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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

245 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

245

Décisions totales

383 581

Ordonnances

269 517

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : ROCAEffacer tout
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2400377

Le Tribunal Administratif de Besançon rejette la requête de la commune nouvelle d’Etalans visant à annuler l'arrêté préfectoral fixant une indemnité de retrait d'une communauté de communes. La juridiction estime que le préfet du Doubs a régulièrement procédé au réexamen ordonné par une précédente décision de justice et que le calcul de l'indemnité de 251 388,12 euros respecte les dispositions des articles L. 5211-19 et L. 5211-25-1 du code général des collectivités territoriales. Elle rejette également la demande de condamnation de l'État aux dépens.

Avocat : BROCARD-GIRE

24 mars 2026• 1ère chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2301698

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A... visant à annuler le rejet de sa demande de carte professionnelle d'agent de sécurité privée. Le tribunal a jugé que la décision de refus, fondée sur l'absence d'un titre de séjour de cinq ans requis par l'article L. 612-20 du code de la sécurité intérieure (issu de la loi du 25 mai 2021), était légale. Il a considéré que cette nouvelle condition légale, entrée en vigueur avant l'examen de sa demande, s'appliquait à sa situation, rendant sans objet son moyen tiré de l'autorisation préalable obtenue antérieurement.

Avocat : SCP CORMARY & BROCA

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
12 mars 2026• 4ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2304615

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête d'Enedis visant à annuler plusieurs articles du règlement de voirie départemental du Gard. Le tribunal a jugé que le département, dans l'exercice de son pouvoir de police de la conservation du domaine public routier, était compétent pour édicter les prescriptions litigieuses, y compris la création d'une redevance pour "réseau abandonné". Il a estimé que ces mesures, fondées sur les articles L. 131-2 et L. 141-1 du code de la voirie routière, étaient justifiées par l'objectif de protection du domaine public et ne portaient pas une atteinte excessive aux droits d'occupation du gestionnaire de réseau.

Avocat : CANONET DE PARDIEU BROCAS MAFFEI

12 mars 2026• 4ème Chambre
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2600437

Le Tribunal Administratif de Besançon a annulé les arrêtés préfectoraux du 14 janvier 2026 refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement de M. A..., ainsi que son assignation à résidence. La juridiction a retenu que le préfet n'avait pas procédé à un examen réel et sérieux de la situation personnelle et professionnelle de l'intéressé, notamment au regard des critères d'une admission exceptionnelle au séjour (article L. 435-1 du CESEDA). Elle a enjoint au préfet de réexaminer la demande de titre de séjour dans un délai de deux mois.

Avocat : SCP CORMARY & BROCA

5 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2507716

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision préfectorale de suspension du permis de conduire. Le juge estime que l'urgence n'est pas établie, au sens de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, en raison de l'intérêt public à la sécurité routière qui prime sur les inconvénients invoqués par le requérant. La requête est rejetée en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : BROCA

3 mars 2026
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2600822

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus de délivrer un permis de construire opposé à la SAS Immaldi et compagnie par le maire de Seurre. Constatant l'accord des deux parties, le tribunal a ordonné la mise en œuvre d'une procédure de médiation pour tenter de régler le litige à bref délai. Cette décision s'appuie sur les articles L. 213-7 à L. 213-10 et R. 213-1 à R. 213-3 du code de justice administrative relatifs à la médiation.

Avocat : SELARL BROCARD-GIRE

3 mars 2026
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2600555

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du maire de Saint-Julien ayant sursis à statuer sur la déclaration préalable de la société TDF pour un pylône de téléphonie mobile. Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas remplie, la présomption d'urgence prévue à l'article L. 600-3 du code de l'urbanisme ne s'appliquant pas à une décision de sursis à statuer. Il a également relevé que le recours avait perdu son objet en raison de l'approbation du nouveau plan local d'urbanisme (PLU) le 14 février 2026, la déclaration devant désormais être instruite sur cette nouvelle base. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens relatifs au doute sérieux sur la légalité de l'arrêté.

Avocat : SELARL BROCARD-GIRE

27 février 2026
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2601010

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de la Haute-Garonne refusant un titre de séjour à une ressortissante algérienne. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés par la requérante, notamment tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence.

Avocat : SCP CORMARY & BROCA

27 février 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2604117

Le Tribunal administratif de Paris, saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF), s'est déclaré incompétent territorialement. Il a ordonné la transmission du dossier au Tribunal administratif de Dijon, considérant que le requérant résidait dans le ressort de cette juridiction à la date de la décision attaquée. Cette solution s'appuie sur les articles R. 312-8 et R. 351-3 du code de justice administrative, relatifs à la compétence territoriale et à la transmission d'office.

Avocat : BROCARD

25 février 2026
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2600386

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, annule la décision du 29 janvier 2026 par laquelle l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) a refusé à Mme B..., demandeuse d’asile ivoirienne, le bénéfice des conditions matérielles d’accueil pour elle-même et ses deux filles mineures. Le tribunal estime que l’OFII a méconnu les articles L. 522-1 et L. 522-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile en ne procédant pas à une évaluation individuelle et actualisée de la vulnérabilité de la requérante, notamment au regard de son état de santé (VIH) et de celui de sa fille, avant de prendre sa décision. En conséquence, il enjoint à l’OFII de réexaminer la situation de Mme B... dans un délai de huit jours.

