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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 336 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 336

Décisions totales

383 581

Ordonnances

264 969

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : ROCHEffacer tout
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 500560

Avocat : SCP ROCHETEAU, UZAN-SARANO & GOULET

21 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:500560.20250721• 5ème chambre jugeant seule
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2501958

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de Mme B, ressortissante géorgienne, contestant l'arrêté du préfet de la Vienne du 11 février 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la délégation de signature étant régulière. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens soulevés. Cette décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 423-23, et la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : DESROCHES

18 juillet 2025• étrangers JU
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2501956

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de Mme B, ressortissante géorgienne, contestant l'arrêté du préfet de la Vienne du 11 février 2025 refusant son titre de séjour pour raisons médicales et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour était légale, l'avis du collège de médecins de l'OFII étant régulier et l'état de santé de l'intéressée ne justifiant pas une délivrance de titre au regard de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur d'appréciation, en l'absence de liens personnels et familiaux suffisamment stables en France. En conséquence, l'obligation de quitter le territoire, la fixation du pays de destination et l'interdiction de retour d'un an ont été validées.

Avocat : DESROCHES

18 juillet 2025• étrangers JU
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2313775

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme A, ressortissante congolaise, qui contestait le refus implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a jugé que Mme A n'avait pas déposé sa demande de titre de séjour par comparution personnelle en préfecture, comme l'exige l'article R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), et qu'ainsi, aucune décision implicite de refus n'était née. Par conséquent, la requête a été rejetée comme irrecevable, sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés.

Avocat : ROCHICCIOLI

17 juillet 2025• 11ème chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2415915

Le Tribunal Administratif de Paris a condamné l'État à indemniser M. A pour la carence fautive à exécuter une décision de la commission de médiation du 24 février 2022 le reconnaissant prioritaire pour un relogement d'urgence. La responsabilité de l'État a été engagée sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation, pour la période allant du 24 août 2022 (fin du délai de six mois) jusqu'à son relogement effectif le 24 mai 2024. Le tribunal a accordé une indemnité de 3 000 euros en réparation des troubles dans les conditions d'existence subis, incluant le préjudice moral, et a mis à la charge de l'État une somme de 1 200 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BROCHARD

16 juillet 2025• 3e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2416225

Le Tribunal Administratif de Paris a condamné l'État à indemniser M. A pour le préjudice subi du fait de son absence de relogement, entre le 31 mars 2023 et le 25 mars 2024. La responsabilité de l'État a été engagée sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation, en raison de la carence fautive à exécuter la décision de la commission de médiation le reconnaissant comme prioritaire. Le tribunal a pris en compte les troubles dans les conditions d'existence, notamment le maintien dans un logement inadapté de 13 m² et les menaces d'expulsion, pour évaluer le préjudice. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de la construction et de l'habitation et les principes de la responsabilité administrative.

Avocat : BROCHARD

16 juillet 2025• 3e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2416025

Le Tribunal Administratif de Paris a condamné l'État à indemniser M. C pour la carence fautive à le reloger, suite à sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation le 9 septembre 2021. La responsabilité de l'État a été engagée sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation, pour la période allant du 9 mars 2022 au 18 mars 2025, date de son relogement effectif. Le tribunal a accordé à M. C une somme de 756 euros, tous intérêts compris, en réparation des troubles dans ses conditions d'existence et de son préjudice moral, en raison du maintien dans un logement précaire de 11 m².

Avocat : BROCHARD

16 juillet 2025• 3e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2416550

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l'État à verser 601 euros à M. A, reconnu prioritaire pour un relogement d'urgence par la commission de médiation le 14 avril 2022, en raison de la carence fautive de l'administration à lui proposer un logement dans le délai légal de six mois. La responsabilité de l'État a été engagée sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation pour la période allant du 14 octobre 2022 au 15 octobre 2024, date de son relogement effectif. Le tribunal a évalué le préjudice subi, incluant les troubles dans les conditions d'existence et le préjudice moral, à 601 euros, tous intérêts compris. L'État a également été condamné à verser 800 euros au titre des frais de justice.

