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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 863 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 863

Décisions totales

383 581

Ordonnances

248 121

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : RODRIGUEEffacer tout
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2406142

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi de deux requêtes de M. D et de son épouse, contestant le refus de délivrance d’un visa de long séjour par les autorités consulaires françaises à Oran, confirmé par la commission de recours. Après avoir obtenu le visa sollicité, le requérant a transmis au tribunal une pièce attestant de cette délivrance, ce qui a été interprété comme un désistement pur et simple de ses conclusions. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné l’État à verser 400 euros aux requérants au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

23 mai 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2507768

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté du préfet de la Loire-Atlantique du 26 décembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le juge a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, la méconnaissance du droit d'être entendu, et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

21 mai 2025• Pôle Urgences (J.U)
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2405640

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait un arrêté préfectoral du 8 février 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que le refus ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, l'intéressé ne justifiant pas de liens personnels suffisamment intenses et stables en France après seulement un an de présence. Par conséquent, l'obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de destination ont été maintenues.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

21 mai 2025• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2202220

Le Tribunal Administratif de Nantes annule le refus de titre de séjour opposé par le préfet de la Loire-Atlantique à une ressortissante comorienne, parent d’enfants français. Il juge que cette décision méconnaît l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, compte tenu de la durée de présence en métropole, de la vie familiale établie avec son compagnon réfugié et leurs enfants, et du suivi médical spécialisé nécessaire pour leur fille. Le tribunal enjoint au préfet de délivrer une carte de séjour temporaire dans un délai de deux mois et condamne l’État à verser 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

21 mai 2025• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2202219

Le Tribunal Administratif de Nantes annule la décision du préfet de la Loire-Atlantique du 1er octobre 2021 refusant de délivrer un titre de séjour à Mme C, ressortissante camerounaise. Le tribunal estime que ce refus porte une atteinte disproportionnée à l'intérêt supérieur de sa fille, de nationalité française et handicapée, ainsi qu'à son droit au respect de sa vie privée et familiale, en méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. En conséquence, il enjoint au préfet de délivrer une carte de séjour temporaire à l'intéressée.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

21 mai 2025• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2201477

Le Tribunal Administratif de Nantes (2ème chambre) a rejeté la requête de M. B D, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de la Vendée du 23 août 2021 lui refusant un titre de séjour en qualité de salarié et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour était légale, en application des articles L. 421-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et qu'elle ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. D, y compris ses demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

21 mai 2025• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2301385

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B, ressortissante camerounaise, qui contestait le rejet implicite de son recours contre la décision d'irrecevabilité de sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que la décision de substitution du ministre de l'intérieur, prononçant un ajournement à deux ans de la demande, était suffisamment motivée. Il a également estimé que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur l'article 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, au regard de l'insertion professionnelle et des ressources insuffisantes de l'intéressée. La requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

20 mai 2025• 1ère Chambre
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00204

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

19 mai 2025• Juge des référés
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2317063

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France, qui avait rejeté le recours de M. B contre le refus de délivrance d'un visa de long séjour pour sa fille A H B au titre du regroupement familial. Le tribunal a jugé que l'administration n'établissait pas le défaut d'authenticité des documents d'état civil produits, ni l'absence de lien de filiation, et que la décision méconnaissait l'article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales ainsi que le paragraphe 1 de l'article 3 de la convention internationale relative aux droits de l'enfant. Il a enjoint au ministre de l'intérieur de délivrer le visa dans un délai d'un mois, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

19 mai 2025• 9ème chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT01504

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

16 mai 2025• 4ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2406713

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Aude lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté régulièrement signé par délégation et suffisamment motivé en droit et en fait. Sur le fond, il a estimé que la présence en France depuis 2018, le mariage avec une ressortissante brésilienne titulaire d'une carte de résident, et la présence de deux enfants ne constituaient pas des motifs exceptionnels justifiant une admission au séjour au titre de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sans qu'il soit fait droit aux conclusions accessoires.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

16 mai 2025• 3ème chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2501067

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B, un ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 25 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français dans un délai de trente jours et lui interdisant un retour pendant un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et de méconnaissance du droit d'être entendu, en se fondant sur les délégations de signature régulières et le contenu des décisions. Il a également jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, après application des articles L. 611-1 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : RODRIGUES-DEVESAS

