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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

230 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

230

Décisions totales

383 581

Ordonnances

240 223

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : RODRIGUEZEffacer tout
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2601149

Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en urgence, a annulé l'arrêté préfectoral ordonnant l'éloignement de M. C... et l'interdiction de retour. Le juge a estimé que le préfet des Landes avait commis une erreur manifeste d'appréciation en caractérisant une menace à l'ordre public, notamment en s'appuyant sur une garde à vue classée sans suite, et n'avait pas correctement pris en compte les liens personnels et familiaux stables de l'intéressé en France au regard des articles 8 de la CEDH et 3-1 de la CIDE. Les autres mesures (fixation du pays de destination, refus de délai de départ) sont tombées avec l'annulation de l'obligation de quitter le territoire.

Avocat : SANCHEZ-RODRIGUEZ

3 avril 2026• URGENCES ETRANGERS
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2601077

Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. C... visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui imposant une obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec interdiction de retour. Le tribunal a jugé que la requête était irrecevable, car le mémoire complémentaire exposant les moyens a été déposé après l'expiration du délai de recours, en méconnaissance des articles R. 411-1 du code de justice administrative et L. 614-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Seule la demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle a été accordée.

1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SANCHEZ-RODRIGUEZ

2 avril 2026• URGENCES ETRANGERS
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2604968

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'une décision implicite de la CRRV confirmant l'annulation d'un visa de regroupement familial. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation et la méconnaissance de l'intérêt supérieur de l'enfant (Convention européenne des droits de l'homme, Convention internationale des droits de l'enfant), ne créaient pas un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête était fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SANCHEZ-RODRIGUEZ

1 avril 2026
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2600948

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête d'un ressortissant malgache visant à annuler son assignation à résidence de 45 jours. Le juge a admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire mais a estimé que la mesure préfectorale, prise en application des articles L. 731-1 et L. 732-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, était légale. Il a jugé qu'une perspective raisonnable d'éloignement existait, notamment au vu des démarches engagées pour obtenir un laissez-passer auprès des autorités malgaches.

Avocat : SANCHEZ-RODRIGUEZ

30 mars 2026• URGENCES ETRANGERS
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2600902

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. B... visant à annuler les arrêtés préfectoraux des Landes le concernant. Le tribunal a estimé que l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) était régulière, le préfet ayant examiné sa situation personnelle, et que les griefs concernant le pays de destination (la Turquie) et le refus de délai de départ volontaire étaient infondés ou insuffisamment étayés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SANCHEZ-RODRIGUEZ

26 mars 2026• URGENCES ETRANGERS
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2500056

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 5 décembre 2024 lui imposant une obligation de quitter le territoire français (OQTF), une mesure d'éloignement vers la Guinée et une interdiction de retour d'un an. La juridiction a estimé que la décision était suffisamment motivée et ne constituait pas une erreur manifeste d'appréciation au regard des dispositions de l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu du rejet définitif de sa demande d'asile et de l'examen de sa situation personnelle. Les moyens tirés de l'état de santé du requérant et d'une méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme ont également été écartés.

Avocat : SANCHEZ-RODRIGUEZ

26 mars 2026• CHAMBRE 1
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2500184

Le Tribunal Administratif de Pau a statué sur un recours en excès de pouvoir contre le refus d'un titre de séjour et une obligation de quitter le territoire français (OQTF) notifiée à un ressortissant sierra-léonais. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l'administration n'avait pas commis d'erreur de droit en refusant la délivrance d'une carte de séjour "travailleur temporaire" au titre de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La décision attaquée, fondée sur le caractère frauduleux de la demande et l'absence de contrat de travail valable, a donc été jugée légale.

Avocat : SANCHEZ-RODRIGUEZ

4 mars 2026• CHAMBRE 2
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 513025

Avocat : SANCHEZ-RODRIGUEZ

23 février 2026ECLI:FR:CEORD:2026:513025.20260223• Juge des référés
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2600540

Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. C..., ressortissant malien se présentant comme mineur isolé, afin d'obtenir son hébergement et sa prise en charge par le département des Pyrénées-Atlantiques. Le juge a rejeté sa demande, estimant que la condition d'urgence n'était pas établie et que l'atteinte à une liberté fondamentale n'était pas caractérisée, compte tenu des éléments fournis par les autorités permettant de douter de sa minorité. La décision s'appuie notamment sur les dispositions du code civil et du code de l'action sociale et des familles relatives à la protection de l'enfance.

Avocat : SANCHEZ-RODRIGUEZ

20 février 2026
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2404468

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en juge unique, a rejeté la requête de M. A... qui s'opposait à une contrainte émise par France Travail Normandie pour recouvrer un indu d'allocation de solidarité spécifique (ASS). Le tribunal a jugé que l'opposition à contrainte était infondée, car le cumul de l'ASS avec l'allocation aux adultes handicapés (AAH) est interdit par l'article L. 5423-7 du code du travail, et que la subrogation prévue par ce texte pour récupérer l'indu n'avait pu être mise en œuvre. Il a également rejeté la demande de restitution de 750 euros, cette somme ayant déjà été déduite du montant de l'indu, et n'a pas mis les frais d'instance à la charge de l'administration.

