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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

245 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

245

Décisions totales

383 581

Ordonnances

291 190

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : ROCAEffacer tout
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2101578

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par le préfet des Ardennes d’une action en responsabilité quasi-délictuelle visant à obtenir la condamnation solidaire de plusieurs constructeurs de camions, dont les sociétés Scania et MAN, à réparer le préjudice subi par l’État lors de l’achat de véhicules utilitaires et poids lourds entre 1997 et 2011, en raison de pratiques anticoncurrentielles sanctionnées par la Commission européenne. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que le préfet ne démontrait pas de lien de causalité direct entre les ententes et le surcoût allégué, ni la réalité du préjudice pour les services de l’État dans les Ardennes, en l’absence de preuve d’acquisitions effectives de véhicules concernés par l’entente. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 481-2, L. 481-7 et L. 482-1 du code de commerce, ainsi que sur les principes de la responsabilité extracontractuelle, sans faire droit aux demandes indemnitaires.

Avocat : DE PARDIEU BROCAS MAFFEI

19 décembre 2025• 1ère chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2304060

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par la société TotalEnergies Raffinage France d’un recours en excès de pouvoir contre le refus de l’inspection du travail d’autoriser un dépassement de la durée quotidienne de travail de 12 heures pour plusieurs salariés lors d’une journée spécifique. La société a ensuite déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 17 décembre 2025, la présidente du tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre solution au fond n’a donc été retenue.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DE PARDIEU BROCAS MAFFEI

17 décembre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2508710

Le Tribunal Administratif de Toulouse a annulé la décision du 9 décembre 2025 par laquelle le préfet de l’Hérault avait révélé une nouvelle obligation de quitter le territoire français à l’encontre de M. A..., ressortissant albanais. Le juge a estimé que cette décision méconnaissait l’intérêt supérieur de l’enfant, en violation de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, compte tenu de la situation familiale du requérant. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A... dans un délai d’un mois. La décision s’appuie sur les stipulations de la Convention européenne des droits de l’homme et du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : SCP CORMARY & BROCA

16 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2508452

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant albanais placé en rétention administrative, qui demandait la suspension de son éloignement vers l'Albanie. Le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie, mais a estimé que l'exécution de la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. Il a notamment écarté les moyens tirés de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, en relevant que la naissance de l'enfant du requérant, postérieure à la décision d'éloignement, ne faisait pas obstacle à l'exécution de celle-ci.

Avocat : SCP CORMARY & BROCA

8 décembre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2508167

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. Abdeladim Rafik, ressortissant portugais, contestant un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de circulation de trois ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de l'erreur de fait et de l'atteinte à sa vie privée et familiale. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté du préfet du Tarn. Cette décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SCP CORMARY & BROCA

5 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2504470

Le Tribunal Administratif de Dijon, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un titre exécutoire émis par la communauté d’agglomération du Grand Saint-Dizier, Der et Vallées, a ordonné la transmission du dossier au Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne. La solution retenue est fondée sur les règles de compétence territoriale des articles R. 312-1 et R. 312-11 du code de justice administrative. Le juge a estimé que le litige relevait de la compétence de Châlons-en-Champagne, tant en raison du siège de l’autorité ayant pris l’acte attaqué (Saint-Dizier, Haute-Marne) que du lieu d’exécution du contrat de restauration (Haute-Marne).

Avocat : SELARL BROCARD-GIRE

5 décembre 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2508253

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de Mme A..., ressortissante bulgare, qui contestait le refus du préfet de la Haute-Garonne de lui délivrer un titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne démontrant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, malgré la précarité alléguée et la suspension de l'ASPA. L'ordonnance a été rendue sans audience, sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code, en raison du caractère manifestement mal fondé de la demande.

Avocat : SCP CORMARY & BROCA

3 décembre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2508397

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. Hicham Talbi, ressortissant marocain, contestant un arrêté du préfet de l'Hérault l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de quatre ans. Le tribunal a rejeté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, en se fondant sur une délégation de signature régulièrement publiée. La décision finale du tribunal sur le fond de l'obligation de quitter le territoire n'est pas détaillée dans l'extrait fourni, mais l'analyse se poursuit sur les autres moyens soulevés par le requérant, notamment la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : SCP CORMARY & BROCA

2 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2508178

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. A..., ressortissant albanais, contestant un arrêté préfectoral du 19 novembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a rejeté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la délégation de signature étant régulière. Il a également écarté le moyen tiré de l'erreur de fait soulevé à l'audience concernant la régularité de l'entrée sur le territoire, sans toutefois se prononcer sur le fond des autres moyens dans l'extrait fourni. La solution retenue est le rejet de la requête, sur la base des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SCP CORMARY & BROCA

25 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2402162

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de l'indivision B... demandant l'annulation de la délibération du 18 septembre 2024 par laquelle la commune de Gilley a approuvé la modification n°2 de son plan local d'urbanisme (PLU). Le tribunal a d'abord donné acte du désistement partiel de Mme I... B.... Sur le fond, il a écarté le moyen tiré de l'irrégularité de la convocation des conseillers municipaux, estimant que les formalités prévues aux articles L. 2121-10, L. 2121-11 et L. 2121-13 du code général des collectivités territoriales avaient été respectées. Il a également jugé que le rapport de présentation était suffisant au regard de l'article L. 151-4 du code de l'urbanisme, car il justifiait les choix opérés, et que le classement de la parcelle AD 7 en zone agricole n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : BROCARD-GIRE

13 novembre 2025• 2ème chambre
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500113

Le Tribunal administratif de Dijon a été saisi par la SCI Les Remparts d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté de mise en sécurité pris par le maire de Saint-Florentin. La société requérante s’est désistée de sa requête en cours d’instance. Par ordonnance du 3 novembre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de la commune présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : SELARL BROCARD-GIRE

3 novembre 2025
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501918

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par la SCI Les Remparts d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Saint-Florentin refusant une déclaration préalable de travaux pour la réfection d’un mur de soutènement. La requérante s’est désistée de son instance, désistement accepté par la commune défenderesse. Par ordonnance du 3 novembre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune somme n’a été mise à la charge des parties.