Avocat : BROCHARD

16 juillet 2025• 3e Section - 2e Chambre - R.222-13
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 501501

Avocat : SCP ROCHETEAU, UZAN-SARANO & GOULET

16 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:501501.20250716• 9ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 476208

Avocat : SCP LE GUERER, BOUNIOL-BROCHIER, LASSALLE-BYHET

15 juillet 2025ECLI:FR:CEFSP:2025:476208.20250715• Formation spécialisée
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2206963

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en juge unique, était saisi par M. B d'une contestation relative à une saisie administrative à tiers détenteur émise pour le recouvrement de cotisations de taxe foncière sur les propriétés bâties (2015-2020). Le tribunal a jugé que les moyens tirés de l'irrégularité de la procédure (absence de lettre de relance, non-respect du délai de trente jours, absence de signature) relèvent de la compétence exclusive du juge judiciaire en application de l'article L. 281 du livre des procédures fiscales. Sur le fond, le tribunal a rejeté le moyen de prescription, considérant que l'action en recouvrement pour les années 2015 à 2017 n'était pas prescrite au regard de l'article L. 274 du même livre, en raison d'actes interruptifs de prescription. La requête a été rejetée.

Avocat : SÉRÉE DE ROCH

15 juillet 2025• Juge unique chambre 1
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2407660

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme C, ressortissante moldave, qui contestait un arrêté préfectoral refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et qu'elle ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, faute pour la requérante de démontrer une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. Par conséquent, l'obligation de quitter le territoire français n'était pas illégale et ne révélait pas d'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : HARROCH

15 juillet 2025• 2ème Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 505808

Avocat : SCP ROCHETEAU, UZAN-SARANO & GOULET

11 juillet 2025ECLI:FR:CEORD:2025:505808.20250711• Juge des référés
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 500971

Avocat : SCP ROCHETEAU, UZAN-SARANO & GOULET

11 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:500971.20250711• 7ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 499004

Avocat : SCP ROCHETEAU, UZAN-SARANO & GOULET

10 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:499004.20250710• 2ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 503995

Avocat : SCP ROCHETEAU, UZAN-SARANO & GOULET

10 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:503995.20250710• 2ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 497680

Avocat : SCP ROCHETEAU, UZAN-SARANO & GOULET

10 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:497680.20250710• 2ème chambre jugeant seule
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2205574

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. B et Mme A d’une demande indemnitaire de 15 000 euros contre la commune de Toulouse pour emprise irrégulière et voie de fait, suite à l’élagage d’arbres sur leur propriété. Les requérants contestaient la légalité de l’intervention municipale, invoquant l’absence de mise en demeure préalable et le caractère disproportionné de la coupe. Le tribunal a rejeté leur requête, considérant que la commune justifiait d’un risque pour les personnes et les biens lié à la proximité des arbres avec les réseaux électriques et téléphoniques. La décision s’appuie notamment sur les articles L. 2212-2-2 du code général des collectivités territoriales et L. 51 du code des postes et des communications électroniques.

Avocat : SÉRÉE DE ROCH

10 juillet 2025• 4ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2303644

Le Tribunal Administratif de VERSAILLES a rejeté la requête de Mme B, agent hospitalier, qui contestait le refus du centre hospitalier Sud Francilien de reconnaître l’imputabilité au service de ses arrêts de travail et soins à compter du 8 janvier 2019. La requête a été jugée irrecevable en raison de sa tardiveté, la décision attaquée du 16 mars 2021 ayant été notifiée le 27 mars 2021 avec mention des voies et délais de recours, et la demande d’aide juridictionnelle ayant été présentée après l’expiration du délai de deux mois prévu à l’article R. 421-1 du code de justice administrative.

Avocat : ROCHEFORT

10 juillet 2025• 6ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2402617

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté les requêtes de M. B. Il a confirmé la légalité de l'arrêté du 20 août 2024 du préfet de la Vienne refusant un titre de séjour, assorti d'une obligation de quitter le territoire et d'une interdiction de retour d'un an, ainsi que l'arrêté d'assignation à résidence du 23 octobre 2024. Le tribunal a notamment jugé que le refus de séjour ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les demandes d'injonction et les frais de justice ont été rejetés.

Avocat : DESROCHES

9 juillet 2025• 1ère chambre