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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 811 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 811

Décisions totales

383 581

Ordonnances

246 771

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ROCHEffacer tout
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 508322

Avocat : SCP ROCHETEAU, UZAN-SARANO & GOULET

21 janvier 2026• 5ème chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2406323

Le Tribunal administratif de Montreuil a condamné l’État à verser 2 800 euros à M. B..., reconnu prioritaire par la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis le 4 mai 2022, en raison de l’absence de relogement dans le délai imparti. La carence fautive de l’État a été établie à compter du 4 novembre 2022, engageant sa responsabilité pour troubles dans les conditions d’existence, conformément à l’article L. 300-1 du code de la construction et de l’habitation. L’indemnisation couvre la période du 4 novembre 2022 au 5 février 2025, durant laquelle la famille de quatre personnes, hébergée dans une chambre d’hôtel suroccupée, a subi des préjudices. La somme allouée inclut les intérêts au taux légal à compter de la demande préalable.

Avocat : BROCHARD

21 janvier 2026• 8ème chambre (J.U)
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA80Décision

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2304154

Le Tribunal administratif d'Amiens a examiné les requêtes de M. B... contestant un arrêté du maire de Mers-les-Bains du 10 août 2023 lui ordonnant la démolition d'infrastructures, ainsi que deux titres exécutoires pour le recouvrement d'astreintes. Le requérant invoquait notamment l'insuffisance de motivation, un vice de procédure, et l'inexacte application de l'article L. 481-1 du code de l'urbanisme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de M. B..., jugeant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté de mise en demeure et des titres exécutoires émis sur le fondement du code de l'urbanisme.

Avocat : ROCHE BOUSQUET

21 janvier 2026• 4ème Chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2504096

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 20 novembre 2025 par laquelle le préfet de la Vienne a refusé de délivrer un titre de séjour à M. A..., ressortissant béninois. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée remplie, le requérant justifiant d'un séjour régulier de huit années et d'une insertion professionnelle compromise par la décision. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de la décision, le préfet ayant appliqué l'article L. 421-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile au lieu de l'article L. 421-1, ce qui constitue une erreur de droit. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail dans un délai de huit jours.

Avocat : DESROCHES

20 janvier 2026
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2508940

**Résumé de la décision du Tribunal Administratif de Lille (2ème Chambre)** Le tribunal était saisi d'une demande conjointe d'homologation d'un protocole d'accord transactionnel conclu entre le centre hospitalier de Douai et la société Lagardere Travel Retail France, à la suite d'un litige relatif à l'exécution d'un contrat de concession de services. La solution retenue est l'homologation de l'accord. Le tribunal a constaté que les parties avaient consenti à la transaction, que les concessions étaient réciproques et équilibrées, et que l'accord ne portait pas atteinte à l'ordre public. Cette décision s'appuie sur les articles L. 213-1 et suivants du code de justice administrative, ainsi que sur les articles 2044 et suivants du code civil relatifs à la transaction.

Avocat : SELARL LAROCHE

20 janvier 2026• 2ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2509129

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) par une agent du centre hospitalier Gérard Marchant contestant son licenciement pour inaptitude physique. La requérante invoquait l'urgence, notamment en raison de la perte de rémunération et de son état de santé fragile, ainsi que plusieurs moyens de légalité, dont l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, un vice de procédure lié à l'absence de proposition de reclassement, et une erreur de droit sur la rétroactivité de la décision. Le tribunal a examiné la condition d'urgence et l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de la décision, en application des textes du code général de la fonction publique et du décret n° 88-386 du 19 avril 1988. La solution retenue par le tribunal n'est pas précisée dans l'extrait fourni, mais la décision porte sur la suspension d'un licenciement contesté pour vice de procédure et erreur de droit.

Avocat : SÉRÉE DE ROCH

20 janvier 2026
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503367

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Eure du 10 juin 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation du requérant. Il a également estimé que M. B... ne justifiait pas de motifs exceptionnels ou de considérations humanitaires au sens de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni d'une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête, y compris celles relatives à l'obligation de quitter le territoire français et aux frais de justice.

Avocat : HARROCH

20 janvier 2026• 1 ère Chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT01899

Avocat : BENAROCH

20 janvier 2026• 3ème Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 511273

Avocat : SCP ROCHETEAU, UZAN-SARANO & GOULET

20 janvier 2026ECLI:FR:CEORD:2026:511273.20260120• Juge des référés
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506296

Responsabilité de l'État pour carence fautive de relogement d'un demandeur reconnu prioritaire. Le Tribunal administratif de Paris, statuant en formation de juge unique sur le fondement de l'article R. 222-13 du code de justice administrative, a jugé que l'absence d'offre de relogement par le préfet de Paris dans le délai légal de six mois suivant la décision de la commission de médiation constitue une faute engageant la responsabilité de l'État sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a condamné l'État à verser à M. B... une somme de 6 000 euros, tous intérêts compris, en réparation des troubles dans ses conditions d'existence et de son préjudice moral, compte tenu de la persistance de sa situation de logement précaire, de la durée de la carence (depuis le 31 avril 2020) et de la composition de son foyer (quatre personnes).

