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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

399 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

399

Décisions totales

383 581

Ordonnances

239 639

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : ROCHAEffacer tout
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2406323

Le Tribunal administratif de Montreuil a condamné l’État à verser 2 800 euros à M. B..., reconnu prioritaire par la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis le 4 mai 2022, en raison de l’absence de relogement dans le délai imparti. La carence fautive de l’État a été établie à compter du 4 novembre 2022, engageant sa responsabilité pour troubles dans les conditions d’existence, conformément à l’article L. 300-1 du code de la construction et de l’habitation. L’indemnisation couvre la période du 4 novembre 2022 au 5 février 2025, durant laquelle la famille de quatre personnes, hébergée dans une chambre d’hôtel suroccupée, a subi des préjudices. La somme allouée inclut les intérêts au taux légal à compter de la demande préalable.

Avocat : BROCHARD

21 janvier 2026• 8ème chambre (J.U)
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506296

Responsabilité de l'État pour carence fautive de relogement d'un demandeur reconnu prioritaire. Le Tribunal administratif de Paris, statuant en formation de juge unique sur le fondement de l'article R. 222-13 du code de justice administrative, a jugé que l'absence d'offre de relogement par le préfet de Paris dans le délai légal de six mois suivant la décision de la commission de médiation constitue une faute engageant la responsabilité de l'État sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a condamné l'État à verser à M. B... une somme de 6 000 euros, tous intérêts compris, en réparation des troubles dans ses conditions d'existence et de son préjudice moral, compte tenu de la persistance de sa situation de logement précaire, de la durée de la carence (depuis le 31 avril 2020) et de la composition de son foyer (quatre personnes).

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BROCHARD

19 janvier 2026• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2301907

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par Mme H... et son époux d’une demande d’indemnisation pour des préjudices résultant d’une faute médicale lors d’une intervention chirurgicale à l’hôpital de la Conception (AP-HM). La juridiction a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par l’AP-HM, estimant que le délai de recours contentieux n’était pas opposable faute de preuve de la date de réception de la décision de rejet. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais les textes appliqués incluent le code de la santé publique, le code de la sécurité sociale et le code de justice administrative.

Avocat : SCP PLANTARD ROCHAS VIRY & ROUSTAN BERIDOT

6 janvier 2026• 7ème chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507400

Responsabilité de l’État pour carence fautive de relogement. Le Tribunal administratif de Paris a condamné l’État à verser 600 euros à une requérante reconnue prioritaire par la commission de médiation, mais non relogée dans le délai légal de six mois. La faute de l’État a été retenue sur le fondement de l’article L. 300-1 du code de la construction et de l’habitation. L’indemnisation couvre les troubles dans les conditions d’existence et le préjudice moral subis entre l’expiration du délai et le relogement effectif.

Avocat : BROCHARD

22 décembre 2025• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507406

Cette décision du Tribunal Administratif de Paris concerne un recours en plein contentieux de M. B..., reconnu prioritaire pour un relogement d'urgence, qui demande réparation pour l'absence de relogement par l'État. Le tribunal engage la responsabilité de l'État sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation, constatant une carence fautive depuis le 15 juin 2017. Pour la période courant à compter du 18 mai 2024, le tribunal condamne l'État à verser 800 euros à M. B... en réparation des troubles dans ses conditions d'existence et de son préjudice moral.

Avocat : BROCHARD

22 décembre 2025• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2507529

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. et Mme C... qui demandaient d’enjoindre au maire de Blausasc de leur délivrer un certificat de permis de construire tacite. Le juge estime qu’une telle injonction ferait obstacle à l’exécution de la décision implicite de rejet née du silence de l’administration sur leur demande de certificat. Il juge également que la demande de transmission du dossier au préfet n’est pas utile. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : ROCHAT

19 décembre 2025
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2306300

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à indemniser Mme B... pour le préjudice subi du fait de son absence de relogement. La requérante, reconnue prioritaire par la commission de médiation du droit au logement opposable le 2 juin 2021, n'a été relogée que le 15 mai 2023, engageant la responsabilité de l'État pour carence fautive à compter du 2 décembre 2021. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : BROCHARD

16 décembre 2025• 7ème Chambre (J.U)
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2507833

