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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

647 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

647

Décisions totales

383 581

Ordonnances

242 722

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : ROCHAEffacer tout
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2303430

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme et M. A..., agissant pour eux-mêmes et leurs enfants mineurs, d'une demande d'indemnisation de 76 000 euros en raison de l'absence de relogement suite à leur reconnaissance comme prioritaires par la commission de médiation du droit au logement opposable le 25 janvier 2019. Le tribunal a retenu la responsabilité pour faute de l'État pour carence dans l'exécution de cette décision, sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Toutefois, il a limité la réparation aux seuls troubles subis par Mme A..., seule demandeuse prioritaire, rejetant les conclusions de M. A... et des enfants. Le tribunal a condamné l'État à verser à Mme A... une somme de 5 000 euros en réparation des troubles dans ses conditions d'existence, compte tenu de la durée de la carence et de la situation de sur-occupation persistante.

Avocat : BROCHARD

26 septembre 2025• 6ème Chambre (J.U)
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2303251

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à indemniser Mme B... pour les préjudices subis en raison de l'absence de relogement suite à sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation du droit au logement opposable le 20 décembre 2012. La carence fautive de l'État a été établie sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a accordé une somme de 3 500 euros, incluant les intérêts au taux légal, pour la période postérieure au précédent jugement, tout en rejetant le surplus des demandes.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BROCHARD

26 septembre 2025• 6ème Chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2303038

Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par M. C..., reconnu prioritaire et devant être logé en urgence par la commission de médiation le 20 février 2019, qui n'avait reçu aucune proposition de logement. Il demandait la condamnation de l'État à lui verser 84 000 euros en réparation des préjudices subis du fait de cette carence. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l'État à exécuter la décision de la commission de médiation engageait sa responsabilité sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Il a évalué le préjudice résultant des troubles dans les conditions d'existence à la somme de 1 533 euros, tous intérêts confondus au jour du jugement, et a condamné l'État à verser cette somme à M. C....

Avocat : BROCHARD

26 septembre 2025• 6ème Chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2303037

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l’État à verser 2 000 euros à M. B... pour les troubles dans ses conditions d’existence résultant de l’absence d’hébergement, malgré une décision de la commission de médiation du 9 juin 2021 le reconnaissant comme prioritaire. La carence fautive de l’État a été constatée à compter du 1er septembre 2021, en application des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation. Le tribunal a jugé que cette somme réparait de manière adéquate le préjudice subi jusqu’à la date du jugement.

Avocat : BROCHARD

26 septembre 2025• 6ème Chambre (J.U)
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2504465

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. C, ressortissant comorien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet du Finistère. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que le préfet n'avait pas à examiner la situation des enfants de M. C, ce dernier n'ayant pas informé l'administration de leur présence avant la décision attaquée. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : ROCHARD

25 septembre 2025• 3ème Chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2303671

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. et Mme A d’une demande indemnitaire de 46 000 euros en réparation des préjudices subis en raison de l’absence de relogement de M. A, reconnu prioritaire par la commission de médiation le 7 octobre 2020. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l’État à exécuter cette décision engage sa responsabilité, sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation. Toutefois, les conclusions indemnitaires présentées par Mme A ont été déclarées irrecevables, seul M. A étant demandeur de logement prioritaire. La solution retenue engage la responsabilité de l’État pour les troubles dans les conditions d’existence subis par M. A du fait du maintien de sa situation de logement.

Avocat : BROCHARD

22 septembre 2025• 7ème Chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2412660

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à verser 6 000 euros à Mme C..., reconnue prioritaire pour un relogement d'urgence depuis 2018, en raison de sa carence fautive à exécuter cette décision. La requérante, hébergée dans une chambre d'hôtel inadaptée avec ses deux filles, subissait des troubles dans ses conditions d'existence. La responsabilité de l'État a été engagée sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, pour la période postérieure au 16 février 2023.