Avocat : SELARL BROCARD-GIRE

3 novembre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2506776

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi en référé-suspension par M. A... B... pour contester le refus du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) de lui délivrer une carte professionnelle d'agent de sécurité privée. Le requérant invoque l'urgence économique et un doute sérieux sur la légalité des décisions, estimant que le CNAPS a fait une inexacte application de l'article L. 612-20 du code de la sécurité intérieure en se fondant sur des faits de violence et de harcèlement classés sans suite, ainsi que sur des infractions routières. La solution retenue par le tribunal n'est pas précisée dans l'extrait fourni, mais la décision finale dépendra de l'appréciation de la condition d'urgence et de l'existence d'un moyen propre à créer un doute sérieux sur la légalité des refus.

Avocat : SCP CORMARY & BROCA

29 octobre 2025
TA25Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2501640

Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par M. et Mme A... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Mesandans imposant des prescriptions de matériaux (teinte terre cuite) pour la rénovation de leur toiture. Les requérants se sont désistés de leurs conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Le tribunal a rejeté la demande de frais de justice présentée au titre de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : BROCARD-GIRE

16 octobre 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2506999

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Toulouse, rendue en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 10 mars 2025 refusant un titre de séjour à Mme B..., ressortissante algérienne. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car la requérante, qui a déjà fait l'objet d'une obligation de quitter le territoire confirmée en appel, ne justifie pas d'une situation suffisamment grave et immédiate. En conséquence, la requête est rejetée, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice.

Avocat : SCP CORMARY & BROCA

13 octobre 2025
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2301906

Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné la requête de la SARL L’acti-parc de l’Allan contestant l’arrêté du préfet du Territoire de Belfort du 2 mai 2023, qui autorisait l’installation d’enseignes sur son bâtiment à Belfort mais imposait plusieurs prescriptions (teinte, hauteur des lettres, etc.) fondées sur l’avis de l’architecte des bâtiments de France. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la co-visibilité de l’immeuble avec le square du souvenir et la synagogue était établie, justifiant l’application des articles L. 581-18 du code de l’environnement et L. 621-32 du code du patrimoine. Il a également jugé que les prescriptions n’étaient entachées ni d’insuffisance de motivation ni d’erreur manifeste d’appréciation, et a rejeté les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BROCARD-GIRE

10 octobre 2025• 1ère chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500156

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite du maire de Minot de lui communiquer des documents relatifs à une autorisation d’urbanisme. Le requérant s’est désisté de son action en cours d’instance, désistement accepté par la commune. Le tribunal donne acte de ce désistement pur et simple, sans se prononcer sur le fond du litige. La demande de la commune au titre des frais de justice est rejetée, aucune partie n’étant considérée comme perdante.

Avocat : SELARL BROCARD-GIRE

25 septembre 2025• CH 3 JU
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2402957

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. C..., ressortissant marocain, contestant le refus implicite du préfet de la Haute-Garonne d'autoriser le regroupement familial pour son épouse. Le tribunal a requalifié la demande comme étant dirigée contre la décision initiale du 29 septembre 2023. La solution retenue n'est pas explicitement mentionnée dans l'extrait, mais le tribunal a analysé la légalité de la décision au regard des articles L. 434-2 et L. 434-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SCP CORMARY & BROCA

23 septembre 2025• 1ère Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2500746

Le Tribunal Administratif de Montpellier (2ème chambre) a rejeté la requête de M. A..., ressortissant guinéen, qui contestait un arrêté préfectoral du 29 juillet 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet n'avait pas commis d'erreur de fait ou d'appréciation en retenant que l'intéressé représentait une menace pour l'ordre public, en se fondant sur des mentions au fichier des antécédents judiciaires. Il a également estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de M. A... au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son entrée irrégulière, de l'absence de justificatifs de vie commune avec une Française et de ses attaches familiales en Guinée.

Avocat : SCP CORMARY & BROCA

22 septembre 2025• 2ème chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505744

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de la SAS Delyzon contestant le refus de la préfète de la région Auvergne-Rhône-Alpes de lui délivrer une autorisation de transporteur public routier de marchandises. Le refus était motivé par le défaut d'honorabilité professionnelle de son représentant légal, M. A, en raison de condamnations inscrites à son casier judiciaire. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés par la société, notamment l'ancienneté des condamnations et la stabilité du dirigeant, étaient sans incidence sur la légalité de la décision. Il a constaté que les condamnations concernaient des infractions prévues aux articles L. 235-1 et L. 223-5 du code de la route, visées par l'article R. 3211-27 du code des transports. Par conséquent, la requête, ne comportant que des moyens manifestement insusceptibles de venir à son soutien, a été rejetée sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : BROCAS

19 septembre 2025