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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

345 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

345

Décisions totales

383 581

Ordonnances

270 217

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : ROIEffacer tout
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 510746

Avocat : BROISIN

24 mars 2026ECLI:FR:CEORD:2026:510746.20260324• Juge des référés
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2404345

**Sujet principal** : Demande d'indemnisation d'une sage-femme hospitalière suite à l'annulation de sa suspension de fonctions pour non-vaccination contre la Covid-19. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Lyon (3ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal reconnaît le principe d'une indemnisation pour préjudice moral et matériel lié à la privation indue de droits durant la suspension illégale (du 15 septembre 2021 au 21 janvier 2022). Cependant, il rejette les demandes d'indemnisation pour préjudice de carrière et pertes d'avantages financiers, considérant que la régularisation opérée par l'hôpital les a réparés ou qu'elles ne sont pas suffisamment étayées. **Textes appliqués** : Le jugement s'appuie sur le principe de réparation intégrale du préjudice pour l'agent public et se réfère à la loi n° 2021-1040 du 5 août 2021 (article 14) concernant l'obligation vaccinale.

Avocat : SELARL BLT DROIT PUBLIC

23 mars 2026• 3ème chambre
1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2602751

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision préfectorale retenant le passeport du requérant. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, car le requérant ne justifie pas d'une convocation imminente par l'ambassade britannique malgré sa demande de visa. La décision est rendue sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, relatif au référé-suspension.

Avocat : BROISIN

19 mars 2026
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2602753

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision préfectorale de rétention de passeport. Le juge estime que le requérant, un ressortissant yéménite, ne démontre pas l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, faute de justifier d'une convocation imminente de l'ambassade britannique dans le cadre de sa demande de visa. La décision est rendue sans préjuger du fond du litige concernant la légalité de la mesure de rétention.

Avocat : BROISIN

19 mars 2026
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2303569

**Sujet principal** : Recours en annulation et indemnisation relatif à une procédure de déclaration au titre de la "loi sur l'eau" pour un projet d'aménagement. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Rennes (3ème Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal a rejeté la requête de la société Nevez et de M. D... F... Il a jugé que les décisions attaquées (demandes de pièces complémentaires et opposition tacite) étaient légales et que les demandes d'injonction et d'indemnisation étaient infondées. **Textes appliqués** : Les dispositions du code de l'environnement relatives à la police de l'eau (notamment articles R. 214-1, R. 214-32 et R. 412-36) et du code de l'urbanisme ont été examinées. Le tribunal a estimé que l'administration avait correctement appliqué la réglementation sur l'eau et les zones humides.

Avocat : SELARL MATHIEU DEBROISE

19 mars 2026• 3ème Chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2400224

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de propriétaires demandant réparation au département des Alpes-Maritimes suite à l'effondrement d'un mur de soutènement bordant une route départementale. La juridiction a jugé que les désordres étaient principalement imputables aux importants travaux de terrassement et de construction réalisés par les requérants sur leur terrain, et non à un défaut d'entretien de l'ouvrage public. En conséquence, la responsabilité du département n'a pas été retenue au titre du dommage de travaux publics.

Avocat : BENSA & TROIN AVOCATS ASSOCIES

17 mars 2026• 5ème Chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300483

Le Tribunal Administratif de Bastia a statué sur deux requêtes d'un agent public concernant un accident de service. Le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur la demande principale d'indemnisation (n° 2300483) en raison de l'homologation d'un protocole transactionnel. Concernant le recours contre la fixation du taux d'invalidité (n° 2301063), le tribunal a annulé la décision attaquée fixant le taux à 20% et a enjoint à l'administration de le fixer à 35%. La décision s'appuie sur les règles de la responsabilité administrative et du contentieux de l'excès de pouvoir.

