 février 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2505404

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête d'un ressortissant marocain contestant un arrêté préfectoral lui enjoignant de quitter le territoire français (OQTF) assortie d'une interdiction de retour (IRTF). Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait respecté les exigences de l'article L. 613-1 du CESEDA en procédant à un examen particulier de la situation du requérant avant de l'édicter. Les conclusions demandant la délivrance d'un titre de séjour et la production du dossier administratif ont également été rejetées.

Avocat : HARROCH

11 février 2026• 7ème chambre