Avocat : BROCHARD

19 septembre 2025• 2ème Chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2412663

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à indemniser M. B... pour le préjudice subi du fait de l'absence de relogement suite à sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation le 5 juin 2019. La carence fautive de l'État a engagé sa responsabilité sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a accordé une somme de 5 000 euros pour les troubles dans les conditions d'existence subis par le requérant et sa famille, hébergés dans un logement insalubre.

Avocat : BROCHARD

19 septembre 2025• 2ème Chambre (J.U)
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2308668

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme A..., reconnue prioritaire et devant être relogée d'urgence par la commission de médiation le 22 juillet 2020, qui n'avait toujours pas reçu de proposition de logement. Elle demandait réparation de ses préjudices sur le fondement de la carence fautive de l'État. Le tribunal a jugé que la responsabilité de l'État était engagée, car le logement de Mme A..., bien que financièrement supportable, était inadapté à son handicap (absence d'ascenseur), ce qui lui causait des troubles dans ses conditions d'existence. La solution retenue est la condamnation de l'État à réparer ces troubles, en application des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : BROCHARD

18 septembre 2025• 1ère Chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2402615

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. D..., reconnu prioritaire par une commission de médiation le 21 décembre 2022, qui demandait réparation pour l'absence de relogement de sa famille de quatre personnes dans un logement suroccupé. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l'État à exécuter cette décision engage sa responsabilité, sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Il a condamné l'État à verser 16 000 euros à M. D... pour les troubles dans ses conditions d'existence subis du 21 juin 2023 au 15 mai 2024, date de son relogement.

Avocat : BROCHARD

17 septembre 2025• 8ème chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2403167

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. C..., reconnu prioritaire et devant être relogé en urgence par une décision du 12 mai 2021, et pour lequel une injonction de relogement sous astreinte avait été prononcée le 11 mai 2022. N'ayant reçu aucune proposition de logement jusqu'au 5 mars 2024, il demandait réparation des préjudices subis par lui et sa famille. Le tribunal a jugé que la carence de l'État à exécuter son obligation de relogement, fondée sur les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, engageait sa responsabilité pour faute. En conséquence, il a condamné l'État à verser à M. C... une somme de 4 000 euros en réparation des troubles dans ses conditions d'existence, assortie des intérêts au taux légal à compter du 15 décembre 2023.

Avocat : BROCHARD

17 septembre 2025• 5ème Chambre (JU)
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2401697

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l’État à indemniser Mme G... pour le préjudice subi du fait de son absence de relogement. La requérante, reconnue prioritaire par la commission de médiation le 3 mai 2017, est restée hébergée chez des particuliers avec sa famille (six personnes) jusqu’à son relogement le 21 février 2024. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l’État à exécuter cette décision engageait sa responsabilité sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation. Il a ainsi accordé une indemnité pour les troubles dans les conditions d’existence subis durant cette période.

Avocat : BROCHARD

17 septembre 2025• 8ème chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2402514

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à indemniser Mme G... pour le préjudice subi du fait de son absence de relogement, malgré sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation le 24 novembre 2021. La carence fautive de l'État a été retenue sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, la requérante ayant vécu avec sa famille dans un logement insalubre jusqu'à son relogement le 7 mars 2024. Le tribunal a accordé une somme de 4 000 euros, assortie des intérêts au taux légal à compter du 6 septembre 2023, en réparation des troubles dans les conditions d'existence.

Avocat : BROCHARD

17 septembre 2025• 8ème chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2402652

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. B..., reconnu prioritaire et devant être relogé en urgence par la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis le 1er décembre 2021, qui n'a pas reçu de proposition de logement de la part de l'État. Le requérant demandait réparation des préjudices subis du fait de cette carence, notamment des troubles dans ses conditions d'existence. Le tribunal a rejeté sa demande, considérant que M. B... avait été reconnu prioritaire au seul motif de l'absence de réponse à sa demande de logement social dans le délai réglementaire. Il a estimé que le requérant ne justifiait pas que son logement était inadapté au regard de ses capacités financières et de ses besoins, condition nécessaire pour engager la responsabilité de l'État dans ce cas, en application des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : BROCHARD

