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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 403 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 403

Décisions totales

383 581

Ordonnances

244 921

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : RODRIGUEEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2209318

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné le recours de Mme B..., réfugiée, contestant le refus de la commission de médiation de la Loire-Atlantique de la reconnaître comme prioritaire pour un logement social. La juridiction a constaté qu'entre l'introduction de la requête et l'audience, un logement adapté avait été attribué à la requérante, qui était entrée dans les lieux en octobre 2022. En conséquence, le tribunal a estimé que la décision attaquée avait perdu son objet et a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales de la requête. Les conclusions présentées au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

27 novembre 2025• Président 7 : Mme BERIA-GUILLAUMIE - R. 222-13
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2206220

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. B..., demandeur d'asile tchadien, d'un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) refusant de rétablir ses conditions matérielles d'accueil. Le requérant invoquait des vices de procédure liés à l'absence d'entretien de vulnérabilité et d'information préalable, ainsi qu'une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme le refus de l'OFII de rétablir les conditions matérielles d'accueil.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

26 novembre 2025• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2206581

Le Tribunal Administratif de Nantes (2ème chambre) a rejeté la requête de M. E..., ressortissant géorgien, qui contestait le refus du préfet de la Loire-Atlantique de lui délivrer un titre de séjour pour raisons médicales. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que la compétence du signataire était établie. Il a également estimé que la procédure d’avis du collège de médecins de l’OFII était régulière et que le préfet n’avait pas méconnu les dispositions de l’article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Enfin, le moyen tiré de la violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme a été écarté.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

26 novembre 2025• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2205951

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante érythréenne, qui contestait la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. La requérante invoquait notamment l'incompétence de la signataire, un défaut de motivation et l'absence d'entretien de vulnérabilité. Le tribunal a écarté ces moyens, jugeant que la décision était suffisamment motivée et que la signataire disposait d'une délégation de signature régulière. Il a également estimé que la requérante avait été informée dans une langue qu'elle comprenait des conditions de cessation des conditions matérielles d'accueil, conformément aux articles L. 141-3 et L. 551-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

26 novembre 2025• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2205966

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours en excès de pouvoir par Mme A... C... et M. F..., demandeurs d'asile érythréens, contre une décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) du 21 avril 2022 mettant fin à leurs conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par les requérants, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, et les vices de procédure tirés du défaut d'entretien de vulnérabilité et d'information préalable. Il a jugé que la décision, fondée sur les articles L. 551-16 et D. 551-18 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), était suffisamment motivée et que les requérants avaient dissimulé l'obtention d'une protection internationale en Italie, justifiant la cessation de leurs conditions d'accueil. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

26 novembre 2025• 2ème Chambre
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2401459

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. C..., ressortissant marocain, contestant l'arrêté préfectoral du 2 avril 2024 abrogeant son visa long séjour "conjoint de français", l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a estimé que le préfet des Pyrénées-Atlantiques avait fait une exacte application de l'article R. 312-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en se fondant sur des indices concordants (absence de communauté de vie, refus de divorce, propos téléphoniques) pour présumer que l'intéressé était entré en France à d'autres fins que le mariage. Les moyens soulevés par le requérant, notamment l'erreur manifeste d'appréciation et le défaut de motivation, ont été écartés.

Avocat : SANCHEZ-RODRIGUEZ

26 novembre 2025• CHAMBRE 3
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2503196

Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi en référé suspension par M. A... contre le refus du préfet des Landes de lui accorder le regroupement familial pour son épouse et ses deux enfants. Le juge a considéré l'urgence caractérisée en raison de la séparation prolongée de la famille et des difficultés de visite. Sur le fond, il a estimé que le moyen tiré de l'erreur d'appréciation était propre à créer un doute sérieux, le requérant justifiant d'un casier judiciaire vierge et remplissant les conditions de ressources et de logement, contrairement au motif de moralité retenu par le préfet. La décision a donc été suspendue sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, en lien avec les articles L. 434-6 et L. 434-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SANCHEZ-RODRIGUEZ

21 novembre 2025
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2503332

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. B..., ressortissant malien, qui contestait son assignation à résidence pour 45 jours prise par le préfet de la Vienne. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que l'absence de vols directs vers le Mali ne rendait pas l'éloignement dénué de perspective raisonnable. La décision s'appuie sur les articles L. 731-1 et L. 732-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SANCHEZ-RODRIGUEZ

20 novembre 2025• étrangers JU
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506486

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A..., qui contestait un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français, fixation du pays de renvoi et interdiction de retour de 18 mois. Le tribunal a relevé d'office l'irrecevabilité de la requête, car l'arrêté attaqué visait formellement un individu sous une identité différente (B... Traoré), et M. A... ne justifiait d'aucun intérêt à agir contre une mesure qui ne le concernait pas personnellement. La solution retenue est donc le rejet de l'ensemble des conclusions, sans examen au fond des moyens soulevés.

