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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 227 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 227

Décisions totales

383 581

Ordonnances

238 523

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : RODRIGUESEffacer tout
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2406339

Refus de visa de long séjour au titre du regroupement familial. Le Tribunal Administratif de Nantes, par ordonnance, constate un non-lieu à statuer sur la requête en annulation et injonction, car les visas sollicités ont été délivrés par l'autorité consulaire postérieurement à l'introduction du recours. La décision attaquée est implicitement retirée. L'Etat est condamné à verser 500 euros au requérant au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

18 juin 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2202218

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme D, ressortissante marocaine, qui demandait l'annulation du refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant pris par le préfet de la Loire-Atlantique le 4 novembre 2021. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était signée par une autorité compétente, suffisamment motivée et précédée d'un examen sérieux de sa situation. Il a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en appliquant les articles L. 422-1 et L. 426-21 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni méconnu les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
18 juin 2025• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2414875

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. B, ressortissant tunisien, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Loire-Atlantique. Le tribunal a relevé que le refus était fondé sur l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, mais que ces dispositions ne sont pas applicables aux ressortissants tunisiens souhaitant obtenir un titre de séjour pour activité salariée, l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988 étant seul applicable. En conséquence, le tribunal a substitué cette base légale par le pouvoir général de régularisation du préfet et a rejeté la requête de M. B, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

17 juin 2025• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2400447

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné le recours de M. E et Mme D B, ressortissants afghans, contre le refus de visas de court séjour pour motif familial. Le tribunal a relevé que le ministre de l'intérieur avait abandonné le motif d'insuffisance de ressources. Sur le second motif, tiré d'un risque de détournement de l'objet du visa à des fins migratoires, le tribunal a considéré que les requérants ne justifiaient pas suffisamment de leurs attaches dans leur pays d'origine pour écarter ce risque, notamment en ne produisant qu'un contrat de location postérieur à la décision. En application des articles 21 et 32 du règlement (CE) n° 810/2009, le tribunal a rejeté la requête.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

13 juin 2025• 8ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2508702

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi en référé suspension d’un refus de titre de séjour opposé par le préfet de la Loire-Atlantique à Mme D. La requérante invoquait l’urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas établie, faute de démonstration d’une précarité imminente et grave, et qu’aucun des moyens soulevés n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité du refus.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

12 juin 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2508891

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision du préfet de la Loire-Atlantique refusant le renouvellement du titre de séjour de M. B. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'établissant pas que sa situation administrative l'empêchait de subvenir à ses besoins ou le plaçait dans un dénuement immédiat. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

12 juin 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2318713

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté du préfet de la Loire-Atlantique refusant de lui délivrer un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire de l'arrêté, en raison d'une délégation de signature régulière. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. C, incluant l'annulation des décisions et les conclusions accessoires. Les textes appliqués sont notamment l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988, le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

12 juin 2025• 6ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2402612

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le requérant ne pouvait utilement invoquer l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour une admission au séjour en qualité de salarié, cette matière étant régie par l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988. Il a également estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en n'usant pas de son pouvoir discrétionnaire de régularisation. En conséquence, l'arrêté préfectoral a été jugé légal.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

10 juin 2025• 3ème Chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2206008

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par Mme A d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de la Loire-Atlantique refusant la délivrance d’un titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a délivré à la requérante une carte de résidente de dix ans, rendant sans objet les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions par ordonnance. Il a en revanche condamné l’État à verser 500 euros à l’avocate de Mme A au titre des frais d’instance, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative et de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

10 juin 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2207059

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant par ordonnance, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de M. A, qui contestait le refus du préfet de la Loire-Atlantique de lui délivrer une carte de résident. En effet, postérieurement à l'introduction du recours pour excès de pouvoir, le préfet a finalement accordé le titre de séjour sollicité le 21 mai 2025, rendant les conclusions principales sans objet. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donc prononcé un non-lieu à statuer sur les demandes d'annulation et d'injonction. En revanche, il a rejeté la demande de M. A tendant au remboursement des frais d'avocat sur le fondement de l'article L. 761-1 du même code et de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

10 juin 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2300434

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A, qui contestait la décision implicite du ministre de l'intérieur rejetant son recours contre l'ajournement de deux ans de sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé inopérant le moyen tiré de l'insuffisance de motivation de la décision implicite, faute pour la requérante d'avoir demandé la communication des motifs. Il a également écarté le moyen de défaut d'examen de la décision préfectorale, celle-ci étant substituée par la décision ministérielle. Sur le fond, le tribunal a estimé que le ministre avait pu légalement fonder l'ajournement sur l'absence d'activité professionnelle stable et de ressources suffisantes, sans commettre d'erreur manifeste d'appréciation, en application des articles 21-15 du code civil et 48 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

6 juin 2025• 12eme chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2301322

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté les requêtes de Mme B, professeure certifiée, qui contestait son absence d'inscription au tableau d'avancement à la classe exceptionnelle pour 2023 et demandait réparation. La requérante soutenait une erreur manifeste d'appréciation et une faute de l'administration dans la tenue de son dossier. Le tribunal a jugé que les moyens invoqués n'étaient pas fondés, sans préciser les motifs détaillés dans l'extrait fourni. La décision s'appuie sur le décret n°72-581 du 4 août 1972 et le code général de la fonction publique.

