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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 306 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 306

Décisions totales

383 581

Ordonnances

273 415

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : ROCHEffacer tout
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 493524

Avocat : SCP ROCHETEAU, UZAN-SARANO & GOULET

14 novembre 2025ECLI:FR:CECHR:2025:493524.20251114• 5ème et 6ème chambres réunies
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2400392

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B... contestant le refus du préfet de la région Bourgogne Franche-Comté de l’autoriser à exploiter six parcelles agricoles. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, le vice de procédure et l’exception d’illégalité du schéma directeur régional des exploitations agricoles (SDREA). Il a jugé que la décision de refus, fondée sur les articles L. 331-3-1 et suivants du code rural et de la pêche maritime, n’était pas entachée d’erreur d’appréciation. En conséquence, le tribunal a confirmé la légalité de l’arrêté préfectoral du 28 août 2023.

Avocat : BROCHERIEUX PAUL

14 novembre 2025• 2ème chambre
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531559

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution des décisions implicites du préfet de police refusant à Mme B... la délivrance d'un document provisoire et le renouvellement de son titre de séjour. Le juge a reconnu l'urgence, compte tenu de la situation de la requérante qui avait bénéficié de récépissés et se voyait privée de titre pour des raisons techniques, et a estimé que le moyen tiré de la violation de l'article R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité des refus. Il a enjoint au préfet de police de délivrer à Mme B... une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler dans un délai de huit jours.

Avocat : ROCHA

14 novembre 2025
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2402460

Le Tribunal Administratif de Poitiers a examiné les recours de Mme A... contre deux arrêtés préfectoraux (18 juillet 2024 et 1er avril 2025) lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, en raison de sa vie privée et familiale en France. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, considérant que les décisions étaient suffisamment motivées et proportionnées, et que la préfète n'avait pas commis d'erreur d'appréciation au regard des textes applicables.

Avocat : DESROCHES

13 novembre 2025• 2ème chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 500181

Avocat : SCP ROCHETEAU, UZAN-SARANO & GOULET

13 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:500181.20251113• 9ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 491235

Avocat : SCP ROCHETEAU, UZAN-SARANO & GOULET

13 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:491235.20251113• 9ème chambre jugeant seule
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2431334

Le Tribunal Administratif de Paris a condamné l’État à verser 6 800 euros à Mme A..., reconnue prioritaire pour un relogement d’urgence par la commission de médiation le 23 mars 2023, en raison de la carence fautive du préfet à lui proposer un logement dans le délai légal de six mois. La responsabilité de l’État a été engagée sur le fondement de l’article L. 300-1 du code de la construction et de l’habitation, pour les troubles dans les conditions d’existence et le préjudice moral subis par la requérante et sa famille, toujours logée dans un logement suroccupé et insalubre. Le tribunal a rejeté le surplus des demandes, notamment les frais d’avocat.

Avocat : BROCHARD

13 novembre 2025• 4e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2402567

Le Tribunal Administratif de Poitiers (2ème chambre) a rejeté la requête de M. A..., ressortissant guinéen, contestant l'arrêté préfectoral du 14 juin 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, le secrétaire général de la préfecture bénéficiant d'une délégation régulière. Il a examiné les moyens soulevés contre le refus de séjour, notamment ceux tirés de la motivation, de l'erreur de droit, de la consultation du fichier TAJ, et de la méconnaissance de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : DESROCHES

13 novembre 2025• 2ème chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2520870

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... qui demandait d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de le convoquer pour enregistrer sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'intéressé ne justifiant pas d'une situation prioritaire par rapport à d'autres étrangers en situation similaire, malgré l'ancienneté de ses démarches et l'existence d'un contrat de travail. La décision a été prise en application de l'article L. 522-3 du même code, permettant de rejeter une requête manifestement mal fondée sans instruction contradictoire.

Avocat : ROCHICCIOLI

12 novembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518393

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi d'une demande de suspension de la décision consulaire française à Accra refusant un visa de long séjour au titre du regroupement familial pour la fille mineure des requérants. Postérieurement à l'introduction de la requête, le visa sollicité a été délivré par le ministre de l'intérieur, rendant sans objet les conclusions aux fins de suspension et d'injonction. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions. Il a en revanche condamné l'Etat à verser 500 euros aux requérants au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : ROCHICCIOLI

12 novembre 2025
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2503368

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de l’arrêté du 23 septembre 2025 par lequel le préfet de la Charente-Maritime a refusé de renouveler le titre de séjour de M. B..., ressortissant guinéen. Le juge a retenu que la condition d’urgence était présumée remplie s’agissant d’un refus de renouvellement de titre de séjour, et qu’il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l’absence de production de l’avis du collège des médecins de l’OFII, en méconnaissance des articles L. 426-17 et R. 426-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a enjoint au préfet de délivrer à M. B... une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

Avocat : DESROCHES

10 novembre 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2507037

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. A... C... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet du Finistère du 14 octobre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d’un an et assignation à résidence. En cours d’instance, le préfet a retiré les arrêtés attaqués le 24 octobre 2025, ce qui a rendu les conclusions du requérant sans objet. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur la requête et rejeté les demandes de frais de justice. Aucun texte de fond n’a été appliqué au fond, le litige étant devenu sans objet.

