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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 863 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 863

Décisions totales

383 581

Ordonnances

233 673

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : RODRIGUEEffacer tout
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2602937

**Sujet principal** : Compétence territoriale d'un tribunal administratif pour un recours contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nantes (formation de référé). **Solution retenue** : Le tribunal se déclare incompétent et transmet le dossier au Tribunal Administratif de Rennes. Il applique l'article R. 312-8 du code de justice administrative, qui attribue compétence au tribunal du lieu de résidence de l'intéressé à la date de la décision attaquée (ici, Vannes dans le Morbihan). **Textes appliqués** : Articles R. 312-8 et R. 351-3 du code de justice administrative.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

20 février 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2506428

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la demande d'annulation d'un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire. En effet, le préfet a ultérieurement délivré à la requérante une carte de séjour, ce qui implique le retrait implicite de la décision initialement attaquée. Le tribunal condamne néanmoins l'État à verser à la requérante 800 euros au titre des frais exposés et non compris dans les dépens, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administratif.

RODRIGUES DEVESAS

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
19 février 2026
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2404468

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en juge unique, a rejeté la requête de M. A... qui s'opposait à une contrainte émise par France Travail Normandie pour recouvrer un indu d'allocation de solidarité spécifique (ASS). Le tribunal a jugé que l'opposition à contrainte était infondée, car le cumul de l'ASS avec l'allocation aux adultes handicapés (AAH) est interdit par l'article L. 5423-7 du code du travail, et que la subrogation prévue par ce texte pour récupérer l'indu n'avait pu être mise en œuvre. Il a également rejeté la demande de restitution de 750 euros, cette somme ayant déjà été déduite du montant de l'indu, et n'a pas mis les frais d'instance à la charge de l'administration.

Avocat : RODRIGUEZ

17 février 2026• Juge Unique 4
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2600963

Sujet principal : Demande de suspension en référé d'une décision rejetant un recours contre le refus d'un visa long séjour pour motif familial. Juridiction : Tribunal administratif de Nantes (formation de référé). Solution retenue : Le juge des référés rejette la demande de suspension. Il estime qu'aucun des moyens soulevés par les requérants ne crée un doute sérieux sur la légalité de la décision de la commission de recours. Textes appliqués : L'article L. 521-1 du code de justice administrative, relatif aux conditions de la suspension en référé (urgence et doute sérieux sur la légalité).

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

16 février 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2407871

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. et Mme C... demandant l’annulation du refus de visa de long séjour opposé à M. C..., ressortissant tunisien, en qualité de conjoint de Français. La commission de recours avait fondé son refus sur la menace à l’ordre public, en raison de la condamnation de M. C... pour violences conjugales et de son maintien irrégulier en France malgré une obligation de quitter le territoire. Le tribunal a jugé que ces éléments justifiaient légalement le refus de visa, sans erreur manifeste d’appréciation ni violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, appliquant l’article L. 312-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

16 février 2026• 9ème chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507529

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant par ordonnance, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande d'exécution d'un jugement antérieur, la préfète ayant finalement accordé une carte de séjour temporaire à la requérante. La juridiction a toutefois condamné l'État à verser à la requérante une somme de 350 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article R. 222-1 du même code, permettant de constater l'absence d'objet du litige.

Avocat : RODRIGUES

12 février 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2502699

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) notifiées à un ressortissant marocain. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le préfet avait légalement apprécié l'absence de conditions pour délivrer un titre de séjour, notamment au regard des articles L. 423-1 et L. 423-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a également jugé que les atteintes alléguées au droit au respect de la vie familiale (article 8 de la CEDH) et à l'intérêt supérieur de l'enfant (article 3 de la CIDE) n'étaient pas caractérisées.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

12 février 2026• 7ème Chambre
TA64Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2303152

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de la famille d'une patiente décédée, qui demandait réparation au centre hospitalier de Lannemezan pour des manquements allégués dans sa prise en charge psychiatrique. Le tribunal a jugé incompétent le juge administratif pour connaître des litiges relatifs aux conditions d'isolement, de contention et d'hospitalisation sans consentement, relevant de la compétence judiciaire en vertu de l'article L. 6111-1 du code de la santé publique. Par conséquent, les demandes d'indemnisation fondées sur ces griefs ont été déclarées irrecevables.

Avocat : GRAVELLIER - LIEF - DE LAGAUSIE - RODRIGUES

12 février 2026• CHAMBRE 1
TA64Décision

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2600253

Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté d'expulsion pris par le préfet de la Corrèze à l'encontre de M. B..., ressortissant guinéen. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée, mais qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, compte tenu de la menace grave et actuelle pour l'ordre public que constituait la présence de l'intéressé, eu égard à ses condamnations pénales pour trafic de stupéfiants. La solution retenue s'appuie sur les dispositions des articles L. 631-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, dont la méconnaissance n'a pas été retenue.

Avocat : SANCHEZ-RODRIGUEZ

12 février 2026
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2600289

Le Tribunal administratif de Pau rejette la requête de M. F..., ressortissant algérien, qui contestait son assignation à résidence pour 45 jours par le préfet des Pyrénées-Atlantiques. Le requérant invoquait une insuffisance de motivation, un défaut d'examen de sa situation familiale (notamment le droit de visite de sa fille placée) et une méconnaissance de l'intérêt supérieur de l'enfant. Le tribunal écarte le moyen tiré de l'insuffisance de motivation, estimant que le préfet a suffisamment justifié la perspective d'éloignement. Il juge également inopérants les moyens relatifs à la situation familiale et à l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, car ces éléments ne sont pas de nature à faire obstacle à une mesure d'assignation à résidence fondée sur l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SANCHEZ-RODRIGUEZ

11 février 2026• URGENCES ETRANGERS
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2300017

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. D... contestant le refus de l'OFII de rétablir ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision était signée par une autorité compétente et suffisamment motivée, et que le requérant n'avait pas respecté les exigences des autorités chargées de l'asile en présentant une nouvelle demande après son transfert vers la Suisse. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 551-15 et L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

11 février 2026• 5ème Chambre
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT02092

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

10 février 2026• Juge des référés
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT03569

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

10 février 2026• 6ème chambre
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT02614

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

9 février 2026• Juge des référés
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT02609

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

9 février 2026• Juge des référés
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT02540

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

9 février 2026• Juge des référés
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT01798

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

9 février 2026• Juge des référés
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2600960

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision implicite de refus de titre de séjour et de récépissé. Le juge constate que l'urgence n'est pas établie, le requérant ayant obtenu un renouvellement de son récépissé pendant l'instruction de sa demande principale. La décision est rendue sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, relatif aux conditions de la suspension en urgence.

Avocat : RODRIGUES

6 février 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2209107

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A..., de nationalité algérienne, qui contestait le refus du ministre de l'intérieur de lui accorder la naturalisation. La décision ministérielle était motivée par l'insuffisance de ses revenus de source française, l'essentiel de ses ressources provenant d'un emploi exercé à l'étranger. Le tribunal a jugé que ce motif était fondé sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret n°93-1362, et qu'il ne constituait pas une erreur manifeste d'appréciation. La requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

4 février 2026• 2ème Chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2601007

Le Tribunal administratif de Nantes rejette la demande de suspension d'une décision préfectorale refusant un document de circulation pour un enfant mineur. Le juge des référés estime que le voyage scolaire invoqué, bien qu'intéressant, ne constitue pas une urgence suffisamment grave et immédiate au sens de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. Par conséquent, la condition d'urgence n'étant pas remplie, la requête est rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

4 février 2026