17 septembre 2025• 8ème chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2403074

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme C... d’une demande indemnitaire de 40 000 euros pour carence fautive de l’État à assurer son relogement, après avoir été reconnue prioritaire et urgente par la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis le 8 décembre 2021. La requérante, hébergée provisoirement dans une résidence sociale aux conditions restrictives et dégradées, invoque un préjudice lié aux troubles dans ses conditions d’existence. Le tribunal a jugé que la responsabilité de l’État est engagée sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation, en raison de l’absence de proposition de logement dans le délai légal. Il a condamné l’État à verser à Mme C... une somme de 3 000 euros, assortie des intérêts au taux légal à compter du 12 octobre 2023, et a rejeté le surplus des conclusions.

Avocat : BROCHARD

17 septembre 2025• 5ème Chambre (JU)
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2403701

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme B..., reconnue prioritaire et devant être relogée en urgence par la commission de médiation le 7 octobre 2020, qui n'a pas reçu de proposition de logement. Elle demandait la condamnation de l'État à lui verser 68 000 euros en réparation des préjudices subis du fait de cette carence. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l'État à exécuter la décision de la commission de médiation dans le délai imparti engage sa responsabilité, sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Il a reconnu que le maintien de Mme B. dans un logement inadapté à son handicap et à sa situation, depuis le 7 avril 2021, lui a causé des troubles dans ses conditions d'existence, ouvrant droit à réparation.

Avocat : BROCHARD

17 septembre 2025• 8ème chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2403040

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. B..., reconnu prioritaire et urgent à reloger par la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis le 12 janvier 2022, qui n’avait toujours pas reçu de proposition de logement malgré une injonction sous astreinte. Le requérant demandait la condamnation de l’État à lui verser 38 000 euros en réparation des préjudices subis par lui et sa famille, notamment en raison de l’inadaptation de son logement au handicap de son fils aîné. Le tribunal a examiné la responsabilité de l’État sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation. La solution retenue n’est pas précisée dans l’extrait fourni, mais le tribunal a statué en formation de juge unique après avoir entendu le rapport.

Avocat : BROCHARD

17 septembre 2025• 5ème Chambre (JU)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2402619

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à indemniser Mme A... épouse C..., reconnue prioritaire et devant être relogée d'urgence par la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis le 4 août 2021, en raison de l'absence de relogement dans le délai imparti. La carence fautive de l'État a engagé sa responsabilité, causant des troubles dans les conditions d'existence de la requérante, qui a dû partager un logement de transition puis se retrouver sans solution de relogement. Le tribunal a accordé une somme de 4 500 euros, incluant les intérêts au taux légal à compter du 15 septembre 2023, en application des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : BROCHARD

17 septembre 2025• 8ème chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2402647

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. C..., reconnu prioritaire et devant être relogé d'urgence par la commission de médiation le 24 mars 2021, qui n'a pas reçu de proposition de logement. Le requérant demandait la condamnation de l'État à lui verser 58 000 euros pour les préjudices subis du fait de cette carence, notamment en raison du maintien de sa famille dans un logement suroccupé. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l'État engage sa responsabilité, en application des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. La solution retenue est que l'absence de relogement dans le délai imparti constitue une faute ouvrant droit à réparation pour les troubles dans les conditions d'existence, appréciés en fonction de la durée de la carence et de la composition du foyer.

Avocat : BROCHARD

17 septembre 2025• 8ème chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2404565

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. B..., reconnu prioritaire et devant être relogé d'urgence par la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis le 10 juin 2020, afin d'obtenir réparation du préjudice né de l'absence de relogement par l'État. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l'État à exécuter cette décision engage sa responsabilité, même si M. B... est hébergé depuis mars 2022 dans une résidence sociale, car cet hébergement temporaire et ses contraintes lui causent des troubles dans ses conditions d'existence. La solution retenue est fondée sur les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, qui garantissent le droit au logement et organisent le recours amiable et contentieux.

Avocat : BROCHARD

17 septembre 2025• 5ème Chambre (JU)