Avocat : ROCHARD

7 novembre 2025• Eloignement urgent
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2301703

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de la société Viltifruits, qui contestait la décision du président du conseil régional Provence-Alpes-Côte d’Azur du 2 mars 2023 prononçant la déchéance totale de ses droits à une subvention FEADER. La société invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation et une erreur d'appréciation. Le tribunal a écarté ces moyens, jugeant que la délégation de signature était régulière et suffisamment précise, et que la décision était motivée. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, le tribunal s'appuyant sur les règlements européens n° 2988/95 et n° 1306/2013, le code rural et de la pêche maritime, et le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : SELARL ROCHELEMAGNE

7 novembre 2025• 3ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2502211

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté les requêtes de M. et Mme D..., ressortissants algériens, qui contestaient les arrêtés préfectoraux leur refusant un titre de séjour et les obligeant à quitter le territoire français. Les requérants invoquaient notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 6-5 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, en raison de leur vie privée et familiale en France. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, considérant que les décisions attaquées n'étaient entachées ni d'erreur de fait, ni d'erreur manifeste d'appréciation, ni d'un défaut d'examen particulier de leur situation.

Avocat : HARROCH

6 novembre 2025• 10ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2404569

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté du 12 février 2024 par lequel le préfet du Val-d'Oise a refusé de renouveler le titre de séjour pour raison médicale de M. B..., ressortissant algérien. La juridiction a estimé que le préfet n'avait pas produit l'avis du collège des médecins de l'OFII, privant ainsi le requérant de la garantie de pouvoir vérifier la régularité de la procédure suivie. Cette irrégularité a été jugée substantielle, entraînant l'annulation de la décision, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens. La solution retenue se fonde sur les principes généraux de la procédure administrative non contentieuse et les stipulations de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : ROCHICCIOLI

4 novembre 2025• 2ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2512636

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A..., ressortissant guinéen, qui contestait l’arrêté du préfet des Yvelines du 22 octobre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence, de défaut de motivation et d’erreur manifeste d’appréciation, jugeant l’arrêté suffisamment motivé et fondé sur un examen particulier de la situation. Il a également rejeté les griefs tirés de la violation du droit à être entendu et de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme, en application des articles L. 611-1 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : SCP BROCHARD ET DESPORTES (BCD)

4 novembre 2025• Reconduites à la frontière
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 497672

Avocat : SCP ROCHETEAU, UZAN-SARANO & GOULET

4 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:497672.20251104• 1ère chambre jugeant seule
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2506890

Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de M. D... contestant un arrêté préfectoral du Finistère lui interdisant le retour sur le territoire français pour un an et l'assignant à résidence. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, jugeant que l'arrêté était signé par une autorité compétente, suffisamment motivé et fondé sur un examen particulier de la situation du requérant. Il a notamment considéré que la procédure de retenue pour vérification du droit au séjour était régulière au regard de l'article L. 813-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. D....

Avocat : ROCHARD

4 novembre 2025• Eloignement urgent
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2302252

Le Tribunal Administratif de Versailles a annulé le certificat d'urbanisme opérationnel défavorable délivré le 17 janvier 2023 par le maire de Saint-Michel-sur-Orge à Mme A... pour la construction d'une maison individuelle. La décision a été jugée insuffisamment motivée en droit, en violation des articles L. 410-1 et R. 410-14 du code de l'urbanisme, car elle ne précisait pas les dispositions légales applicables aux motifs tirés de l'insuffisance de la voirie et de l'absence de desserte en eau potable. Le tribunal a également retenu une erreur de droit concernant le motif lié à l'emplacement réservé n°5 du PLU, sans examiner les autres moyens. En conséquence, il a annulé le certificat et enjoint à la commune de réexaminer la demande de Mme A... dans un délai de quinze jours.

Avocat : ROCHEFORT

4 novembre 2025• 9ème chambre
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2511531

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant par ordonnance, a été saisi par M. B... A... sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. Constatant que la commission de médiation des Yvelines avait reconnu le requérant comme prioritaire et devant être logé d'urgence, et que le délai de six mois était expiré sans qu'aucune offre de logement adaptée ne lui ait été faite, le tribunal a ordonné au préfet des Yvelines de lui proposer un logement. Cette injonction a été assortie d'une astreinte de 500 euros par mois de retard, à compter du 1er janvier 2026, au profit du fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.

Avocat : BROCHARD

4 novembre 2025