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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

663 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

663

Décisions totales

383 581

Ordonnances

239 723

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ROCHARDEffacer tout
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2309720

Le Tribunal Administratif de Melun a été saisi par Mme A, reconnue prioritaire pour un relogement urgent par la commission de médiation du Val-de-Marne le 14 octobre 2021, qui demandait réparation pour la carence de l'État à la reloger. La juridiction a rejeté sa demande d'indemnisation de 32 000 euros, estimant que la requérante n'avait pas démontré que son logement était inadapté à ses capacités financières ou aux besoins de son foyer, condition nécessaire pour engager la responsabilité de l'État. Le tribunal a appliqué les articles L. 441-2-3 et L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, rappelant que la carence fautive de l'État n'ouvre droit à réparation qu'en cas de troubles dans les conditions d'existence résultant du maintien de la situation ayant motivé la décision de la commission.

Avocat : BROCHARD

14 mai 2025• 14ème chambre, DALO
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2309712

Le Tribunal Administratif de MELUN a condamné l'État à indemniser M. C pour la carence fautive à le reloger suite à sa reconnaissance comme prioritaire et urgent par la commission de médiation le 5 mars 2020, sur le fondement de l'article L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a jugé que l'absence de relogement pendant près de cinquante-six mois engage la responsabilité de l'État, indépendamment des propositions infructueuses ou d'une attribution prononcée en février 2025 sans contrat de bail signé. La solution retenue est la condamnation de l'État à réparer les troubles dans les conditions d'existence subis par le requérant.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BROCHARD

14 mai 2025• 14ème chambre, DALO
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2405918

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l'État à verser 1 200 euros à M. C B pour carence fautive dans son relogement, sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation. Le requérant, reconnu prioritaire par la commission de médiation le 16 juin 2022, n'a reçu aucune offre de relogement dans le délai légal de six mois, engageant la responsabilité de l'État à compter du 16 décembre 2022. Le tribunal a évalué les troubles dans ses conditions d'existence en tenant compte de la persistance de son absence de logement jusqu'au 21 février 2024 et de son hébergement temporaire en structure sociale. Les conclusions accessoires au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : BROCHARD

13 mai 2025• 3e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2327967

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l’État à indemniser M. C pour le préjudice résultant de l’absence de relogement suite à sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation le 5 novembre 2020. La carence fautive de l’État, fondée sur l’article L. 300-1 du code de la construction et de l’habitation, a été retenue à compter du 5 mai 2021 jusqu’à son relogement le 4 mars 2024. Le tribunal a évalué les troubles dans les conditions d’existence, incluant la sur-occupation d’un logement insalubre de 36 m² pour un couple avec trois enfants mineurs, et l’expulsion intervenue le 27 septembre 2023.

Avocat : BROCHARD

13 mai 2025• 3e Section - 3e Chambre - R.222-13
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2404846

Le Tribunal Administratif de Paris a condamné l'État à indemniser Mme D pour la carence fautive à exécuter une décision de la commission de médiation la reconnaissant prioritaire pour un relogement urgent. La responsabilité de l'État est engagée sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation, en raison de l'absence d'offre de relogement dans le délai imparti. Le tribunal a fixé la période d'indemnisation à compter du 23 novembre 2022, après avoir déjà réparé les préjudices antérieurs par un précédent jugement.

Avocat : BROCHARD

13 mai 2025• 3e Section - 3e Chambre - R.222-13
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2328810

Le Tribunal Administratif de Paris a condamné l'État à verser 3 700 euros à Mme D pour carence fautive dans son relogement, reconnue prioritaire par la commission de médiation le 20 septembre 2018. La responsabilité de l'État a été engagée sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation, faute d'offre de relogement dans le délai légal de six mois. L'indemnisation couvre les troubles dans les conditions d'existence subis, notamment le maintien dans un logement temporaire insalubre de 19 m² menacé d'expulsion.