Avocat : BROCHARD

19 janvier 2026• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2108340

Le Tribunal Administratif de Nantes a statué sur la demande de la SARL AB+SERVICE, en liquidation judiciaire, qui contestait des rappels d'impôt sur les sociétés et de taxe sur la valeur ajoutée pour les exercices 2014 à 2016. En cours d'instance, l'administration fiscale a accordé un dégrèvement partiel de 572 euros pour l'impôt sur les sociétés et de 271 euros pour la TVA, conduisant le tribunal à constater un non-lieu à statuer sur ces montants. Pour le surplus des conclusions, le tribunal a rejeté la requête, estimant que la société ne justifiait pas de la réalité des charges et factures omises qu'elle invoquait pour réduire ses bases imposables. La décision s'appuie sur les dispositions du code général des impôts, notamment l'article 38 pour la définition du bénéfice imposable.

Avocat : FIDAL LA ROCHE SUR YON

15 janvier 2026• 4ème Chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2515458

Le Tribunal administratif de Melun, saisi d’un recours en excès de pouvoir par une surveillante pénitentiaire contestant son évaluation professionnelle pour 2024, se déclare territorialement incompétent. En application des articles R. 312-12 et R. 221-3 du code de justice administrative, il constate que l’agent était affecté au centre pénitentiaire de Bois d’Arcy, dans les Yvelines, relevant du ressort du tribunal administratif de Versailles. Par conséquent, il ordonne la transmission du dossier à cette juridiction.

Avocat : ROCHEFORT

15 janvier 2026
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX01487

Avocat : DESROCHES

15 janvier 2026• 6ème chambre (formation à 3)
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2600213

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme E... qui demandait le déblocage de son compte A... et la délivrance d’un récépissé l’autorisant à travailler. La requérante, en situation irrégulière faute d’avoir transmis les documents nécessaires au renouvellement de son titre de séjour, n’a pas justifié d’une atteinte grave et manifestement illégale à ses libertés fondamentales, notamment à son droit à la santé ou au respect de sa vie privée et familiale. Le juge a considéré que l’administration n’avait pas commis d’illégalité manifeste en clôturant la demande, et que la condition d’urgence n’était pas établie. La décision s’appuie sur les articles L. 433-1 et R. 431-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur les articles 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant.

Avocat : ROCHA

13 janvier 2026
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2401511

Le Tribunal Administratif de Montpellier (2ème chambre) a été saisi par M. B... d’une demande d’indemnisation de 28 784 euros contre le centre hospitalier de Perpignan pour des préjudices liés à une prothèse de hanche. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir tirée de la forclusion, estimant que la demande préalable du requérant n’était pas tardive. Sur le fond, il a retenu la responsabilité de l’hôpital pour manquement à l’obligation d’information, mais a limité l’indemnisation à un taux de perte de chance de 50 %, conformément à l’expertise. La solution s’appuie sur les articles L. 1142-1 du code de la santé publique et L. 376-1 du code de la sécurité sociale.

Avocat : SAINT ROCH AVOCATS

12 janvier 2026• 2ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2422048

Le Tribunal administratif de Paris annule la décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour de Mme B..., ressortissante congolaise, faute pour le préfet de police d’avoir communiqué les motifs de cette décision malgré la demande de l’intéressée, en méconnaissance de l’article L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de deux mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour dans les quinze jours. L’État est condamné à verser 800 euros à Mme B... au titre des frais de justice.

Avocat : ROCHICCIOLI

12 janvier 2026• 2e Section - 2e Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2536644

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... contestant le refus du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) de lui délivrer une carte professionnelle. Le CNAPS s'était fondé sur l'article L. 612-20 du code de la sécurité intérieure, estimant que le comportement de l'intéressé, mis en cause pour des faits de vol aggravé, était incompatible avec l'exercice de fonctions de sécurité privée. Le tribunal a jugé inopérant le moyen tiré de l'absence de mention de sa condamnation au bulletin n°2 du casier judiciaire, la décision étant fondée sur une enquête administrative et non sur le casier. Il a également estimé que le second moyen, relatif au rôle secondaire du requérant, n'était pas assorti de précisions suffisantes. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET BLANCHARD - ROCHELET - VERGNE

12 janvier 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2500992

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a ordonné au préfet de la Seine-Saint-Denis d'assurer le relogement de Mme B..., reconnue prioritaire par la commission de médiation, sous astreinte de 400 euros par mois à compter du 1er avril 2026. La requérante n'ayant pas reçu d'offre de logement adaptée à ses besoins et capacités dans le délai légal, le juge a constaté le manquement de l'État. La solution retenue est l'injonction de relogement assortie d'une astreinte, sans obligation de communication des actes d'exécution.

Avocat : BROCHARD

12 janvier 2026
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2303002

Le Tribunal Administratif de Poitiers a été saisi par Mme B... et M. C... de requêtes en excès de pouvoir contre des décisions du préfet de la Vienne du 5 octobre 2023 leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Postérieurement à l'introduction des requêtes, le préfet a délivré des titres de séjour aux intéressés. Par conséquent, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins d'annulation et d'injonction, devenues sans objet.

Avocat : DESROCHES

8 janvier 2026• 1ère chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2303687

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de la SCI Mas du Grand Bois, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 14 octobre 2022 du maire de Saint-Gilles définissant l'alignement de voirie. La juridiction a d'abord jugé la requête irrecevable pour tardiveté, constatant que la société avait eu connaissance de la décision plus d'un an avant l'introduction de son recours, dépassant ainsi le délai raisonnable. Sur le fond, les moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance des articles L. 112-1 et L. 112-8 du code de la voirie routière et d'une atteinte au droit de propriété, ont été écartés comme infondés. La demande de la SCI au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative a été rejetée, et elle a été condamnée à verser 1 500 euros à la commune de Saint-Gilles et 1 000 euros à M. B... au titre des frais de justice.

Avocat : ROCHE BOUSQUET

8 janvier 2026• 4ème Chambre