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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

107 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

107

Décisions totales

383 581

Ordonnances

235 334

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : ROCHAEffacer tout
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2606195

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a été saisi d'une demande visant à contraindre le consulat de France à Madrid à délivrer un rendez-vous et à statuer rapidement sur une demande de visa long séjour. Le juge a constaté que la convocation avait été donnée après l'introduction de la requête, rendant cette demande sans objet. Il a également rejeté la demande d'injonction à statuer dans un délai contraint, estimant que les circonstances ne caractérisaient pas une atteinte grave et illégale à une liberté fondamentale au sens de l'article L. 521-2 du code de justice administrative. L'État a été condamné à verser 550 euros au requérant au titre des frais de l'instance.

Avocat : ROCHA

31 mars 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2521037

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a ordonné au préfet de la Seine-Saint-Denis de loger la requérante, reconnue prioritaire et devant être relogée en urgence par la commission de médiation. Le juge a constaté l'absence d'offre de logement adapté et a assorti l'injonction d'une astreinte de 550 euros par mois de retard au profit du fonds national d'accompagnement vers et dans le logement. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : BROCHARD

123456Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
26 mars 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2518941

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de loger la requérante, Mme C..., en application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. Le juge a constaté que, bien que reconnue prioritaire et devant être logée d'urgence par la commission de médiation départementale, aucune offre de logement adapté ne lui avait été faite dans le délai légal. L'injonction est assortie d'une astreinte de 400 euros par mois de retard au profit du fonds national d'accompagnement vers et dans le logement, mais la demande de 1 200 euros au titre des frais de procédure est rejetée.

Avocat : BROCHARD

16 mars 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2509957

Le Tribunal administratif de Nantes donne acte du désistement du requérant concernant son recours en annulation contre un arrêté préfectoral de reconduite à la frontière et de refus de titre de séjour. Ce désistement est la conséquence de l'absence de confirmation du maintien de sa requête au fond, dans le délai d'un mois suivant le rejet de sa demande de suspension en référé, comme le prévoit l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. La procédure au fond est donc close sans examen des moyens soulevés.

Avocat : ROCHA

6 mars 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2603095

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande d'injonction de délivrer un récépissé de carte de séjour. Le juge estime que l'utilité de la mesure n'est pas établie, car un rejet implicite de la demande initiale est né du silence de la préfecture, faisant ainsi obstacle à l'exécution d'une décision administrative. La solution s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et R.* 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers.

Avocat : ROCHA

3 mars 2026
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2515757

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Marseille concerne le désistement d’instance de Mme A..., qui contestait une retenue intégrale de sa rémunération par l’Assistance publique-Hôpitaux de Marseille. Le tribunal a appliqué l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, invitant la requérante à confirmer le maintien de ses conclusions dans un délai d’un mois. En l’absence de réponse, Mme A... est réputée s’être désistée, et le tribunal donne acte de ce désistement par ordonnance, sans examiner le fond du litige.

Avocat : SCP PLANTARD ROCHAS VIRY & ROUSTAN BERIDOT

10 février 2026
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT01980

Avocat : ROCHARD

22 janvier 2026• Juge des référés
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2600213

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme E... qui demandait le déblocage de son compte A... et la délivrance d’un récépissé l’autorisant à travailler. La requérante, en situation irrégulière faute d’avoir transmis les documents nécessaires au renouvellement de son titre de séjour, n’a pas justifié d’une atteinte grave et manifestement illégale à ses libertés fondamentales, notamment à son droit à la santé ou au respect de sa vie privée et familiale. Le juge a considéré que l’administration n’avait pas commis d’illégalité manifeste en clôturant la demande, et que la condition d’urgence n’était pas établie. La décision s’appuie sur les articles L. 433-1 et R. 431-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur les articles 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant.

Avocat : ROCHA

13 janvier 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2500992

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a ordonné au préfet de la Seine-Saint-Denis d'assurer le relogement de Mme B..., reconnue prioritaire par la commission de médiation, sous astreinte de 400 euros par mois à compter du 1er avril 2026. La requérante n'ayant pas reçu d'offre de logement adaptée à ses besoins et capacités dans le délai légal, le juge a constaté le manquement de l'État. La solution retenue est l'injonction de relogement assortie d'une astreinte, sans obligation de communication des actes d'exécution.

