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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

399 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

399

Décisions totales

383 581

Ordonnances

239 073

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : ROCHAEffacer tout
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2312500

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l’État à verser 1 218 euros à Mme A..., reconnue prioritaire et devant être relogée d’urgence par la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis le 8 juillet 2020, en raison de sa carence fautive à exécuter cette décision. La responsabilité de l’État a été engagée sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation, pour les troubles dans les conditions d’existence subis par la requérante, sans domicile fixe depuis 2017. L’indemnisation a été fixée à 1 218 euros, tous intérêts confondus, pour la période à compter du 8 janvier 2021.

Avocat : BROCHARD

7 novembre 2025• 3ème Chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2311661

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l’État à verser 4 284 euros à Mme A... pour son absence de relogement, malgré une décision de la commission de médiation de Seine-Saint-Denis du 10 février 2021 la reconnaissant prioritaire. La carence fautive de l’État a été établie à compter du 10 août 2021, date d’expiration du délai de six mois imparti au préfet pour proposer un logement. Le tribunal a appliqué les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation, ainsi que l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 pour les frais d’avocat, accordant 1 100 euros à son conseil.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BROCHARD

7 novembre 2025• 3ème Chambre (J.U)
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2430963

Le Tribunal Administratif de Paris a condamné l'État à verser 2 240 euros à M. B... pour carence fautive dans son relogement. Le requérant, reconnu prioritaire par la commission de médiation en février 2021, n'avait pas reçu d'offre de logement dans le délai de six mois, engageant la responsabilité de l'État sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a évalué le préjudice subi, incluant les troubles d'existence et le préjudice moral, à 2 440 euros, ramenés à 2 240 euros après déduction des intérêts compris dans le jugement. Les conclusions accessoires au titre des frais d'avocat ont été rejetées.

Avocat : BROCHARD

5 novembre 2025• 3e Section - 3e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2430978

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l'État à verser 2 000 euros à M. B... pour carence fautive dans son obligation de relogement, sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation. M. B..., reconnu prioritaire par la commission de médiation en août 2021, n'a été relogé qu'en septembre 2025, soit après l'expiration du délai de six mois imparti au préfet. Le tribunal a estimé que cette carence, ayant prolongé des conditions d'existence précaires (hébergement chez des tiers, rue, puis studio de 15 m²), justifiait une indemnisation pour troubles dans les conditions d'existence. L'État a également été condamné à verser 810 euros à l'avocat du requérant au titre des frais de justice.

Avocat : BROCHARD

5 novembre 2025• 3e Section - 3e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2430936

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l’État à verser 3 940 euros à Mme B... pour carence fautive dans son obligation de relogement, sur le fondement de l’article L. 300-1 du code de la construction et de l’habitation. La requérante, reconnue prioritaire par la commission de médiation le 13 février 2020, n’a pas reçu d’offre de logement dans le délai de six mois imparti par l’article R. 441-16-1 du même code, engageant ainsi la responsabilité de l’État à compter du 13 août 2020. Le tribunal a évalué les troubles dans ses conditions d’existence, incluant le préjudice moral, en raison de la persistance d’hébergements précaires. Les conclusions accessoires au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : BROCHARD

5 novembre 2025• 3e Section - 3e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2430924

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l’État à verser 1 670 euros à M. B..., reconnu prioritaire pour un relogement d’urgence par la commission de médiation en 2018, en raison de la carence fautive de l’administration à exécuter cette décision dans le délai de six mois. Cette responsabilité est engagée sur le fondement de l’article L. 300-1 du code de la construction et de l’habitation, au titre des troubles dans les conditions d’existence subis par le requérant, hébergé temporairement dans une studette. Le préjudice a été évalué en fonction de la durée de la carence (depuis mars 2019) et de la situation de handicap de l’intéressé. Les conclusions accessoires relatives aux frais d’avocat ont été rejetées.

Avocat : BROCHARD

5 novembre 2025• 3e Section - 3e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2503303

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l’État à verser 3 700 euros à Mme A..., reconnue prioritaire pour un relogement d’urgence par la commission de médiation le 24 novembre 2022, en raison de la carence fautive du préfet à lui proposer un logement dans le délai de six mois. Cette indemnité répare les troubles dans ses conditions d’existence et son préjudice moral subis du 24 mai 2023 au 4 novembre 2025, période durant laquelle elle est restée hébergée à l’hôtel puis dans un logement de transition avec ses deux enfants. La responsabilité de l’État est engagée sur le fondement de l’article L. 300-1 du code de la construction et de l’habitation.

