239 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
239
Décisions totales
383 581
Ordonnances
256 668
Avec résumé IA
Avocat : SCP FOUSSARD, FROGER
Avocat : SCP ROGER, SEVAUX, MATHONNET
Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la société Yucca d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté de la maire de Paris du 6 juin 2023 opposant un sursis à statuer à une déclaration préalable de travaux. La société requérante s’est désistée de ses conclusions en annulation par un acte du 9 octobre 2025. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté la demande de la société Yucca tendant à ce que la ville de Paris lui verse 3 000 euros au titre des frais de justice, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.
Avocat : CABINET FOUSSARD - FROGER (SCP)
Avocat : SCP FOUSSARD - FROGER
Avocat : DO ROGEIRO
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative par Mme C, ressortissante géorgienne, afin de suspendre la décision implicite de refus de renouvellement de son titre de séjour pour raisons de santé. La requérante invoquait l'urgence en raison de sa situation familiale et professionnelle, ainsi qu'un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment pour défaut de motivation et méconnaissance de l'article L. 425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le juge des référés a rejeté la requête par ordonnance, estimant que la condition d'urgence n'était pas établie et que la demande était manifestement mal fondée.
Cette ordonnance du Tribunal administratif de Melun rejette la requête en référé-liberté (article L. 521-2 du code de justice administrative) présentée par M. A..., un jeune se disant mineur ivoirien, qui demandait une prise en charge urgente par le département du Val-de-Marne. Le juge constate qu'une précédente ordonnance du 21 juillet 2025 avait déjà rejeté une demande similaire, au motif que la condition d'urgence n'était pas remplie et que le juge des enfants, saisi au fond, pouvait prendre des mesures provisoires avant l'audience fixée en mai 2026. La nouvelle requête, enregistrée le 10 septembre 2025, ne fait état d'aucun élément nouveau justifiant une urgence particulière ou une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. En application de l'article L. 522-3 du même code, la demande est rejetée comme manifestement mal fondée.
Avocat : FROGER