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a condamné l'État à indemniser Mme A..., reconnue prioritaire au titre du droit au logement opposable (DALO) le 7 septembre 2022, pour son absence de relogement. La responsabilité de l'État a été engagée sur le fondement des articles L. 300-1 et suivants du code de la construction et de l'habitation, en raison du non-respect de l'injonction de relogement prononcée par le tribunal le 17 mai 2023. Le tribunal a rejeté l'argument du préfet selon lequel l'incomplétude du dossier de la requérante déliait l'État de son obligation, constatant que Mme A. avait déposé un dossier complet. Il lui a accordé une indemnité de 3 000 euros pour son préjudice moral et ses troubles dans les conditions d'existence, assortie des intérêts au taux légal à compter du 5 juillet 2024.

Avocat : BROCHARD

16 décembre 2025• Pole Social (JU)
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2510496

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a condamné l'État à indemniser Mme B..., reconnue prioritaire pour un logement par la commission de médiation en 2020, en raison de l'absence de relogement malgré une injonction du tribunal en 2021. La responsabilité pour faute de l'État a été engagée sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, la carence fautive ayant causé des troubles dans les conditions d'existence. Le tribunal a rejeté l'argument du préfet selon lequel la requérante aurait fait échec aux propositions de logement, estimant que les difficultés administratives invoquées n'étaient pas imputables à Mme B....

Avocat : BROCHARD

16 décembre 2025• Pole Social (JU)
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2523802

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... D... qui demandait la réouverture de son dossier de renouvellement de titre de séjour et la délivrance d'un document provisoire. Le juge a estimé que l'urgence particulière requise par cette procédure, impliquant une intervention sous 48 heures, n'était pas établie par la seule situation de fragilité administrative et professionnelle invoquée. En conséquence, la demande a été rejetée sans examen de l'atteinte aux libertés fondamentales, le juge rappelant la possibilité d'introduire un référé sur le fondement de l'article L. 521-3.

Avocat : ROCHA

14 décembre 2025
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2508781

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a condamné l'État à indemniser Mme B... M.K. pour la carence fautive à exécuter la décision de la commission de médiation du 21 juillet 2021 la reconnaissant prioritaire pour un logement d'urgence. La requérante, hébergée avec ses trois enfants dans un logement indécent et trop petit, n'a été relogée qu'en août 2024, soit au-delà du délai légal. Le tribunal a appliqué les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation pour engager la responsabilité de l'État. Il a fixé l'indemnisation à 5 000 euros pour les troubles dans les conditions d'existence subis durant la période de carence.

Avocat : BROCHARD

1 décembre 2025• Pole Social (JU)
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2508816

Cette décision du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (Pôle Social) concerne la responsabilité de l'État pour carence fautive dans le relogement de M. B..., reconnu prioritaire et urgent par la commission de médiation du droit au logement opposable le 5 février 2014. Le tribunal retient la faute de l'État pour n'avoir fait aucune offre de logement dans le délai de six mois imparti. En réparation des troubles dans les conditions d'existence subis par le requérant, toujours hébergé chez un tiers, le tribunal condamne l'État à lui verser 3 000 euros, sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : BROCHARD

1 décembre 2025• Pole Social (JU)
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2508819

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a condamné l’État à indemniser Mme A... épouse C..., reconnue prioritaire par la commission de médiation du droit au logement opposable le 31 août 2022, pour carence fautive dans son relogement. La juridiction a retenu la responsabilité de l’État sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation, en raison du maintien de ses troubles dans les conditions d’existence. Le tribunal a accordé une somme de 3 000 euros à la requérante, assortie des intérêts au taux légal à compter du 12 juillet 2024 et de leur capitalisation, tout en rejetant les conclusions présentées au nom des membres de sa famille.

Avocat : BROCHARD

1 décembre 2025• Pole Social (JU)
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2507859

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a condamné l'État à verser 6 000 euros à M. B..., reconnu prioritaire par la commission de médiation du droit au logement opposable le 16 février 2022, en raison de la carence fautive de l'État à le reloger. La responsabilité de l'État a été engagée sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, le préfet n'ayant pas exécuté l'injonction de relogement prononcée par le tribunal en janvier 2023. Le tribunal a évalué le préjudice subi par M. B... du fait du maintien de ses conditions de logement précaires, en tenant compte de la durée de la carence et de sa situation familiale. La somme demandée de 64 000 euros a été jugée excessive, et les conclusions présentées au nom de ses enfants mineurs ont été rejetées.