Avocat : CABINET D'AVOCATS CADOZ - LACROIX - REY - VERNE

13 mars 2026• 1ère chambre
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2309229

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la demande d'opposition à une contrainte émise par Pôle emploi (devenu France Travail) pour le recouvrement d'un indu d'Allocation de Solidarité Spécifique (ASS). Le tribunal a jugé que la procédure de recouvrement, notamment la mise en demeure préalable, était régulière et que les moyens soulevés par la requérante (sur la cumulabilité des revenus, l'absence de signature, etc.) n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code du travail relatives à la procédure de contrainte (articles L. 5426-8-2 et R. 5426-20).

Avocat : SELARL LE TEMPS DES DROITS

11 mars 2026• Juge unique (1)
TA67Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2309284

Le Tribunal administratif de Strasbourg, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'office de la requérante qui contestait une contrainte pour recouvrement d'un indu d'allocation. La juridiction a appliqué l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, la requérante n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions après avoir été invitée à le faire. L'affaire est donc close sans examen du fond, le litige étant considéré comme éteint.

Avocat : SELARL LE TEMPS DES DROITS

23 février 2026
TA67Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2309308

Le Tribunal administratif de Strasbourg, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'office du requérant qui contestait une contrainte pour recouvrement d'un indu de Pôle emploi. Le président de la formation de jugement avait invité le requérant à confirmer le maintien de sa requête, ce qu'il n'a pas fait dans le délai imparti. La juridiction applique les articles R. 612-5-1 et R. 222-1 du code de justice administrative pour constater ce désistement, mettant ainsi fin à l'instance.

Avocat : SELARL LE TEMPS DES DROITS

23 février 2026
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2500385

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple des requérants dans leur recours contre une décision de l'ANAH relative au retrait partiel d'une prime « MaPrimeRénov’ ». La juridiction applique les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative qui l'autorisent à constater un tel désistement. En conséquence, l'instance est éteinte sans qu'il soit statué sur le fond de l'affaire.

Avocat : LES AVOCATS DU CROISE

23 février 2026
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2600977

Le Tribunal Administratif de Lille a statué sur une demande de référé-suspension concernant le refus implicite de renouveler une carte de séjour pluriannuelle d'un bénéficiaire de la protection internationale. Le juge a rejeté la demande de suspension, estimant que le requérant n'avait pas démontré l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives à la révocation de la protection subsidiaire pour crime grave. La juridiction a également considéré que l'urgence n'était pas établie de manière suffisante.

Avocat : BROISIN

16 février 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2311730

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de Mme C... épouse B... contestant la décision « 48 SI » du 19 septembre 2023 invalidant son permis de conduire pour solde de points nul. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, estimant que la décision attaquée était suffisamment motivée et signée par une autorité compétente. Il a également jugé que les moyens tirés du défaut de notification des retraits de points et de l'application rétroactive du décret n° 2023-1150 étaient infondés, les infractions étant antérieures à son entrée en vigueur. La solution retenue est le rejet de la requête, sur le fondement des articles L. 223-1 et suivants du code de la route.

Avocat : CROIZET

5 février 2026• 6e Ch Magistrat statuant seul
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505008

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a ordonné une expertise sur la base de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. Le juge a estimé que la demande du propriétaire, visant à déterminer les causes et conséquences d'inondations récurrentes affectant sa propriété, présentait une utilité pour un éventuel futur litige. Il a rejeté l'argument de la commune selon lequel l'écoulement naturel des eaux excluait manifestement sa responsabilité, potentiellement engagée au titre des dommages de travaux publics ou de l'article L. 2224-10 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : SELARL BLT DROIT PUBLIC

4 février 2026
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2304032

**Sujet principal** : Le requérant conteste la régularité de procédures de contrôle fiscal (examen de situation fiscale personnelle et vérification de comptabilité) et les impositions supplémentaires (impôt sur le revenu et TVA) ainsi que les pénalités qui lui ont été notifiées au titre des années 2008 à 2015, pour une activité présumée occulte de jardinage. **Juridiction** : Le Tribunal Administratif de Versailles (5ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête. Il estime, sur le point de la motivation des propositions de rectification, que celles-ci étaient suffisamment motivées au regard des exigences de l'article L. 57 du Livre des Procédures Fiscales, car elles indiquaient clairement le fondement juridique (activité occulte) et la méthode de calcul (bénéfice forfaitaire) appliqués par l'administration. **Textes appliqués** : L'article L. 57 du Livre des Procédures Fiscales (motivation des propositions de rectification).

