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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 306 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 306

Décisions totales

383 581

Ordonnances

242 972

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : ROCHEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2529747

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. D..., ressortissant congolais, contestant l'arrêté du préfet de la Meuse du 13 septembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance du droit d'être entendu, des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 613-1, L. 423-7, L. 423-23 et L. 612-2). La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions contestées.

Avocat : ROCHICCIOLI

29 janvier 2026• Section 8 - Chambre 1
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2522962

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. B..., ressortissant marocain et père d’enfants français, afin d’obtenir une injonction pour que le préfet des Hauts-de-Seine instruise et statue sur sa demande de titre de séjour. Le juge a retenu que la condition d’urgence était remplie, l’intéressé étant maintenu dans une situation d’attente prolongée depuis deux ans et demi malgré la délivrance de récépissés. Considérant que la mesure était utile et ne se heurtait à aucune contestation sérieuse, le tribunal a enjoint au préfet de statuer sur la demande de titre de séjour dans un délai d’un mois, en application des dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BENAROCH

29 janvier 2026
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2508952

Désistement d’une requête indemnitaire. Le Tribunal administratif de Toulouse donne acte du désistement pur et simple de M. B..., qui réclamait 30 000 euros à l’Office français de l’immigration et de l’intégration pour son maintien sur un emploi de vacataire. L’ordonnance est prise sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SÉRÉE DE ROCH

23 janvier 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2406820

Le Tribunal Administratif de Melun a examiné le recours de M. A... contre le refus du préfet du Val-de-Marne de renouveler sa carte de résident. Le tribunal a rejeté l'exception de non-lieu soulevée par le préfet, estimant que la délivrance ultérieure d'une carte de séjour temporaire ne privait pas d'objet le recours dirigé contre le refus de renouvellement de la carte de résident. Sur le fond, le tribunal a annulé la décision du 4 avril 2024, en se fondant sur l'article L. 433-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, considérant que le préfet n'avait pas démontré que la présence de M. A... constituait une menace grave pour l'ordre public.

Avocat : ROCHICCIOLI

22 janvier 2026• 9ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2504187

Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A... d’une demande de suspension de l’exécution du refus de titre de séjour en qualité de parent d’enfant français pris par le préfet de la Vienne. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas établie, dès lors que le requérant, bien que basculant en situation irrégulière, n’a pas justifié de circonstances particulières rendant indispensable une suspension immédiate, notamment en raison de l’absence de contrat de travail en cours ou de perte imminente et certaine de ses ressources. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur les stipulations de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, sans que les moyens soulevés ne soient jugés de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l’acte attaqué.

Avocat : DESROCHES

22 janvier 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2518498

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par Mme A... d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite du préfet de police rejetant sa demande de titre de séjour. La requérante s’est désistée de ses conclusions à fin d’annulation et d’injonction, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. En application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’Etat a été condamné à verser à Mme A... la somme de 1 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : ROCHICCIOLI

22 janvier 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2520877

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B... qui demandait d’enjoindre au préfet du Val-d’Oise de lui délivrer une convocation pour retirer son titre de séjour. Le juge estime que l’urgence et l’utilité de la mesure ne sont pas établies, le requérant n’ayant pas démontré avoir tenté de prendre rendez-vous via la plateforme en ligne dédiée de la préfecture, comme le prévoit le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La demande d’astreinte et celle fondée sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative sont également rejetées.

Avocat : ROCHA

21 janvier 2026
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 508577

Avocat : SCP LE GUERER, BOUNIOL-BROCHIER, LASSALLE-BYHET

21 janvier 2026• 5ème chambre
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 508600

Avocat : SCP LE GUERER, BOUNIOL-BROCHIER, LASSALLE-BYHET

21 janvier 2026• 5ème chambre
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 508322

Avocat : SCP ROCHETEAU, UZAN-SARANO & GOULET

21 janvier 2026• 5ème chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 511273

Avocat : SCP ROCHETEAU, UZAN-SARANO & GOULET

20 janvier 2026ECLI:FR:CEORD:2026:511273.20260120• Juge des référés
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2509129

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) par une agent du centre hospitalier Gérard Marchant contestant son licenciement pour inaptitude physique. La requérante invoquait l'urgence, notamment en raison de la perte de rémunération et de son état de santé fragile, ainsi que plusieurs moyens de légalité, dont l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, un vice de procédure lié à l'absence de proposition de reclassement, et une erreur de droit sur la rétroactivité de la décision. Le tribunal a examiné la condition d'urgence et l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de la décision, en application des textes du code général de la fonction publique et du décret n° 88-386 du 19 avril 1988. La solution retenue par le tribunal n'est pas précisée dans l'extrait fourni, mais la décision porte sur la suspension d'un licenciement contesté pour vice de procédure et erreur de droit.