Avocat : BROCHARD

13 mai 2025• 3e Section - 3e Chambre - R.222-13
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2407077

Le Tribunal Administratif de Paris a condamné l'État à verser 3 700 euros à Mme B pour carence fautive dans son relogement, reconnue prioritaire par la commission de médiation le 5 mai 2022. La responsabilité de l'État a été engagée sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation, du fait de l'absence d'offre de relogement dans le délai de six mois, jusqu'à son relogement effectif le 17 juillet 2024. Le tribunal a évalué les troubles dans les conditions d'existence et le préjudice moral subis par la requérante, son compagnon et sa fille, en raison du maintien dans un logement hôtelier inadapté.

Avocat : BROCHARD

13 mai 2025• 3e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2406139

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l'État à verser 4 600 euros à Mme B, reconnue prioritaire pour un relogement d'urgence par la commission de médiation en mars 2021, en raison de la carence fautive de l'État à lui proposer un logement dans le délai légal de six mois. La responsabilité de l'État a été engagée sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation, pour les troubles dans les conditions d'existence subis par la requérante et ses quatre enfants, logés temporairement via le dispositif Solibail. Le tribunal a évalué le préjudice moral et matériel à 4 600 euros, tous intérêts compris, mais a rejeté la demande de frais d'avocat.

Avocat : BROCHARD

13 mai 2025• 3e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2407087

Le Tribunal Administratif de Paris a condamné l'État à verser 2 300 euros à Mme B pour carence fautive dans son relogement. La requérante, reconnue prioritaire par la commission de médiation le 2 décembre 2021, n'a reçu aucune offre de logement dans le délai légal de six mois, engageant la responsabilité de l'État sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation. Le juge a estimé que le maintien en hébergement temporaire avec son fils constituait un trouble dans les conditions d'existence justifiant cette indemnisation, tous intérêts compris. Les conclusions accessoires au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : BROCHARD

13 mai 2025• 3e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2404835

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l'État à verser 2 100 euros à M. A, reconnu prioritaire par la commission de médiation de Paris le 31 mars 2022, en raison de l'absence de relogement dans le délai de six mois. La carence fautive de l'État a engagé sa responsabilité sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation, causant des troubles dans les conditions d'existence et un préjudice moral. Le tribunal a rejeté la demande de frais d'avocat au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BROCHARD

13 mai 2025• 3e Section - 3e Chambre - R.222-13
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2405782

Le Tribunal Administratif de Paris a condamné l'État à indemniser Mme C pour le préjudice subi du fait de son absence de relogement, après qu'elle a été reconnue prioritaire par la commission de médiation. La responsabilité de l'État a été engagée sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation, en raison de la carence fautive à exécuter la décision de relogement dans le délai imparti. Le tribunal a fixé l'indemnisation pour la période courant à compter du 14 octobre 2022, après un précédent jugement ayant déjà couvert la période antérieure. La solution retenue prend en compte les troubles dans les conditions d'existence, notamment l'hébergement précaire et les changements d'établissement scolaire des enfants.

Avocat : BROCHARD

13 mai 2025• 3e Section - 3e Chambre - R.222-13
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2412551

Le Tribunal Administratif de Paris a liquidé définitivement une astreinte de 6 000 euros à l'encontre de l'État, prononcée par un jugement du 28 janvier 2020 pour assurer le relogement de M. A. L'astreinte, initialement fixée à 200 euros par mois, a couru du 1er avril 2020 au 30 septembre 2022, date à laquelle le préfet a justifié du relogement. La liquidation a été ordonnée sur le fondement de l'article R. 778-8 du code de justice administrative et de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. La somme est versée au Fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.

Avocat : BROCHARD

6 mai 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2500978

Avocat : ROCHARD

29 avril 2025• 6ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2407614

Avocat : ROCHARD

25 avril 2025• 1ère Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2417751

Avocat : BROCHARD

31 mars 2025• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2414109

Avocat : BROCHARD

31 mars 2025• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2403435

Avocat : BROCHARD

27 mars 2025• 3e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2403433

Avocat : BROCHARD

27 mars 2025• 3e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2403350

Avocat : BROCHARD

25 mars 2025• 3e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2403347

Avocat : BROCHARD

25 mars 2025• 3e Section - 1re Chambre - R.222-13