15 mai 2025• 3ème Chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2203503

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus implicite du préfet de la Loire-Atlantique de lui délivrer un titre de séjour. La juridiction a constaté qu’une carte de séjour temporaire avait été délivrée au requérant avant l’introduction de sa requête, rendant la décision attaquée caduque. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, les conclusions dirigées contre une décision ayant disparu de l’ordre juridique ont été jugées irrecevables.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

14 mai 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2506803

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné à Mme B D et à tous occupants de son chef de libérer sans délai le logement pour demandeurs d'asile qu'elle occupe indûment à Vertou. Le juge a constaté que Mme D, définitivement déboutée de l'asile par l'OFPRA, se maintient sans droit ni titre dans ce logement géré par l'association Coallia, malgré une mise en demeure restée infructueuse. Il a estimé que la condition d'urgence et d'utilité était satisfaite, compte tenu de la saturation du dispositif national d'accueil (99,6% d'occupation) et du nombre important de demandeurs d'asile en attente d'hébergement dans le département. Le tribunal a autorisé le préfet à procéder à l'expulsion avec le concours de la force publique et à faire évacuer les biens meubles, aux frais et risques de l'occupante, en application des articles L. 552-15 et L. 552-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

14 mai 2025
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2402505

Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par M. C d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la préfète des Landes de renouveler sa carte de résident. En cours d’instance, l’administration a finalement délivré au requérant une carte de résident valable jusqu’en 2034. Le tribunal constate donc, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, que les conclusions en annulation et en injonction sont devenues sans objet et qu’il n’y a plus lieu d’y statuer. En revanche, il fait droit à la demande de frais de justice et condamne l’État à verser 1 200 euros à M. C au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SANCHEZ-RODRIGUEZ

13 mai 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2211936

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A B, ressortissant comorien, qui contestait le refus du préfet de la Loire-Atlantique de lui délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale". Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire de l'acte, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et par l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

13 mai 2025• 3ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2211484

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme D, ressortissante centrafricaine, qui contestait le refus du préfet de la Loire-Atlantique d’autoriser le regroupement familial pour son conjoint. Le tribunal a jugé que la décision était signée par une autorité compétente et que les ressources de Mme D, inférieures au SMIC sur la période de référence, ne remplissaient pas la condition de ressources stables et suffisantes prévue aux articles L. 434-7 et R. 434-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a également estimé que le refus ne méconnaissait pas l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

13 mai 2025• 3ème Chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2403295

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B, qui contestait le rejet de son recours gracieux contre un arrêté préfectoral du 4 mai 2023 lui refusant un titre de séjour. Le tribunal a estimé que cette requête devait être regardée comme dirigée contre l'arrêté initial, lequel avait déjà été annulé par un jugement définitif du 30 octobre 2024. L'autorité de la chose jugée attachée à ce précédent jugement faisait obstacle à un nouvel examen de la demande. La décision a été prise sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

9 mai 2025
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2500053

Cette décision du Tribunal Administratif de Limoges concerne une demande d'expertise médicale formée par M. B, paraplégique, à l'encontre du Centre Hospitalier Universitaire (CHU) de Limoges. Le requérant allègue des fautes dans sa prise en charge chirurgicale pour une prothèse de hanche, ayant entraîné des infections, des escarres et des hospitalisations prolongées. Sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, le juge des référés fait droit à la demande et ordonne une expertise pour déterminer les éventuels manquements du CHU. Le tribunal retient l'utilité de la mesure en vue d'un futur litige en responsabilité, rejetant l'exception d'irrecevabilité soulevée par le CHU.

Avocat : GRAVELLIER - LIEF - DE LAGAUSIE - RODRIGUES

7 mai 2025
TA44Décision• Autorisation

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2506648

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A. Ce dernier demandait la suspension de la décision du préfet de la Loire-Atlantique refusant le renouvellement de son titre de séjour pour raisons de santé. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, M. A pouvant continuer à travailler et bénéficier de l'aide médicale d'État, et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La solution retenue s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

7 mai 2025