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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

550 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

550

Décisions totales

383 581

Ordonnances

275 065

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : ROGEEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2407570

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de l'association France Nature Environnement Paris (FNE Paris) demandant l'annulation d'un arrêté de la maire de Paris du 31 janvier 2024. Cet arrêté accordait un permis d'aménager pour élargir les trottoirs, réduire la chaussée et créer une vélorue sur les quais de Valmy et Jemmapes (10e arrondissement). Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment celui tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, et a jugé que le projet, pris dans son ensemble, ne nécessitait pas d'étude d'impact systématique au regard des seuils fixés par le code de l'environnement. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit statué sur les autres moyens.

Avocat : CABINET FOUSSARD - FROGER (SCP)

1 juillet 2025• 4e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2518149

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par Mme A d’une requête en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, visant à obtenir le retrait de l’ordre du jour du Conseil de Paris d’un vœu relatif à la probité des élus, au motif qu’il porterait atteinte à la présomption d’innocence. En cours d’instance, la requérante s’est désistée de sa demande, et la Ville de Paris a fait valoir que le vœu litigieux avait été retiré de l’ordre du jour. Le juge des référés a donné acte du désistement pur et simple de Mme A, sans examiner le fond de l’affaire. Aucun texte spécifique n’a été appliqué au-delà de l’article L. 521-3 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET FOUSSARD - FROGER (SCP)

1 juillet 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2407333

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de l'association France Nature Environnement Paris (FNE Paris) visant à l'annulation de l'arrêté du 9 février 2024 par lequel la maire de Paris ne s'est pas opposée à la déclaration préalable pour la dépose de clôtures et l'installation de mobiliers urbains dans le square May Picqueray. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, la signature ayant été régulièrement déléguée. Il a également jugé que les travaux projetés ne constituaient pas une opération d'aménagement au sens de l'article R. 122-2 du code de l'environnement, et que le moyen tiré de l'absence d'étude d'impact était infondé. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : CABINET FOUSSARD - FROGER (SCP)

1 juillet 2025• 4e Section - 3e Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 500505

Avocat : SCP FOUSSARD, FROGER

30 juin 2025ECLI:FR:CECHS:2025:500505.20250630• 4ème chambre jugeant seule
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2518130

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, était saisi par Mme A, maire du 7ème arrondissement, d'une demande d'injonction visant à faire retirer de l'ordre du jour du Conseil de Paris un vœu relatif à la probité des élus. En cours d'instance, la Ville de Paris a indiqué que ce vœu avait été retiré de l'ordre du jour, ce que la requérante a également confirmé. Constatant que les conclusions aux fins d'injonction étaient devenues sans objet, le juge a prononcé un non-lieu à statuer sur ces demandes. Il a toutefois condamné la Ville de Paris à verser 2 000 euros à Mme A au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : CABINET FOUSSARD - FROGER (SCP)

30 juin 2025
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2500883

Le Tribunal Administratif de Bastia, saisi par le préfet de la Haute-Corse d’un déféré en suspension fondé sur l’article L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales, a examiné la légalité de l’arrêté du 25 avril 2025 par lequel le maire de Ghisonaccia a retiré sa précédente décision de retrait d’un permis d’aménager délivré à la SAS Perla Di Mare. Le préfet soutenait que ce permis méconnaissait plusieurs dispositions du code de l’urbanisme, notamment les articles L. 121-16, L. 425-6, L. 113-1 et L. 113-2, ainsi que le règlement de la zone N du PLU. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le tribunal a dû statuer sur la recevabilité du déféré et sur le bien-fondé des moyens soulevés, en application des textes précités.

Avocat : CABINET D'AVOCATS FOUSSARD - FROGER

26 juin 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 478373

Avocat : SCP FOUSSARD, FROGER

25 juin 2025ECLI:FR:CECHS:2025:478373.20250625• 10ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 498214

Avocat : SCP FOUSSARD, FROGER

23 juin 2025ECLI:FR:CECHS:2025:498214.20250623• 6ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 493435

Avocat : SCP FOUSSARD, FROGER

19 juin 2025ECLI:FR:CECHS:2025:493435.20250619• 5ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 496927

Avocat : SCP FOUSSARD, FROGER

11 juin 2025ECLI:FR:CECHS:2025:496927.20250611• 6ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 492192

Avocat : SCP FOUSSARD, FROGER

5 juin 2025ECLI:FR:CECHR:2025:492192.20250605• 7ème et 2ème chambres réunies
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 497765

Avocat : SCP FOUSSARD, FROGER

4 juin 2025ECLI:FR:CECHR:2025:497765.20250604• 1ère et 4ème chambres réunies
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2310611

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de l'association du foyer de Charonne, qui demandait l'annulation de la décision du 16 mars 2023 par laquelle la maire de Paris avait exercé son droit de préemption sur un bien immobilier situé boulevard de Charonne. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'autorité, le défaut de motivation et les vices de procédure, pour les écarter comme non fondés. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions de l'association, y compris celles relatives à l'injonction et aux frais de justice. Les textes appliqués sont principalement les articles L. 213-2 et R. 213-8 du code de l'urbanisme, ainsi que l'article L. 633-1 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : CABINET FOUSSARD - FROGER (SCP)

3 juin 2025• 4e Section - 3e Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 476057

Avocat : SCP FOUSSARD, FROGER

23 mai 2025ECLI:FR:CECHS:2025:476057.20250523• 5ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 499003

Avocat : SCP FOUSSARD, FROGER

22 mai 2025ECLI:FR:CECHS:2025:499003.20250522• 4ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 482897

Avocat : SCP FOUSSARD, FROGER

7 mai 2025ECLI:FR:CECHS:2025:482897.20250507• 5ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 493730

Avocat : SCP FOUSSARD, FROGER

6 mai 2025ECLI:FR:CECHR:2025:493730.20250506• 4ème et 1ère chambres réunies
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 476415

Avocat : SCP FOUSSARD, FROGER

5 mai 2025ECLI:FR:CECHR:2025:476415.20250505• 10ème et 9ème chambres réunies
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2205326

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de l'association syndicale autorisée du canal de Gap contestant l'arrêté préfectoral du 22 avril 2022 fixant le débit réservé du Drac. La requérante soutenait que les valeurs fixées étaient entachées d'erreur d'appréciation et méconnaissaient le principe de gestion équilibrée de l'article L. 211-1 du code de l'environnement. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, considérant que les moyens invoqués n'étaient pas fondés. Il a également constaté un non-lieu à statuer sur la période déjà écoulée (1er octobre 2022 au 1er janvier 2025) et déclaré irrecevables les conclusions de l'intervenante SAPN - FNE 05.

Avocat : SCP ROGER, SEVAUX, MATHONNET

30 avril 2025• 5ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2207624

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de l'ASA du canal de Ventavon Saint-Tropez, qui contestait le refus de la préfète des Alpes-de-Haute-Provence de prendre un arrêté portant prescriptions complémentaires pour régulariser le captage des Prayaous. Le tribunal a jugé que la décision attaquée, qui invitait l'association à produire une étude d'incidence complémentaire, constituait un acte préparatoire non décisoire, rendant la requête irrecevable. Il a également estimé que les moyens soulevés, fondés sur les articles L. 181-14 et L. 214-3 du code de l'environnement, étaient infondés, l'administration pouvant exiger une actualisation des impacts des travaux. La solution retenue est donc le rejet de la requête pour irrecevabilité et, subsidiairement, pour absence de fondement des moyens.

Avocat : SCP ROGER, SEVAUX, MATHONNET

30 avril 2025• 5ème Chambre