Avocat : SELARL DANINTHE & RODRIGUES

5 juin 2025• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2415080

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Loire-Atlantique. Le tribunal a jugé que la décision de refus était signée par une autorité compétente et suffisamment motivée, et que les moyens tirés de l'erreur de droit et de l'atteinte à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) étaient infondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction. Les textes appliqués incluent l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

5 juin 2025• 7ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2112784

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, ressortissant nigérian, qui contestait le refus du préfet de la Loire-Atlantique de lui délivrer une autorisation de travail pour un poste de coiffeur. Le tribunal a d'abord écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire de la décision, en validant la chaîne de délégations de signature. Il a ensuite jugé que le préfet avait pu légalement fonder son refus sur le non-respect par l'employeur de la législation du travail, en application des articles L. 744-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et R. 5221-20 du code du travail. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B, y compris ses demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

4 juin 2025• 5ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2202815

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par M. C B, demandeur d'asile, d'un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) refusant le rétablissement rétroactif de ses conditions matérielles d'accueil pour la période 2019-2020. En cours d'instance, l'OFII a rétabli ces conditions et versé les sommes dues, rendant sans objet les conclusions principales d'annulation et d'injonction. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces demandes. Sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, il a condamné l'OFII à verser 600 euros à l'avocat du requérant au titre des frais de justice.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

4 juin 2025• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2201899

Cette décision du Tribunal Administratif de Nantes (2ème chambre) annule la décision du 5 novembre 2021 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) avait mis fin aux conditions matérielles d'accueil de M. B A, un ressortissant somalien demandeur d'asile. Le tribunal a écarté la fin de non-recevoir soulevée par l'OFII, estimant que la production de la décision attaquée par l'administration elle-même régularisait la requête. La solution retenue est l'annulation de la décision de l'OFII, fondée sur les articles L. 741-1 et L. 744-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la directive 2013/33/UE, en raison de l'absence d'entretien préalable d'évaluation de la vulnérabilité du requérant et du défaut d'information sur les conséquences d'un refus d'hébergement.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

4 juin 2025• 2ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2403768

Le Tribunal Administratif de Lyon annule les décisions implicites de rejet nées du silence de la préfète du Rhône sur les demandes de titre de séjour et de carte de résident de M. B, déposées le 31 mai 2023. La solution retenue est fondée sur le défaut de communication des motifs de ces décisions implicites dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressé, en méconnaissance des articles L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration et R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal enjoint à la préfète de réexaminer la situation de M. B dans un délai de deux mois.

Avocat : RODRIGUES

3 juin 2025• 1ère chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2401173

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B A et de M. C D. La juridiction a d'abord jugé irrecevables les conclusions de M. D, son employeur, au motif que la seule qualité d'employeur ne lui confère pas un intérêt à agir contre un refus de visa. Sur le fond, le tribunal a estimé que la décision implicite de la commission de recours, qui se fonde sur le même motif que la décision consulaire (informations incomplètes ou non fiables), est insuffisamment motivée en droit. En conséquence, l'annulation de la décision attaquée a été prononcée, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

2 juin 2025• 10ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2213495

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. A, ressortissant guinéen, d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite du préfet de la Loire-Atlantique rejetant sa demande de titre de séjour fondée sur les articles L. 423-22, L. 423-23 et L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En cours d’instance, le préfet a délivré à M. A une carte de séjour temporaire le 12 juillet 2023, ce qui a implicitement rapporté la décision attaquée. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction, devenues sans objet. Il a en outre condamné l’État à verser 800 euros à l’avocat de M. A au titre des frais de justice, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

27 mai 2025• 3ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2209387

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B, ressortissante gabonaise, qui contestait la décision du préfet de la Loire-Atlantique du 18 mars 2021 déclarant irrecevable sa demande de titre de séjour "vie privée et familiale". Le tribunal a relevé que le préfet avait implicitement mais nécessairement rapporté cette décision en rejetant au fond, le 31 mai 2021, une demande similaire de l'intéressée. Par conséquent, la requête, enregistrée le 13 juillet 2022, était dirigée contre une décision inexistante et a été jugée irrecevable.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

27 mai 2025• 3ème Chambre