Avocat : SELARL BROCARD-GIRE

23 février 2026• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2600384

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, annule la décision du 27 janvier 2026 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a refusé à M. A... le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. La décision est annulée en raison d'une motivation erronée en droit, les textes cités étant inexistants, ce qui constitue un défaut de motivation. Le tribunal enjoint à l'OFII de réexaminer la situation de M. A... dans un délai de huit jours, en tenant compte de la vulnérabilité de sa famille, notamment de son épouse malade et de leur nourrisson. La décision s'appuie sur les articles L. 551-15 et L. 522-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL BROCARD-GIRE

13 février 2026• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2600299

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a annulé la décision du 26 janvier 2026 par laquelle l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) avait refusé d’accorder à Mme A..., une ressortissante nigériane demandeuse d’asile, le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. Le tribunal a jugé que l’OFII n’avait pas respecté l’obligation d’information prévue aux articles L. 551-10 et R. 551-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, en ne démontrant pas avoir informé la requérante, dans une langue qu’elle comprend, des modalités de refus des conditions matérielles d’accueil. En conséquence, il a enjoint à l’OFII de réexaminer la situation de Mme A... dans un délai de huit jours.

Avocat : SELARL BROCARD-GIRE

10 février 2026• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2600230

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la délibération du jury de licence professionnelle ajournant M. F..., présentée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant de démontrer qu'il était toujours inscrit à la formation de MBA qu'il souhaitait intégrer. Il a également écarté les moyens soulevés, jugeant que la composition du jury était régulière au regard de l'article L. 613-1 du code de l'éducation et de l'arrêté du 6 décembre 2019, et que les autres griefs (vice de procédure, défaut d'impartialité) n'étaient pas fondés.

Avocat : SELARL BROCARD-GIRE

5 février 2026
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2600126

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi en référé suspension sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative par Mme A..., qui contestait le refus du préfet de la Haute-Garonne de lui délivrer un titre de séjour. La requérante invoquait l’urgence liée à la précarisation de sa situation et à la suspension de l’allocation de solidarité aux personnes âgées (SASPA), ainsi que des doutes sérieux sur la légalité de la décision, notamment pour défaut de motivation, incompétence du signataire et erreur d’appréciation au regard des articles L. 233-1 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas remplie, la baisse de revenus invoquée résultant de la décision de la MSA et non du refus de titre de séjour, et que les moyens soulevés n’étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l’arrêté préfectoral.

Avocat : SCP CORMARY & BROCA

3 février 2026
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2600303

Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) refusant à Mme A... le bénéfice des conditions matérielles d’accueil des demandeurs d’asile. Le juge estime que la requête est manifestement irrecevable, car la contestation de cette décision relève de la procédure spécifique prévue à l’article L. 921-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, exclusive du référé suspension de l’article L. 521-1 du code de justice administrative. La requérante ayant déjà introduit un recours en annulation selon cette procédure, ses conclusions en suspension et injonction sont rejetées sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL BROCARD-GIRE

30 janvier 2026
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502378

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme A... contre le refus de titre de séjour du préfet de la Haute-Garonne. La décision contestée a été jugée suffisamment motivée, le préfet ayant examiné la situation personnelle et familiale de la requérante. Le tribunal a estimé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la séparation prolongée du couple et de l'absence d'enfant. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

Avocat : SCP CORMARY & BROCA

21 janvier 2026• 1ère Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2500993

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. A..., ressortissant marocain, contestant l'arrêté du 20 décembre 2024 du préfet de la Haute-Garonne refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a rejeté les moyens d'illégalité externe, jugeant l'arrêté suffisamment motivé et fondé sur un examen particulier de sa situation. Sur la légalité interne, il a considéré que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en estimant que la viabilité économique de l'entreprise de M. A... n'était pas démontrée, en application de l'article L. 422-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : SCP CORMARY & BROCA

21 janvier 2026• 1ère Chambre
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2504003

Le Tribunal administratif de Dijon a été saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. et Mme D... contre un permis de construire délivré par le maire de Villars-Fontaine le 3 mars 2025. Le juge des référés ayant rejeté leur demande de suspension le 12 novembre 2025, les requérants étaient tenus, en application de l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative, de confirmer le maintien de leur requête au fond dans un délai d’un mois. À défaut d’une telle confirmation, ils sont réputés s’être désistés. Par ordonnance du 12 janvier 2026, le tribunal a donné acte de ce désistement.

Avocat : SELARL BROCARD-GIRE

12 janvier 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508904

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté les requêtes de M. et Mme C..., ressortissants kosovars, qui contestaient les arrêtés préfectoraux du 31 juillet 2025 leur refusant un titre de séjour et les obligeant à quitter le territoire. La juridiction a écarté le moyen d'incompétence du signataire, celui-ci bénéficiant d'une délégation régulière. Elle a jugé que, malgré leur présence en France depuis sept ans et la scolarisation de leurs enfants, les intéressés ne justifiaient pas d'une vie privée et familiale suffisamment ancrée pour méconnaître l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, la cellule familiale pouvant se reconstituer au Kosovo. Enfin, le moyen tiré de l'article 3 de la Convention a été écarté, les requérants n'apportant pas d'élément établissant un risque de traitements inhumains ou dégradants en cas de retour dans leur pays d'origine.

Avocat : BROCAS

8 janvier 2026• 1ère Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2101680

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. B... d’une demande d’indemnisation pour une infection nosocomiale contractée après une pose de prothèse de genou au centre hospitalier Annecy Genevois le 31 janvier 2018. Le tribunal a appliqué les articles L. 1142-1 et L. 1142-1-1 du code de la santé publique, qui engagent la responsabilité des établissements de santé pour les infections nosocomiales, sauf preuve d’une cause étrangère. Il a écarté les hypothèses d’une infection antérieure non démontrées par l’hôpital, retenant le caractère nosocomial de l’infection. En conséquence, le tribunal a condamné le centre hospitalier à indemniser M. B... pour ses préjudices, incluant le déficit fonctionnel temporaire, les souffrances endurées et les préjudices esthétiques.

Avocat : BROCAS

5 janvier 2026• 5ème Chambre