Avocat : RODRIGUES

20 novembre 2025• 3ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2210194

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A..., ressortissant ivoirien, qui contestait le retrait de son titre de séjour pluriannuel et le refus de lui délivrer une carte de résident de dix ans. Le tribunal a jugé que la décision du préfet de la Loire-Atlantique était légale, car fondée sur la rupture de la vie commune survenue moins de trois ans après l'autorisation de séjour au titre du regroupement familial, conformément aux articles L. 423-16 et L. 423-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

19 novembre 2025• 5ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2210408

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C... contestant la décision de l'OFII du 23 mai 2022 mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le requérant, un demandeur d'asile ivoirien placé sous procédure Dublin, ne s'était pas présenté à son transfert vers l'Italie. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant que la décision était signée par une autorité compétente, suffisamment motivée, et que l'OFII n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en appliquant les articles L. 551-10 et L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

19 novembre 2025• 5ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2211848

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C..., ressortissant ivoirien, qui contestait le refus de titre de séjour du préfet de la Loire-Atlantique. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la délégation étant régulière. Il a jugé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé, au sens de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute de preuves suffisantes de la stabilité de sa vie familiale et de son insertion professionnelle.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

19 novembre 2025• 5ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518756

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné les recours de M. D..., ressortissant guinéen, contre un arrêté préfectoral du 8 août 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français avec interdiction de retour, et contre une décision d'assignation à résidence du 22 octobre 2025. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de l'insuffisance de motivation, et de la méconnaissance des articles L. 425-9 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a considéré que l'état de santé de M. D... (diabète de type 2) ne justifiait pas un titre de séjour, faute de démonstration de l'impossibilité d'accès aux soins en Guinée, et que la mesure d'assignation à résidence était légale et proportionnée. En conséquence, le tribunal a rejeté les deux requêtes de M. D....

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

19 novembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2503335

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. B... A..., ressortissant espagnol, contestant l'arrêté préfectoral du 28 octobre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de circulation de trois ans. La juridiction a estimé que la mesure était fondée sur la menace réelle, actuelle et suffisamment grave pour l'ordre public que constituait le comportement du requérant, compte tenu de ses condamnations pénales pour stupéfiants et infractions routières en récidive. Elle a appliqué les articles L. 251-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en considérant que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale.

Avocat : SANCHEZ-RODRIGUEZ

18 novembre 2025• URGENCES ETRANGERS
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2407505

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B... contre l'arrêté du préfet de la Vienne du 21 septembre 2024 ordonnant son expulsion. Le tribunal a jugé que la procédure devant la commission d'expulsion était régulière et que l'avis favorable de cette commission avait été communiqué à l'intéressé. Il a également estimé que la décision fixant le pays de destination était suffisamment motivée et ne méconnaissait ni l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute de preuve d'un risque de traitement inhumain ou de défaut d'accès aux soins au Congo.

Avocat : SANCHEZ-RODRIGUEZ

18 novembre 2025• 5ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2305011

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... contestant le refus de titre de séjour pour raison de santé. Le juge a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et d'irrégularité de la procédure d'avis médical. Il a estimé que le préfet n'avait pas méconnu les dispositions de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, en l'absence de preuve d'une absence de soins appropriés au Cameroun.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

18 novembre 2025• 3ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2307080

Le Tribunal Administratif de Nantes (3ème Chambre) a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante tunisienne, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 19 avril 2023 du préfet de la Loire-Atlantique lui refusant un titre de séjour. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, de l'insuffisance de motivation de la décision et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité du refus de séjour.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

18 novembre 2025• 3ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2412195

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C..., ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique refusant de lui délivrer un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et que la procédure d'avis médical de l'OFII était régulière. Il a estimé que M. C... ne remplissait pas les conditions de l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute de justifier d'un suivi réel et sérieux de sa formation, et que sa situation ne justifiait pas une admission exceptionnelle au séjour. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

18 novembre 2025• 3ème Chambre
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2503293

Le Tribunal Administratif de Pau a examiné la requête de M. B..., ressortissant espagnol, contestant un arrêté préfectoral du 29 octobre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de circulation de trois ans. Le juge a rejeté la demande d'annulation, estimant que le comportement du requérant, condamné pour trafic de stupéfiants et corruption, constituait une menace réelle, actuelle et suffisamment grave pour l'ordre public. La décision s'appuie sur les articles L. 251-1 et L. 251-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la directive 2004/38/CE, en tenant compte de l'absence d'intégration sociale et professionnelle durable de l'intéressé malgré sa présence en France depuis 2017.

Avocat : SANCHEZ-RODRIGUEZ

17 novembre 2025• URGENCES ETRANGERS
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518352

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de la commission de recours contre les refus de visa (CRRV) refusant un visa de long séjour à M. A..., conjoint d’une ressortissante française. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés, tirés d’une erreur d’appréciation sur l’intention frauduleuse et d’une méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d’urgence n’a pas été examinée. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

17 novembre 2025