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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 336 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 336

Décisions totales

383 581

Ordonnances

254 868

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : ROCHEffacer tout
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2502211

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté les requêtes de M. et Mme D..., ressortissants algériens, qui contestaient les arrêtés préfectoraux leur refusant un titre de séjour et les obligeant à quitter le territoire français. Les requérants invoquaient notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 6-5 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, en raison de leur vie privée et familiale en France. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, considérant que les décisions attaquées n'étaient entachées ni d'erreur de fait, ni d'erreur manifeste d'appréciation, ni d'un défaut d'examen particulier de leur situation.

Avocat : HARROCH

6 novembre 2025• 10ème chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE00482

Avocat : ROCHICCIOLI

6 novembre 2025• 3ème Chambre
« Précédent16171819202122Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
CAA31Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL02624

Avocat : SEREE DE ROCH

6 novembre 2025• 1ère chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2304114

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de Mme A... C..., agissant en qualité d’ayant droit de sa mère décédée, visant à engager la responsabilité du centre hospitalier de Maubeuge pour une prise en charge fautive en février 2018. La requérante sollicitait l’indemnisation des préjudices subis par sa mère et de ses propres préjudices, invoquant une perte de chance de 80% ou, à titre subsidiaire, un accident médical non fautif relevant de la solidarité nationale. Le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions, estimant que le lien de causalité direct et certain entre les manquements allégués et le décès n’était pas établi, et que les conditions d’indemnisation par l’ONIAM n’étaient pas réunies. La décision s’appuie sur les dispositions du code de la santé publique et du code de justice administrative.

Avocat : SAINT ROCH AVOCATS

5 novembre 2025• 6ème chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2430924

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l’État à verser 1 670 euros à M. B..., reconnu prioritaire pour un relogement d’urgence par la commission de médiation en 2018, en raison de la carence fautive de l’administration à exécuter cette décision dans le délai de six mois. Cette responsabilité est engagée sur le fondement de l’article L. 300-1 du code de la construction et de l’habitation, au titre des troubles dans les conditions d’existence subis par le requérant, hébergé temporairement dans une studette. Le préjudice a été évalué en fonction de la durée de la carence (depuis mars 2019) et de la situation de handicap de l’intéressé. Les conclusions accessoires relatives aux frais d’avocat ont été rejetées.

Avocat : BROCHARD

5 novembre 2025• 3e Section - 3e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2430978

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l'État à verser 2 000 euros à M. B... pour carence fautive dans son obligation de relogement, sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation. M. B..., reconnu prioritaire par la commission de médiation en août 2021, n'a été relogé qu'en septembre 2025, soit après l'expiration du délai de six mois imparti au préfet. Le tribunal a estimé que cette carence, ayant prolongé des conditions d'existence précaires (hébergement chez des tiers, rue, puis studio de 15 m²), justifiait une indemnisation pour troubles dans les conditions d'existence. L'État a également été condamné à verser 810 euros à l'avocat du requérant au titre des frais de justice.

Avocat : BROCHARD

5 novembre 2025• 3e Section - 3e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2430936

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l’État à verser 3 940 euros à Mme B... pour carence fautive dans son obligation de relogement, sur le fondement de l’article L. 300-1 du code de la construction et de l’habitation. La requérante, reconnue prioritaire par la commission de médiation le 13 février 2020, n’a pas reçu d’offre de logement dans le délai de six mois imparti par l’article R. 441-16-1 du même code, engageant ainsi la responsabilité de l’État à compter du 13 août 2020. Le tribunal a évalué les troubles dans ses conditions d’existence, incluant le préjudice moral, en raison de la persistance d’hébergements précaires. Les conclusions accessoires au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : BROCHARD

5 novembre 2025• 3e Section - 3e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2430963

Le Tribunal Administratif de Paris a condamné l'État à verser 2 240 euros à M. B... pour carence fautive dans son relogement. Le requérant, reconnu prioritaire par la commission de médiation en février 2021, n'avait pas reçu d'offre de logement dans le délai de six mois, engageant la responsabilité de l'État sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a évalué le préjudice subi, incluant les troubles d'existence et le préjudice moral, à 2 440 euros, ramenés à 2 240 euros après déduction des intérêts compris dans le jugement. Les conclusions accessoires au titre des frais d'avocat ont été rejetées.

Avocat : BROCHARD

5 novembre 2025• 3e Section - 3e Chambre - R.222-13
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2512636

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A..., ressortissant guinéen, qui contestait l’arrêté du préfet des Yvelines du 22 octobre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence, de défaut de motivation et d’erreur manifeste d’appréciation, jugeant l’arrêté suffisamment motivé et fondé sur un examen particulier de la situation. Il a également rejeté les griefs tirés de la violation du droit à être entendu et de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme, en application des articles L. 611-1 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : SCP BROCHARD ET DESPORTES (BCD)

4 novembre 2025• Reconduites à la frontière
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 497672

Avocat : SCP ROCHETEAU, UZAN-SARANO & GOULET

4 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:497672.20251104• 1ère chambre jugeant seule
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2302252