Avocat : BROCHARD

4 novembre 2025• 4e Section - 3e Chambre - R.222-13
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2508533

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a condamné l'État à indemniser Mme C... épouse A... pour son absence de relogement, après qu'elle a été reconnue prioritaire par la commission de médiation le 4 janvier 2023 et qu'une injonction de relogement sous astreinte a été prononcée le 10 octobre 2023, sans exécution. La carence fautive de l'État a engagé sa responsabilité sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation, en raison des troubles dans les conditions d'existence subis par la requérante, handicapée et hébergée chez des tiers. Le tribunal a accordé une somme de 44 000 euros, assortie des intérêts au taux légal capitalisés, pour réparer les préjudices liés à cette carence prolongée.

Avocat : BROCHARD

27 octobre 2025• Pole Social (JU)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2400789

Le Tribunal administratif de Montreuil a condamné l’État à verser 2 000 euros à Mme B... pour carence fautive dans son relogement, reconnue prioritaire par la commission de médiation du droit au logement opposable le 27 avril 2022. La responsabilité de l’État a été engagée sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation, en raison de l’absence d’offre de logement dans le délai imparti. Le tribunal a indemnisé les troubles dans les conditions d’existence subis par la requérante, notamment liés à son handicap, pour la période de carence fautive débutant le 21 avril 2021.

Avocat : BROCHARD

15 octobre 2025• 12ème Chambre(JU)
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2502562

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a condamné l’État à indemniser Mme B... pour le préjudice subi en raison de l’absence de relogement, malgré sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation le 8 mars 2023 et une ordonnance d’injonction du 30 novembre 2023. La carence fautive de l’État a engagé sa responsabilité sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation. Le tribunal a accordé à la requérante une somme de 5 000 euros, assortie des intérêts au taux légal à compter du 2 décembre 2024, en réparation des troubles dans ses conditions d’existence, incluant l’hébergement précaire et les tensions familiales. Les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : BROCHARD

14 octobre 2025• Pole Social (JU)
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2502425

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a condamné l'État à verser 3 000 euros à Mme A..., reconnue prioritaire pour un relogement d'urgence depuis 2020, en raison de la carence persistante du préfet des Hauts-de-Seine à exécuter l'injonction de relogement prononcée en 2021. La responsabilité de l'État a été engagée sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, pour les troubles dans les conditions d'existence subis par la requérante et sa fille majeure, logées dans un T2 inadapté au handicap de Mme A... et au loyer disproportionné. Le tribunal a fixé l'indemnité en tenant compte de la période de carence de septembre 2024 à septembre 2025, après déduction des sommes déjà allouées par un précédent jugement, et a assorti cette somme des intérêts au taux légal à compter de la demande préalable.

Avocat : BROCHARD

14 octobre 2025• Pole Social (JU)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2409862

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l’État à verser 7 800 euros à Mme A... pour le préjudice subi en raison de l’absence de relogement suite à sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation le 28 mars 2018. La carence fautive de l’État a été établie à compter du 28 septembre 2018, date d’expiration du délai de six mois imparti au préfet pour proposer un logement. Le tribunal a appliqué les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation, indemnisant les troubles dans les conditions d’existence résultant de l’hébergement précaire de la requérante et de ses trois enfants.

Avocat : BROCHARD

6 octobre 2025• 2ème Chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2402801

part, le loyer de 1 200 euros par mois est excessif au regard de ses ressources, et d’autre part, que la superficie est insuffisante pour accueillir ses deux enfants. Il produit des pièces établissant ses charges locatives et ses revenus, ainsi que l’absence de proposition de logement adapté. Par suite, la carence de l’État engage sa responsabilité pour troubles dans les conditions d’existence. Sur l’évaluation des préjudices : Il sera fait une juste appréciation des troubles subis par M. C... en lui allouant une somme de 5 000 euros, tous intérêts compris au jour du présent jugement. Sur les frais liés au litige : Il y a lieu, dans les circonstances de l’espèce, de mettre à la charge de l’État le versement à Me Brochard d’une somme de 1 200 euros au titre des dispositions combinées de l’article L. 761-1 du code de justice administrative et de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991. DÉCIDE : Article 1er : L’État est condamné à verser à M. C... la somme de 5 000 euros. Article 2 : L’État versera à Me Brochard la somme de 1 200 euros en application des

Avocat : BROCHARD

3 octobre 2025• 5ème Chambre (JU)
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2424336

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l’État à verser 1 400 euros à Mme C... pour carence fautive dans son relogement, sur le fondement de l’article L. 300-1 du code de la construction et de l’habitation. La requérante, reconnue prioritaire par la commission de médiation en 2016, n’a pas reçu d’offre de relogement dans le délai légal, engageant la responsabilité de l’État. L’indemnité couvre les troubles dans les conditions d’existence et le préjudice moral subis du 6 avril 2022 à la date du jugement, en raison du maintien d’un logement inadapté et d’une menace d’expulsion. Les textes appliqués incluent le code de la construction et de l’habitation et le code de justice administrative.

