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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 306 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 306

Décisions totales

383 581

Ordonnances

259 368

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : ROCHEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2401388

Le Tribunal administratif de Nannes a examiné la requête de M. A C, ressortissant malien, contestant le refus de visa de long séjour en tant qu'enfant de ressortissant français. La commission de recours avait rejeté sa demande au motif que l'acte de naissance produit ne permettait pas d'établir le lien de filiation. Le tribunal a annulé cette décision, estimant que l'administration n'avait pas démontré le caractère frauduleux du jugement supplétif d'acte de naissance, pourtant régulièrement rendu par une autorité judiciaire malienne. Il a ainsi jugé que le refus était entaché d'une erreur d'appréciation au regard de l'article 47 du code civil et des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ROCHICCIOLI

20 juin 2025• 8ème chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 494634

Avocat : SCP ROCHETEAU, UZAN-SARANO & GOULET

19 juin 2025ECLI:FR:CECHS:2025:494634.20250619• 2ème chambre jugeant seule
« Précédent21222324252627Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 496799

Avocat : SCP ROCHETEAU, UZAN-SARANO & GOULET

19 juin 2025ECLI:FR:CECHS:2025:496799.20250619• 2ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 500475

Avocat : SCP ROCHETEAU, UZAN-SARANO & GOULET

18 juin 2025ECLI:FR:CECHR:2025:500475.20250618• 4ème et 1ère chambres réunies
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2405065

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme D A, ressortissante camerounaise, qui contestait un arrêté préfectoral du 18 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour d'un an. La requérante invoquait notamment l'incompétence du signataire, une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et une méconnaissance de l'article 3.1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence en raison d'une délégation de signature régulière et a jugé que les autres moyens n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : ROCHICCIOLI

18 juin 2025• 3ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507987

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C..., ressortissant égyptien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de police le 11 février 2025. Le tribunal a estimé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a également jugé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était inopérant, faute de demande sur ce fondement, et que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : HARROCH

18 juin 2025• Section 8 - Chambre 1
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 503946

Avocat : SCP ROCHETEAU, UZAN-SARANO & GOULET

17 juin 2025ECLI:FR:CECHS:2025:503946.20250617• 2ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2302058

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par la SAS Loiseau Marchés d’un recours en excès de pouvoir contre un titre de perception de 46 960 euros émis le 4 mars 2022 au titre de la taxe d’aménagement pour une halle provisoire, dont le permis de construire a été annulé le 25 mai 2022. Le tribunal a annulé ce titre pour défaut de signature de son auteur, en application de l’article L. 212-1 du code des relations entre le public et l’administration et du V de l’article 55 de la loi de finances rectificative du 29 décembre 2010. En revanche, il a rejeté la demande de décharge des sommes, l’annulation pour vice de forme n’excluant pas une régularisation ultérieure par l’administration.

Avocat : LAROCHE

17 juin 2025• 1ère Chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2308016

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par M. A B d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du ministre de l’intérieur rejetant sa demande de naturalisation. En cours d’instance, le ministre a abrogé la décision contestée et repris l’instruction de la demande, rendant les conclusions principales sans objet. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions. Il a toutefois condamné l’État à verser 500 euros à M. B au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : ROCHICCIOLI

16 juin 2025
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2401981

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté les requêtes de M. B, qui contestait un refus de titre de séjour assorti d'une obligation de quitter le territoire français (arrêté du 21 juin 2024) et une assignation à résidence (arrêté du 23 mai 2025). Le tribunal a notamment écarté les moyens tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de l'insuffisance de motivation, et de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a jugé que le refus de séjour était légal, notamment au regard de l'absence de contribution effective de M. B à l'entretien et à l'éducation de sa fille, et que l'assignation à résidence était justifiée par l'existence d'une perspective raisonnable d'éloignement. Les décisions ont été fondées sur les articles L. 423-7, L. 412-5, L. 611-1 et L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DESROCHES

13 juin 2025• étrangers JU
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2401962

Le Tribunal Administratif de Poitiers (2ème chambre) a rejeté la requête de Mme B, ressortissante angolaise, qui contestait l'arrêté du préfet de la Vienne du 14 juin 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance des articles L. 425-9, L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a jugé que la décision était suffisamment motivée et que l'état de santé de la requérante, bien que nécessitant une prise en charge, ne justifiait pas la délivrance d'un titre de séjour en l'absence de conséquences d'une exceptionnelle gravité en cas de défaut de soins.