Le Tribunal Administratif de Versailles a annulé le certificat d'urbanisme opérationnel défavorable délivré le 17 janvier 2023 par le maire de Saint-Michel-sur-Orge à Mme A... pour la construction d'une maison individuelle. La décision a été jugée insuffisamment motivée en droit, en violation des articles L. 410-1 et R. 410-14 du code de l'urbanisme, car elle ne précisait pas les dispositions légales applicables aux motifs tirés de l'insuffisance de la voirie et de l'absence de desserte en eau potable. Le tribunal a également retenu une erreur de droit concernant le motif lié à l'emplacement réservé n°5 du PLU, sans examiner les autres moyens. En conséquence, il a annulé le certificat et enjoint à la commune de réexaminer la demande de Mme A... dans un délai de quinze jours.

Avocat : ROCHEFORT

4 novembre 2025• 9ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2404569

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté du 12 février 2024 par lequel le préfet du Val-d'Oise a refusé de renouveler le titre de séjour pour raison médicale de M. B..., ressortissant algérien. La juridiction a estimé que le préfet n'avait pas produit l'avis du collège des médecins de l'OFII, privant ainsi le requérant de la garantie de pouvoir vérifier la régularité de la procédure suivie. Cette irrégularité a été jugée substantielle, entraînant l'annulation de la décision, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens. La solution retenue se fonde sur les principes généraux de la procédure administrative non contentieuse et les stipulations de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : ROCHICCIOLI

4 novembre 2025• 2ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2506890

Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de M. D... contestant un arrêté préfectoral du Finistère lui interdisant le retour sur le territoire français pour un an et l'assignant à résidence. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, jugeant que l'arrêté était signé par une autorité compétente, suffisamment motivé et fondé sur un examen particulier de la situation du requérant. Il a notamment considéré que la procédure de retenue pour vérification du droit au séjour était régulière au regard de l'article L. 813-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. D....

Avocat : ROCHARD

4 novembre 2025• Eloignement urgent
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2503303

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l’État à verser 3 700 euros à Mme A..., reconnue prioritaire pour un relogement d’urgence par la commission de médiation le 24 novembre 2022, en raison de la carence fautive du préfet à lui proposer un logement dans le délai de six mois. Cette indemnité répare les troubles dans ses conditions d’existence et son préjudice moral subis du 24 mai 2023 au 4 novembre 2025, période durant laquelle elle est restée hébergée à l’hôtel puis dans un logement de transition avec ses deux enfants. La responsabilité de l’État est engagée sur le fondement de l’article L. 300-1 du code de la construction et de l’habitation.

Avocat : BROCHARD

4 novembre 2025• 4e Section - 3e Chambre - R.222-13
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 508458

Avocat : SCP ROCHETEAU, UZAN-SARANO & GOULET

31 octobre 2025ECLI:FR:CEORD:2025:508458.20251031• Juge des référés
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2411337

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la demande de l’EURL DOMISENIOR, qui sollicitait la restitution de 370 746 euros de TVA acquittée au taux normal de 20 % pour la période de décembre 2020 à novembre 2023. La société, exerçant une activité d’aide au maintien à domicile sous franchise, estimait pouvoir bénéficier des taux réduits de 5,5 % et 10 % prévus aux articles 278-0 bis et 279 du code général des impôts. Le Tribunal a jugé que l’activité de la requérante, qui ne fournissait pas directement les prestations de services à la personne mais agissait en qualité de mandataire, ne relevait pas des activités éligibles aux taux réduits. La solution retenue est le rejet de la requête, l’administration fiscale ayant appliqué à bon droit le taux normal de TVA.

Avocat : CABINET FIDAL LA ROCHELLE

31 octobre 2025• 5ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2413535

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B... contre l'arrêté du préfet du Val-d'Oise refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que le préfet avait procédé à un examen complet de sa situation et que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale, au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de la requérante.

Avocat : HARROCH

31 octobre 2025• 11ème Chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 497334

Avocat : SCP ROCHETEAU, UZAN-SARANO & GOULET

29 octobre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:497334.20251029• 7ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 501555

Avocat : SCP LE GUERER, BOUNIOL-BROCHIER, LASSALLE-BYHET

29 octobre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:501555.20251029• 7ème chambre jugeant seule
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2506220

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de M. A..., ressortissant sénégalais, qui contestait la décision du préfet du Val-d'Oise du 21 janvier 2025 clôturant sa demande de titre de séjour en qualité de parent d'enfant réfugié. Le préfet soulevait une exception de non-lieu à statuer, arguant d'une demande en cours à Paris, mais le tribunal l'a écartée, jugeant que la décision de clôture constituait un refus implicite et que les éléments produits ne prouvaient pas l'existence d'une autre demande toujours en cours. Sur le fond, le tribunal a annulé la décision attaquée pour défaut de motivation et méconnaissance de l'article L. 424-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui prévoit la délivrance d'une carte de résident aux parents d'un enfant mineur réfugié. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A... dans un délai d'un mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour durant cet examen.

Avocat : ROCHICCIOLI

28 octobre 2025• 9ème Chambre