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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

888 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

888

Décisions totales

383 581

Ordonnances

242 772

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : ROCHEffacer tout
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2305988

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en plein contentieux, a rejeté la demande de décharge d'impôts et de contributions sociales présentée par M. et Mme A... pour les années 2018, 2019 et 2021. La juridiction a jugé que la proposition de rectification pour 2018 était intervenue dans le délai légal de reprise (article 60 de la loi de finances pour 2017) et que les associés d'une SCI sont imposables sur leur quote-part de bénéfices, même non perçus, conformément aux articles 8 et 12 du code général des impôts. Les moyens tirés de la prétendue incompétence du signataire de la décision de rejet et de l'absence de perception effective des revenus ont été écartés.

Avocat : ROCHETTE

5 mars 2026• 6ème Chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2307989

Le Tribunal Administratif de Lille a statué sur une demande d'indemnisation pour infection nosocomiale contractée par un patient suite à une opération. Le tribunal a retenu la responsabilité sans faute du centre hospitalier d'Hazebrouck, conformément aux principes de la responsabilité médicale, et a condamné l'établissement à indemniser le patient et son épouse pour leurs préjudices respectifs. Il a également ordonné le remboursement des débours à la caisse primaire d'assurance maladie.

Avocat : SAINT ROCH AVOCATS

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
4 mars 2026• 6ème chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2304570

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi d'un recours en plein contentieux visant à contester des rectifications et impositions supplémentaires d'impôt sur le revenu, de TVA et de taxe sur les métaux précieux, ainsi que des pénalités, notifiées à un commerçant. L'administration ayant prononcé un dégrèvement partiel après l'introduction de la requête, le tribunal a jugé que le litige n'était plus entièrement éteint pour toutes les impositions contestées. Par conséquent, il a partiellement fait droit à la demande de décharge en statuant sur le fond pour les points maintenus, et a rejeté le surplus des conclusions, y compris la demande d'allocation de sommes au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SÉRÉE DE ROCH

3 mars 2026• 5ème Chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2302112

Le Tribunal Administratif de Toulouse a statué sur un recours en plein contentieux contestant des impositions et pénalités fiscales (TVA, taxe sur les métaux précieux, impôt sur le revenu). Le tribunal a jugé irrecevables certaines conclusions, notamment celle visant l'annulation de l'avis de mise en recouvrement, considérant cet acte comme non détachable de la procédure d'imposition. Il a également déclaré irrecevable la demande de décharge pour la partie des rappels déjà dégrevée par l'administration avant l'introduction du recours.

Avocat : SÉRÉE DE ROCH

3 mars 2026• 5ème Chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 504970

Avocat : SCP ROCHETEAU, UZAN-SARANO & GOULET

27 février 2026ECLI:FR:CECHS:2026:504970.20260227• 10ème chambre jugeant seule
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2414470

Le Tribunal Administratif de Melun (14ème chambre, DALO) a rejeté la demande d'indemnisation de Mme A... pour préjudice lié à la carence de l'État dans son relogement. La juridiction a estimé que la requérante n'apportait pas la preuve que son logement actuel (un studio transformé de 30 m²) était inadapté à ses besoins familiaux ou à ses capacités financières, condition nécessaire pour engager la responsabilité de l'État malgré la décision de la commission de médiation la reconnaissant prioritaire. La décision s'appuie sur les articles L. 441-2-3 et L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, ainsi que sur la jurisprudence relative à la caractérisation d'une carence fautive.

Avocat : BROCHARD

25 février 2026• 14ème chambre, DALO
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2413048

Le Tribunal Administratif de Melun (14ème chambre, DALO) a rejeté la demande d'indemnisation de Mme C... pour carence de l'État dans son relogement au titre du DALO. La juridiction a estimé que le refus par la requérante d'une proposition de logement adaptée à Saint-Maur-des-Fossés, sans motif impérieux et après avoir été dûment informée des conséquences de ce refus, mettait fin à la responsabilité de l'État à compter de cette offre. La décision s'appuie principalement sur les articles L. 441-2-3, R. 441-16-3 et R. 441-18 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : BROCHARD

25 février 2026• 14ème chambre, DALO
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 508672

Avocat : SCP LE GUERER, BOUNIOL-BROCHIER, LASSALLE-BYHET;SARL DELVOLVE ET TRICHET

18 février 2026ECLI:FR:CECHS:2026:508672.20260218• 5ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 507077

Avocat : SCP ROCHETEAU, UZAN-SARANO & GOULET

17 février 2026ECLI:FR:CECHS:2026:507077.20260217• 3ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 496760

Avocat : SCP ROCHETEAU, UZAN-SARANO & GOULET;BARDOUL

13 février 2026ECLI:FR:CECHS:2026:496760.20260213• 6ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 499238

Avocat : SCP ROCHETEAU, UZAN-SARANO & GOULET

12 février 2026ECLI:FR:CECHS:2026:499238.20260212• 9ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 498240

Avocat : SCP ROCHETEAU, UZAN-SARANO & GOULET

11 février 2026ECLI:FR:CECHR:2026:498240.20260211• 4ème et 1ère chambres réunies
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2515757

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Marseille concerne le désistement d’instance de Mme A..., qui contestait une retenue intégrale de sa rémunération par l’Assistance publique-Hôpitaux de Marseille. Le tribunal a appliqué l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, invitant la requérante à confirmer le maintien de ses conclusions dans un délai d’un mois. En l’absence de réponse, Mme A... est réputée s’être désistée, et le tribunal donne acte de ce désistement par ordonnance, sans examiner le fond du litige.

