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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 336 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 336

Décisions totales

383 581

Ordonnances

305 906

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : ROCHEffacer tout
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 476249

Avocat : SCP LE GUERER, BOUNIOL-BROCHIER, LASSALLE-BYHET

2 avril 2025ECLI:FR:CECHS:2025:476249.20250402• 9ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 497529

Avocat : SCP ROCHETEAU, UZAN-SARANO & GOULET

31 mars 2025ECLI:FR:CECHS:2025:497529.20250331• 3ème chambre jugeant seule
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2414109

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l'État à verser 3 600 euros à Mme C, reconnue prioritaire pour un relogement d'urgence par la commission de médiation en septembre 2021, en raison de la carence fautive de l'État à exécuter cette décision. La responsabilité de l'État a été engagée sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation, faute de proposition de relogement dans le délai de six mois. Le tribunal a évalué le préjudice moral et les troubles dans les conditions d'existence subis par Mme C et sa fille, hébergées chez un tiers dans un logement exigu, à 3 600 euros, tous intérêts compris.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BROCHARD

31 mars 2025• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 496134

Avocat : SCP ROCHETEAU, UZAN-SARANO & GOULET

31 mars 2025ECLI:FR:CECHS:2025:496134.20250331• 7ème chambre jugeant seule
TA78Décision

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2410579

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet des Yvelines le 4 novembre 2024. Le tribunal a estimé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a jugé que l'intéressé, bien que présent en France depuis 2018 et justifiant d'une activité professionnelle, ne démontrait pas de considérations humanitaires ou de motifs exceptionnels justifiant une régularisation, et que sa vie privée et familiale n'était pas méconnue au sens de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : HARROCH

31 mars 2025• Reconduites à la frontière
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2417751

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l’État à verser 450 euros à Mme A pour carence fautive dans son relogement. Reconnue prioritaire par la commission de médiation en mai 2022, elle n’a été relogée de manière pérenne qu’en mars 2024, soit après l’expiration du délai de six mois prévu par le code de la construction et de l’habitation. Cette faute a engagé la responsabilité de l’État sur le fondement de l’article L. 300-1 du même code. Le tribunal a évalué le préjudice moral et les troubles dans les conditions d’existence à 450 euros, tous intérêts compris.

Avocat : BROCHARD

31 mars 2025• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA86Décision

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2401845

Le Tribunal administratif de Poitiers a examiné la requête de M. A, ressortissant ivoirien, contestant l'arrêté du préfet de la Vienne du 1er juillet 2024 refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. En cours d'instance, le préfet a délivré à M. A un titre de séjour de dix ans portant la mention "parent d'enfant réfugié", rendant sans objet les conclusions dirigées contre l'obligation de quitter le territoire, la fixation du pays de destination et l'interdiction de retour. Le tribunal a rejeté les conclusions contre le refus de séjour initial, estimant que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas fondés, et a mis à la charge de l'État une somme de 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : DESROCHES

27 mars 2025• 3ème chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2403433

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. A, reconnu prioritaire et devant être relogé d'urgence depuis 2014, qui demandait réparation pour l'absence de relogement. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l'État engageait sa responsabilité sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation. Toutefois, il a estimé que le logement attribué le 3 janvier 2024 était adapté, et que M. A ne justifiait pas d'une situation d'insécurité rendant ce logement inadapté. Par conséquent, le tribunal a rejeté la demande d'indemnisation pour la période postérieure au 14 octobre 2022, date du précédent jugement.

Avocat : BROCHARD

27 mars 2025• 3e Section - 2e Chambre - R.222-13
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 498770

Avocat : SCP LE GUERER, BOUNIOL-BROCHIER, LASSALLE-BYHET

27 mars 2025ECLI:FR:CECHS:2025:498770.20250327• 2ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 488394

Avocat : SCP ROCHETEAU, UZAN-SARANO & GOULET

27 mars 2025ECLI:FR:CECHS:2025:488394.20250327• 2ème chambre jugeant seule
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2403435

**Sujet principal :** Responsabilité de l'État pour carence fautive dans le relogement d'une personne reconnue prioritaire. **Juridiction :** Tribunal administratif de Paris (3e Section - 2e Chambre, juge unique). **Solution retenue :** L'État est condamné à verser 5 000 euros à Mme B, tous intérêts compris, en réparation des troubles dans ses conditions d'existence et de son préjudice moral subis du 14 octobre 2022 à la date du jugement, du fait de l'absence de relogement malgré une décision de la commission de médiation du 27 juin 2019 et une injonction du 20 juillet 2020. **Textes appliqués :** Articles L. 300-1, L. 441-2-3 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation ; article R. 222-13 du code de justice administrative.