Avocat : BROCHARD

1 décembre 2025• Pole Social (JU)
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2508506

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en formation sociale, a condamné l'État à indemniser M. B..., reconnu prioritaire par la commission de médiation du droit au logement opposable le 13 octobre 2021, pour la carence fautive de l'État à exécuter l'injonction de relogement prononcée par ordonnance du 21 juillet 2022. La responsabilité de l'État est engagée sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, en raison des troubles dans les conditions d'existence subis par le requérant du fait du maintien de sa situation de logement insalubre et sur-occupé. Le tribunal a accordé à M. B... une somme de 5 000 euros, assortie des intérêts au taux légal à compter du 28 juin 2024, et a rejeté le surplus de ses conclusions indemnitaires, notamment celles présentées au nom de ses enfants mineurs.

Avocat : BROCHARD

1 décembre 2025• Pole Social (JU)
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2503731

Le Tribunal Administratif de Paris a condamné l’État à verser 900 euros à M. A... pour carence fautive dans son relogement, sur le fondement de l’article L. 300-1 du code de la construction et de l’habitation. M. A..., reconnu prioritaire par la commission de médiation le 4 mai 2023, n’avait reçu aucune offre de relogement dans le délai légal de six mois, engageant la responsabilité de l’État à compter du 4 novembre 2023. Le tribunal a estimé que les troubles dans ses conditions d’existence, marqués par l’alternance entre la rue et l’hébergement chez des tiers, justifiaient cette indemnité, tous intérêts compris. L’État a également été condamné à verser 800 euros au titre des frais de justice.

Avocat : BROCHARD

21 novembre 2025• 4e Section - 3e Chambre - R.222-13
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2310736

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme B... veuve A..., reconnue prioritaire et devant être relogée en urgence par la commission de médiation le 16 septembre 2020, afin d’obtenir réparation des préjudices subis du fait de l’absence de relogement par l’État. La responsabilité de l’État est engagée pour carence fautive à exécuter cette décision dans le délai imparti, sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation. Toutefois, le tribunal a rejeté la requête, estimant que la requérante, reconnue prioritaire uniquement pour défaut de réponse à sa demande de logement social, ne démontrait pas que son logement actuel était inadapté au regard de ses capacités financières et de ses besoins, condition nécessaire pour ouvrir droit à réparation.

Avocat : BROCHARD

18 novembre 2025• 9ème chambre (J.U)
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2510425

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a condamné l'État à indemniser M. A..., reconnu prioritaire au titre du droit au logement opposable (DALO) le 11 mai 2022, pour la carence fautive de l'administration à exécuter l'injonction de relogement prononcée par le tribunal le 21 mars 2023. La responsabilité de l'État a été engagée sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a accordé à M. A... une somme de 3 000 euros en réparation des troubles dans ses conditions d'existence, incluant l'hébergement chez sa fille dans un logement surpeuplé et inadapté à son état de santé, ainsi que l'impossibilité de recevoir son fils.

Avocat : BROCHARD

17 novembre 2025• Pole Social (JU)
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2506130

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a condamné l'État à indemniser M. B..., reconnu prioritaire au titre du droit au logement opposable (DALO) depuis septembre 2021, pour son absence de relogement malgré une injonction judiciaire. Le tribunal a retenu la responsabilité pour faute de l'État sur le fondement des articles L. 300-1 et suivants du code de la construction et de l'habitation. Pour la période postérieure au précédent jugement d'avril 2024, il a accordé une somme de 1 500 euros, assortie des intérêts au taux légal, en réparation des troubles dans les conditions d'existence subis par le requérant, hébergé dans une résidence sociale.

Avocat : BROCHARD

17 novembre 2025• Pole Social (JU)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2312300

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à indemniser M. B... pour le préjudice subi du fait de l'absence de relogement, malgré sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation depuis 2012. La carence fautive de l'État a été établie sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a accordé une somme de 6 000 euros pour les troubles dans les conditions d'existence, tenant compte de la suroccupation persistante du logement et de la durée de la carence.

Avocat : BROCHARD

7 novembre 2025• 3ème Chambre (J.U)