Avocat : SELARL FD FISCALITE ET DROIT

2 février 2026• 5ème chambre
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2601013

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Lille concerne un référé suspension introduit par un mineur nigérian contre le refus du département du Pas-de-Calais de le prendre en charge au titre de l’aide sociale à l’enfance. Le juge des référés rappelle que, selon l’article L. 223-2 du code de l’action sociale et des familles, le président du conseil départemental ne peut admettre un mineur sans l’accord de ses représentants légaux ; en cas d’impossibilité, il doit saisir l’autorité judiciaire. La solution retenue est que le département ne peut ni refuser la prise en charge ni admettre l’intéressé de sa propre initiative, mais doit uniquement saisir le juge des enfants. La requête est rejetée comme manifestement irrecevable en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : BROISIN

30 janvier 2026
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2601004

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Lille concerne le refus de prise en charge d’un mineur isolé étranger au titre de l’aide sociale à l’enfance par le département du Pas-de-Calais. Saisi en référé suspension sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, le juge rappelle que, selon l’article L. 223-2 du code de l’action sociale et des familles, le président du conseil départemental ne peut admettre un mineur sans l’accord de ses représentants légaux. En l’absence de cet accord, il ne peut que saisir l’autorité judiciaire (juge des enfants ou procureur de la République) pour qu’elle ordonne une mesure de protection. Par conséquent, le refus contesté est légal, aucun doute sérieux n’étant caractérisé, et la requête est rejetée.

Avocat : BROISIN

30 janvier 2026
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2601012

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Lille rejette la requête en référé suspension de M. A..., mineur nigérian, contestant le refus du département du Pas-de-Calais de le prendre en charge au titre de l’aide sociale à l’enfance. Le juge des référés constate que la requête est manifestement irrecevable, car le président du conseil départemental ne peut admettre un mineur à l’aide sociale sans décision judiciaire préalable, en application des articles L. 223-2 du code de l’action sociale et des familles et 375-5 du code civil. En conséquence, la décision attaquée ne fait pas grief et ne peut être contestée par un recours pour excès de pouvoir, rendant la demande de suspension sans objet. La requête est rejetée en toutes ses conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : BROISIN

30 janvier 2026
TA80Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2402423

Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de Mme B... contestant le refus de remise de sa dette de prime d’activité (357,10 €) pour novembre et décembre 2023. La requérante, qui avait tardivement déclaré son concubinage, ne pouvait être considérée comme isolée. Le tribunal a jugé le bien-fondé de l’indu établi sur le fondement des articles L. 842-1, L. 843-1 et R. 846-5 du code de la sécurité sociale, ainsi que de l’article 515-8 du code civil.

Avocat : SCP CROISSANT - DE LIMERVILLE - ORTS - LEGRU

27 janvier 2026• CHAMBRE PRESIDENT
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2401609

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en plein contentieux, a rejeté la requête de la société Assurances du Crédit Mutuel (ACM). Celle-ci demandait la condamnation de la commune de Cosne-Cours-sur-Loire à l’indemniser des préjudices subis par ses assurés, M. et Mme C..., suite à un accident de la circulation impliquant une plaque d’égout soulevée. Le tribunal a estimé que la société ACM n’apportait pas la preuve, qui lui incombait, d’un lien de causalité direct et certain entre l’ouvrage public communal et le dommage. En conséquence, la responsabilité de la commune n’a pas été retenue, et la société ACM a été condamnée à verser 1 000 euros à la commune au titre des frais de justice.

Avocat : TOUHARI PASCAL AVOCAT - AFFAIRES ET DROITS PUBLICS

22 janvier 2026• 3ème chambre