Avocat : SÉRÉE DE ROCH

20 janvier 2026
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503367

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Eure du 10 juin 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation du requérant. Il a également estimé que M. B... ne justifiait pas de motifs exceptionnels ou de considérations humanitaires au sens de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni d'une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête, y compris celles relatives à l'obligation de quitter le territoire français et aux frais de justice.

Avocat : HARROCH

20 janvier 2026• 1 ère Chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2504096

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 20 novembre 2025 par laquelle le préfet de la Vienne a refusé de délivrer un titre de séjour à M. A..., ressortissant béninois. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée remplie, le requérant justifiant d'un séjour régulier de huit années et d'une insertion professionnelle compromise par la décision. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de la décision, le préfet ayant appliqué l'article L. 421-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile au lieu de l'article L. 421-1, ce qui constitue une erreur de droit. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail dans un délai de huit jours.

Avocat : DESROCHES

20 janvier 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2515458

Le Tribunal administratif de Melun, saisi d’un recours en excès de pouvoir par une surveillante pénitentiaire contestant son évaluation professionnelle pour 2024, se déclare territorialement incompétent. En application des articles R. 312-12 et R. 221-3 du code de justice administrative, il constate que l’agent était affecté au centre pénitentiaire de Bois d’Arcy, dans les Yvelines, relevant du ressort du tribunal administratif de Versailles. Par conséquent, il ordonne la transmission du dossier à cette juridiction.

Avocat : ROCHEFORT

15 janvier 2026
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2600213

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme E... qui demandait le déblocage de son compte A... et la délivrance d’un récépissé l’autorisant à travailler. La requérante, en situation irrégulière faute d’avoir transmis les documents nécessaires au renouvellement de son titre de séjour, n’a pas justifié d’une atteinte grave et manifestement illégale à ses libertés fondamentales, notamment à son droit à la santé ou au respect de sa vie privée et familiale. Le juge a considéré que l’administration n’avait pas commis d’illégalité manifeste en clôturant la demande, et que la condition d’urgence n’était pas établie. La décision s’appuie sur les articles L. 433-1 et R. 431-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur les articles 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant.

Avocat : ROCHA

13 janvier 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2500992

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a ordonné au préfet de la Seine-Saint-Denis d'assurer le relogement de Mme B..., reconnue prioritaire par la commission de médiation, sous astreinte de 400 euros par mois à compter du 1er avril 2026. La requérante n'ayant pas reçu d'offre de logement adaptée à ses besoins et capacités dans le délai légal, le juge a constaté le manquement de l'État. La solution retenue est l'injonction de relogement assortie d'une astreinte, sans obligation de communication des actes d'exécution.

Avocat : BROCHARD

12 janvier 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2536644

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... contestant le refus du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) de lui délivrer une carte professionnelle. Le CNAPS s'était fondé sur l'article L. 612-20 du code de la sécurité intérieure, estimant que le comportement de l'intéressé, mis en cause pour des faits de vol aggravé, était incompatible avec l'exercice de fonctions de sécurité privée. Le tribunal a jugé inopérant le moyen tiré de l'absence de mention de sa condamnation au bulletin n°2 du casier judiciaire, la décision étant fondée sur une enquête administrative et non sur le casier. Il a également estimé que le second moyen, relatif au rôle secondaire du requérant, n'était pas assorti de précisions suffisantes. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET BLANCHARD - ROCHELET - VERGNE

12 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2422048

Le Tribunal administratif de Paris annule la décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour de Mme B..., ressortissante congolaise, faute pour le préfet de police d’avoir communiqué les motifs de cette décision malgré la demande de l’intéressée, en méconnaissance de l’article L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de deux mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour dans les quinze jours. L’État est condamné à verser 800 euros à Mme B... au titre des frais de justice.

Avocat : ROCHICCIOLI

12 janvier 2026• 2e Section - 2e Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2303687

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de la SCI Mas du Grand Bois, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 14 octobre 2022 du maire de Saint-Gilles définissant l'alignement de voirie. La juridiction a d'abord jugé la requête irrecevable pour tardiveté, constatant que la société avait eu connaissance de la décision plus d'un an avant l'introduction de son recours, dépassant ainsi le délai raisonnable. Sur le fond, les moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance des articles L. 112-1 et L. 112-8 du code de la voirie routière et d'une atteinte au droit de propriété, ont été écartés comme infondés. La demande de la SCI au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative a été rejetée, et elle a été condamnée à verser 1 500 euros à la commune de Saint-Gilles et 1 000 euros à M. B... au titre des frais de justice.

Avocat : ROCHE BOUSQUET

8 janvier 2026• 4ème Chambre