Avocat : DESROCHES

12 juin 2025• 2ème chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 497859

Avocat : SCP ROCHETEAU, UZAN-SARANO & GOULET

12 juin 2025ECLI:FR:CECHR:2025:497859.20250612• 2ème et 7ème chambres réunies
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 497847

Avocat : SCP ROCHETEAU, UZAN-SARANO & GOULET

12 juin 2025ECLI:FR:CECHR:2025:497847.20250612• 2ème et 7ème chambres réunies
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503142

Cette requête en référé suspension, présentée par le syndicat CGT du centre hospitalier Gérard Marchant et plusieurs psychologues, conteste le "Guide 2025 de l'entretien annuel professionnel" en ce qu'il confie l'évaluation des psychologues au médecin chef de service. Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants n'établissant pas un préjudice grave et immédiat justifiant la suspension avant que les entretiens individuels, seuls susceptibles de recours, aient lieu. Le tribunal a également estimé que le guide litigieux constituait une mesure d'ordre intérieur insusceptible de recours pour excès de pouvoir, ce qui faisait obstacle à l'examen de la légalité. La demande d'injonction et celle fondée sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : SÉRÉE DE ROCH

2 juin 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2427461

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l’État à indemniser Mme A pour la carence fautive à la reloger, après qu’elle a été reconnue prioritaire par la commission de médiation en 2018. La responsabilité de l’État est engagée sur le fondement de l’article L. 300-1 du code de la construction et de l’habitation, faute d’offre de relogement dans le délai de six mois. Le préjudice est évalué pour la période courant du 22 septembre 2023 à la date du jugement, en raison du caractère disproportionné du loyer (931 euros par mois) par rapport aux ressources de Mme A. Le tribunal applique les articles L. 441-2-3 et R. 441-16-1 du même code, ainsi que l’article R. 222-13 du code de justice administrative.

Avocat : BROCHARD

27 mai 2025• 4e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2426361

Le Tribunal Administratif de Paris a condamné l'État à verser 1 170 euros à M. C B pour carence fautive de relogement. Le requérant, reconnu prioritaire par la commission de médiation le 22 avril 2021, n'a été relogé que le 18 février 2025, soit après l'expiration du délai de six mois prévu à l'article R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation. La responsabilité de l'État est engagée sur le fondement de l'article L. 300-1 du même code pour les troubles dans les conditions d'existence subis durant cette période. Le préjudice a été évalué à 1 170 euros, tous intérêts compris, et le surplus des conclusions, notamment la demande de frais irrépétibles, a été rejeté.

Avocat : BROCHARD

27 mai 2025• 4e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2501708

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante marocaine, qui contestait un arrêté du préfet du Val-d'Oise du 3 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français avec une interdiction de retour de six mois. La requérante invoquait notamment une insuffisance de motivation, une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'insuffisance de motivation, estimant que l'arrêté était suffisamment motivé en droit et en fait. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sur le fondement des articles L. 611-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : HARROCH

26 mai 2025• Reconduites à la frontière
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2500981

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté les requêtes de M. A et Mme B épouse A, ressortissants arméniens, contestant les arrêtés du préfet du Finistère du 8 juillet 2024 refusant leur titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d’un an. La juridiction a estimé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l’article L. 435-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA) et de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, n’étaient pas fondés. Elle a ainsi validé les décisions préfectorales, considérant qu’elles étaient suffisamment motivées et proportionnées.

Avocat : ROCHARD

23 mai 2025• 1ère Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 500838

Avocat : SCP LE GUERER, BOUNIOL-BROCHIER, LASSALLE-BYHET

21 mai 2025ECLI:FR:CECHS:2025:500838.20250521• 4ème chambre jugeant seule
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2402570

Le Tribunal Administratif de Poitiers (3ème chambre) a rejeté la requête de Mme B, ressortissante tunisienne, qui contestait l'arrêté du préfet de la Vienne du 15 juillet 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire et a jugé que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée, ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, incluant les demandes d'injonction et d'astreinte, ainsi que celles relatives aux frais de justice.

Avocat : DESROCHES

21 mai 2025• 3ème chambre