Avocat : RODRIGUEZ

17 février 2026• Juge Unique 4
TA64Décision

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2600253

Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté d'expulsion pris par le préfet de la Corrèze à l'encontre de M. B..., ressortissant guinéen. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée, mais qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, compte tenu de la menace grave et actuelle pour l'ordre public que constituait la présence de l'intéressé, eu égard à ses condamnations pénales pour trafic de stupéfiants. La solution retenue s'appuie sur les dispositions des articles L. 631-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, dont la méconnaissance n'a pas été retenue.

Avocat : SANCHEZ-RODRIGUEZ

12 février 2026
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2600289

Le Tribunal administratif de Pau rejette la requête de M. F..., ressortissant algérien, qui contestait son assignation à résidence pour 45 jours par le préfet des Pyrénées-Atlantiques. Le requérant invoquait une insuffisance de motivation, un défaut d'examen de sa situation familiale (notamment le droit de visite de sa fille placée) et une méconnaissance de l'intérêt supérieur de l'enfant. Le tribunal écarte le moyen tiré de l'insuffisance de motivation, estimant que le préfet a suffisamment justifié la perspective d'éloignement. Il juge également inopérants les moyens relatifs à la situation familiale et à l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, car ces éléments ne sont pas de nature à faire obstacle à une mesure d'assignation à résidence fondée sur l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SANCHEZ-RODRIGUEZ

11 février 2026• URGENCES ETRANGERS
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2505161

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir visant à annuler un certificat d’urbanisme négatif. Le juge estime que les moyens soulevés par le requérant, concernant une erreur sur l'identité du propriétaire et l'existence d'un ancien permis de construire, sont inopérants et ne remettent pas en cause les motifs légaux du refus (absence de défense incendie et situation en zone non constructible). La décision est fondée sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l’urbanisme.

Avocat : RODRIGUEZ

3 février 2026
CAA33Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX02482

Avocat : SANCHEZ-RODRIGUEZ

3 février 2026• Juge des référés
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2600285

Le Tribunal administratif de Pau, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., détenu à la maison d'arrêt de Bayonne, qui contestait une sanction disciplinaire de quatorze jours de cellule disciplinaire (dont sept avec sursis) pour usage d'un téléphone portable. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie et que les moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance des règles de procédure disciplinaire (circulaire du 9 juin 2011, code pénitentiaire) et du principe de proportionnalité, n'étaient pas de nature à caractériser une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. La requête a été rejetée sans instruction ni audience en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : SANCHEZ-RODRIGUEZ

30 janvier 2026
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2600271

Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A..., se disant mineur non accompagné, qui sollicitait son hébergement et la prise en charge de ses besoins essentiels par le département des Pyrénées-Atlantiques. Le juge a estimé que l'appréciation du département, qui avait conclu à la majorité de l'intéressé après une évaluation contestant l'authenticité de ses documents d'identité et un examen osseux, n'était pas manifestement erronée. En conséquence, la condition d'urgence et d'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était pas remplie, rendant la requête mal fondée. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative et rappelle que le mineur dispose d'une voie de recours devant le juge des enfants pour contester le refus d'admission à l'aide sociale à l'enfance.

Avocat : SANCHEZ-RODRIGUEZ

29 janvier 2026
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX02532

Avocat : SANCHEZ-RODRIGUEZ

22 janvier 2026• 2ème chambre (formation à 3)
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2502475

Le Tribunal administratif de Pau a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... dirigée contre l'arrêté du 25 juillet 2025 du préfet des Pyrénées-Atlantiques ordonnant son expulsion vers le Portugal. La requête initiale, enregistrée le 25 août 2025, ne contenait l'exposé d'aucun moyen, et le mémoire complémentaire n'a été produit qu'après l'expiration du délai de recours de deux mois, en méconnaissance des articles R. 411-1 et R. 222-1 du code de justice administrative. Le tribunal a néanmoins admis provisoirement M. B... à l'aide juridictionnelle.

Avocat : SANCHEZ-RODRIGUEZ

19 janvier 2026
CAA33Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX01838

Avocat : BZOWSKI;SHBK AVOCATS;SELARL RODRIGUEZ & CARTRON

13 janvier 2026• 4ème chambre (formation à 3)
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2503674

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a annulé l'arrêté du 5 mai 2025 par lequel la préfète de la Dordogne refusait un titre de séjour à M. B..., ressortissant marocain, et lui faisait obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté était fondé sur des bases légales erronées (articles L. 421-1 et L. 435-1 du CESEDA), inapplicables aux ressortissants marocains, et a substitué ces fondements par l'article 3 de l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987 et le pouvoir discrétionnaire de régularisation du préfet. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté pour erreur de droit, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

Avocat : SANCHEZ-RODRIGUEZ

12 janvier 2026• Eloignement 72 heures