Avocat : SCP PLANTARD ROCHAS VIRY & ROUSTAN BERIDOT

10 février 2026
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2404805

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. A... pour contester le refus de la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées de la Haute-Garonne de lui accorder la prestation de compensation du handicap (PCH) et la carte mobilité inclusion mention stationnement (CMI-S). Saisi en plein contentieux, le juge a rejeté les conclusions relatives à la PCH comme portées devant une juridiction incompétente, rappelant que ce contentieux relève du juge judiciaire (pôle social du tribunal judiciaire) en application de l'article L. 245-2 du code de l'action sociale et des familles. Concernant la CMI-S, le tribunal a rejeté les conclusions pour irrecevabilité, les moyens de légalité externe (défaut de motivation, méconnaissance du contradictoire) étant manifestement infondés et les moyens de fond n'étant pas assortis de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SÉRÉE DE ROCH

5 février 2026
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2519085

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en formation sociale, a condamné l’État à verser 5 000 euros à M. A... pour la carence fautive de l’administration à exécuter la décision de la commission de médiation du 10 février 2023 le reconnaissant prioritaire pour un logement d’urgence. Le tribunal a jugé que l’absence de relogement avant le 9 juillet 2025, malgré une injonction sous astreinte du 13 novembre 2023, engage la responsabilité de l’État sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation. La solution retient que seuls les troubles dans les conditions d’existence subis personnellement par le requérant sont indemnisables, en tenant compte de la durée de la carence et de la composition du foyer.

Avocat : BROCHARD

30 janvier 2026• Pole Social (JU)
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2504633

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme B..., reconnue prioritaire et devant être logée en urgence par la commission de médiation du droit au logement opposable le 12 décembre 2018, afin d’obtenir réparation du préjudice subi du fait de l’absence de relogement par l’État. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l’État à exécuter cette décision dans le délai imparti engage sa responsabilité pour les troubles dans les conditions d’existence subis par la requérante, en application des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation. Il a toutefois précisé que les conclusions indemnitaires présentées au nom des enfants mineurs de Mme B... devaient être rejetées, tout en tenant compte de sa situation familiale pour évaluer son préjudice personnel. La solution retenue engage la responsabilité de l’État pour faute, sans que le montant définitif de l’indemnisation soit précisé dans cet extrait.

Avocat : BROCHARD

30 janvier 2026• Pole Social (JU)
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2516907

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a condamné l'État à indemniser Mme B... pour la carence fautive de l'administration à exécuter la décision de la commission de médiation du 25 août 2021 la reconnaissant prioritaire pour un logement, ainsi que l'ordonnance du 13 juillet 2022 enjoignant son relogement. La solution retenue engage la responsabilité de l'État sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, en raison des troubles dans les conditions d'existence subis par la requérante et sa famille (sur-occupation, insalubrité). Le tribunal a accordé une somme de 4 000 euros, assortie des intérêts au taux légal capitalisés, pour la période allant de l'expiration du délai de six mois suivant la décision de la commission de médiation jusqu'à la date du jugement.

Avocat : BROCHARD

30 janvier 2026• Pole Social (JU)
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2518505

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a condamné l’État à indemniser Mme A... pour le préjudice subi du fait de l’absence de relogement, malgré sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation du droit au logement opposable le 4 août 2021. La carence fautive de l’État a été établie, aucune offre de logement n’ayant été faite dans le délai de six mois suivant cette décision. Le tribunal a appliqué les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation pour engager la responsabilité de l’État. Il a accordé une somme de 5 000 euros à Mme A... en réparation des troubles dans ses conditions d’existence, avec intérêts au taux légal capitalisés.

Avocat : BROCHARD

30 janvier 2026• Pole Social (JU)
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2505262

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a condamné l’État à verser 5 000 euros à Mme B..., reconnue prioritaire par la commission de médiation du droit au logement opposable le 30 novembre 2022, en raison de l’absence de proposition de logement dans le délai de six mois. La carence fautive de l’État a engagé sa responsabilité pour les troubles dans les conditions d’existence subis par la requérante, conformément aux articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation. Le tribunal a rejeté les conclusions indemnitaires présentées au nom des enfants mineurs, mais a tenu compte de la situation familiale pour évaluer le préjudice.

Avocat : BROCHARD

30 janvier 2026• Pole Social (JU)
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2516904

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a condamné l'État à indemniser M. A..., reconnu prioritaire par la commission de médiation le 12 octobre 2022, pour la carence fautive à le reloger. La responsabilité de l'État a été engagée sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, en raison de l'absence de proposition de logement dans le délai légal de six mois. Le tribunal a accordé une somme de 48 000 euros en réparation des troubles dans les conditions d'existence subis jusqu'au relogement effectif le 19 mars 2025. La décision applique également les dispositions relatives à l'aide juridictionnelle et aux intérêts légaux capitalisés.

Avocat : BROCHARD

30 janvier 2026• Pole Social (JU)