Avocat : BROCHARD

2 octobre 2025• 3e Section - 3e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2424335

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l’État à verser 400 euros à Mme B..., reconnue prioritaire pour un relogement d’urgence par la commission de médiation de Paris le 5 décembre 2008, en raison de la carence fautive de l’administration à exécuter cette décision. La responsabilité de l’État est engagée sur le fondement de l’article L. 300-1 du code de la construction et de l’habitation, pour la période du 10 février 2023 au 20 mai 2025, durant laquelle la requérante est restée hébergée dans un logement-foyer inadapté à son état de santé. Le tribunal a alloué cette somme en réparation des troubles dans les conditions d’existence et du préjudice moral subis, et a également condamné l’État à verser 800 euros au titre des frais de justice.

Avocat : BROCHARD

2 octobre 2025• 3e Section - 3e Chambre - R.222-13
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2412953

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à verser 10 000 euros à Mme B..., reconnue prioritaire pour un relogement d'urgence par la commission de médiation en 2012, en raison de la carence fautive de l'État à exécuter cette décision. La responsabilité de l'État a été engagée sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, le maintien de la requérante et de ses quatre enfants dans un logement insalubre ayant causé des troubles dans leurs conditions d'existence. Le tribunal a rejeté la demande de 74 000 euros comme excessive, fixant l'indemnité à 10 000 euros pour la période de carence fautive courant à compter du 8 mai 2013.

Avocat : BROCHARD

29 septembre 2025• 2ème Chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2303037

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l’État à verser 2 000 euros à M. B... pour les troubles dans ses conditions d’existence résultant de l’absence d’hébergement, malgré une décision de la commission de médiation du 9 juin 2021 le reconnaissant comme prioritaire. La carence fautive de l’État a été constatée à compter du 1er septembre 2021, en application des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation. Le tribunal a jugé que cette somme réparait de manière adéquate le préjudice subi jusqu’à la date du jugement.

Avocat : BROCHARD

26 septembre 2025• 6ème Chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2303038

Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par M. C..., reconnu prioritaire et devant être logé en urgence par la commission de médiation le 20 février 2019, qui n'avait reçu aucune proposition de logement. Il demandait la condamnation de l'État à lui verser 84 000 euros en réparation des préjudices subis du fait de cette carence. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l'État à exécuter la décision de la commission de médiation engageait sa responsabilité sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Il a évalué le préjudice résultant des troubles dans les conditions d'existence à la somme de 1 533 euros, tous intérêts confondus au jour du jugement, et a condamné l'État à verser cette somme à M. C....

Avocat : BROCHARD

26 septembre 2025• 6ème Chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2400265

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à indemniser M. A... pour le préjudice subi du fait de l'absence de relogement suite à sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation le 16 juin 2021. La carence fautive de l'État a été établie à compter du 16 décembre 2021, date d'expiration du délai de six mois imparti pour proposer un logement. Le tribunal a jugé que le maintien de M. A..., de son épouse et de leurs cinq enfants dans un logement de 55 m², en situation de suroccupation, leur a causé des troubles dans leurs conditions d'existence. La solution retenue engage la responsabilité de l'État sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : BROCHARD

26 septembre 2025• 6ème Chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2303430

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme et M. A..., agissant pour eux-mêmes et leurs enfants mineurs, d'une demande d'indemnisation de 76 000 euros en raison de l'absence de relogement suite à leur reconnaissance comme prioritaires par la commission de médiation du droit au logement opposable le 25 janvier 2019. Le tribunal a retenu la responsabilité pour faute de l'État pour carence dans l'exécution de cette décision, sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Toutefois, il a limité la réparation aux seuls troubles subis par Mme A..., seule demandeuse prioritaire, rejetant les conclusions de M. A... et des enfants. Le tribunal a condamné l'État à verser à Mme A... une somme de 5 000 euros en réparation des troubles dans ses conditions d'existence, compte tenu de la durée de la carence et de la situation de sur-occupation persistante.

Avocat : BROCHARD

26 septembre 2025• 6ème Chambre (J.U)