Avocat : BROCHARD

12 janvier 2026
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT02214

Avocat : ROCHARD

5 janvier 2026• Juge des référés
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT02212

Avocat : ROCHARD

5 janvier 2026• Juge des référés
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT02202

Avocat : ROCHARD

5 janvier 2026• Juge des référés
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2515762

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de l’Assistance Publique Hôpitaux de Marseille (APHM) de retenir l’indemnité mensuelle d’engagement de service public exclusif de Mme A..., praticien hospitalier. Le juge a estimé que le courriel du 15 septembre 2025 constituait un acte préparatoire non susceptible de recours et que la perte de rémunération sur un seul mois, déjà échu, ne présentait pas un caractère d’urgence suffisant au sens de l’article L. 521-1 du code de justice administrative. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : SCP PLANTARD ROCHAS VIRY & ROUSTAN BERIDOT

23 décembre 2025
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT03162

Avocat : ROCHARD

23 décembre 2025• Juge des référés
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2507529

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. et Mme C... qui demandaient d’enjoindre au maire de Blausasc de leur délivrer un certificat de permis de construire tacite. Le juge estime qu’une telle injonction ferait obstacle à l’exécution de la décision implicite de rejet née du silence de l’administration sur leur demande de certificat. Il juge également que la demande de transmission du dossier au préfet n’est pas utile. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : ROCHAT

19 décembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512754

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande de suspension de la décision du 27 novembre 2025 de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) refusant à M. B... l'accès aux conditions matérielles d'accueil. Cette décision avait déjà été annulée par un jugement du 16 décembre 2025, rendant la requête en suspension sans objet. Le juge a également rejeté la demande d'aide juridictionnelle provisoire, la requête étant manifestement dénuée de fondement, ainsi que les conclusions présentées au titre des frais de justice. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 521-1 et R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : ROCHAT

17 décembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2513170

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A... qui demandait le réexamen de sa demande de renouvellement de titre de séjour et la délivrance d'une autorisation provisoire de travail. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car l'intéressée peut déposer une nouvelle demande et ne justifie pas que le délai de quinze jours pour produire les pièces manquantes était insuffisant. En conséquence, sans examiner l'atteinte à une liberté fondamentale, la requête est rejetée, de même que la demande de frais de justice.

Avocat : ROCHA

16 décembre 2025
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2523802

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... D... qui demandait la réouverture de son dossier de renouvellement de titre de séjour et la délivrance d'un document provisoire. Le juge a estimé que l'urgence particulière requise par cette procédure, impliquant une intervention sous 48 heures, n'était pas établie par la seule situation de fragilité administrative et professionnelle invoquée. En conséquence, la demande a été rejetée sans examen de l'atteinte aux libertés fondamentales, le juge rappelant la possibilité d'introduire un référé sur le fondement de l'article L. 521-3.

Avocat : ROCHA

14 décembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2504415

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, a été saisi par Mme A... d’un recours pour excès de pouvoir fondé sur l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, après que la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis l’a reconnue prioritaire et devant être logée d’urgence. Constatant qu’aucune offre de logement adaptée n’avait été proposée à la requérante, le tribunal a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis d’assurer son logement. Cette injonction est assortie d’une astreinte de 400 euros par mois de retard à compter du 1er février 2026, payable au fonds national d’accompagnement vers et dans le logement.

Avocat : BROCHARD

12 décembre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2513022

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A..., qui demandait une injonction au ministre de la justice pour l’attribution d’une nouvelle bonification indiciaire. Le juge a rappelé qu’il ne peut prononcer d’injonction à titre principal en dehors des cas d’exécution d’une décision de justice ou de procédures de référé. La demande, ne visant pas l’annulation d’une décision administrative préalable, a été rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1, 4° du code de justice administrative.

Avocat : SCP PLANTARD ROCHAS VIRY & ROUSTAN BERIDOT

28 novembre 2025