Avocat : BROCHARD

27 mars 2025• 3e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2403347

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l’État à verser 600 euros à M. A, reconnu prioritaire et devant être relogé d’urgence par une décision de la commission de médiation du 13 janvier 2022, en raison de la carence fautive de l’administration à exécuter ce relogement dans le délai légal de six mois. La responsabilité de l’État a été engagée sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation, pour la période du 13 juillet 2022 au 14 juillet 2024. Le tribunal a estimé que le maintien en résidence sociale durant cette période avait causé des troubles dans les conditions d’existence et un préjudice moral, justifiant une indemnisation de 600 euros, tous intérêts compris. L’État a également été condamné à verser 1 000 euros au titre des frais de justice.

Avocat : BROCHARD

25 mars 2025• 3e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2403350

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l'État à verser 1 500 euros à M. B, reconnu prioritaire pour un relogement d'urgence depuis 2013 mais toujours hébergé à l'hôtel. La carence fautive de l'État engage sa responsabilité sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation. L'indemnité couvre les troubles dans les conditions d'existence et le préjudice moral subis du 19 novembre 2021 à la date du jugement, compte tenu de la durée de la carence et de la situation précaire persistante.

Avocat : BROCHARD

25 mars 2025• 3e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2402888

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l'État à verser 3 200 euros à Mme B pour carence fautive dans son relogement. Reconnue prioritaire par la commission de médiation le 28 janvier 2021, elle n'a été relogée que le 30 septembre 2024, malgré une injonction du tribunal. La responsabilité de l'État a été engagée sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation pour les troubles dans ses conditions d'existence. Le tribunal a rejeté la demande de frais d'avocat.

Avocat : BROCHARD

25 mars 2025• 3e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2409341

Le Tribunal administratif de Lyon a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme D, préparatrice en pharmacie, afin d'évaluer les conséquences de sa maladie professionnelle reconnue imputable au service par le centre hospitalier du Haut-Bugey le 19 avril 2024. La mesure a été jugée utile sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. L'expert devra notamment décrire l'état de santé de la requérante, proposer une date de consolidation, et évaluer les différents préjudices (déficit fonctionnel, souffrances, préjudice d'agrément, etc.) en distinguant la part imputable à la maladie professionnelle. La demande de frais de justice présentée par Mme D a été rejetée.

Avocat : BROCHETON AVOCATS

25 mars 2025
CAA75Décision

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA03834

Avocat : SCP ROCHETEAU ET UZAN-SARANO

25 mars 2025• 6ème Chambre
TA86Décision

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2400719

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. A, ressortissant turc, qui contestait un arrêté préfectoral du 20 février 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a écarté le moyen d'incompétence du signataire, estimant que la délégation de signature était régulière. Elle a également jugé que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée et fondée sur un examen particulier de la situation de l'intéressé. Enfin, le tribunal a considéré que la décision ne méconnaissait ni les dispositions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : DESROCHES

20 mars 2025• 2ème chambre
TA86Décision

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2401051

Le Tribunal Administratif de Poitiers a examiné le recours de M. B, ressortissant guinéen, contre un arrêté préfectoral du 21 mars 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de l'erreur de droit concernant l'absence d'examen des articles L. 435-3, L. 422-1, L. 421-3 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : DESROCHES

20 mars 2025• 2ème chambre
TA31Décision

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2200842

Le Tribunal administratif de Toulouse a examiné trois requêtes de la SARL CSPR concernant des décisions du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS). La société contestait le refus d'agrément de son centre de formation, fondé sur des manquements constatés lors d'un contrôle, ainsi que les titres de perception émis pour le recouvrement d'une amende de 1 000 euros. Le tribunal a jugé que la décision de la commission nationale d'agrément et de contrôle (CNAC) du 15 décembre 2021 s'était substituée à celle de la commission locale, rendant inopérants les moyens dirigés contre cette dernière. Il a également constaté que le premier titre de perception avait été annulé et remplacé, et a rejeté les moyens soulevés contre le second titre, estimant que la décision de la CNAC n'était pas entachée d'illégalité et que la procédure de recouvrement était régulière. Les requêtes ont été rejetées, ainsi que les demandes de frais de justice.

Avocat : SÉRÉE DE ROCH

20 mars 2025• 4ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2300139

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme A, qui signalait des faits de harcèlement au travail et une dégradation de sa santé. La juridiction a relevé d'office que la requête était irrecevable, car elle ne comportait ni conclusions en annulation d'une décision administrative, ni conclusions indemnitaires, en méconnaissance des articles R.411-1 et R.421-1 du code de justice administrative. Le tribunal a également constaté que les parties avaient conclu un protocole transactionnel en septembre 2023, mais que Mme A s'opposait à son désistement. La solution retenue est le rejet de la requête pour irrecevabilité formelle.

Avocat : CABINET BROCHETON AVOCATS

18 mars 2025• 6ème Chambre