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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 149 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 149

Décisions totales

383 581

Ordonnances

262 065

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : ROIEffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2216832

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme B... d’un recours en excès de pouvoir contre l’arrêté du 26 juillet 2022 par lequel le maire de Montmorency s’est opposé à sa déclaration préalable de division en deux lots. La commune a demandé une substitution de motifs, invoquant la méconnaissance de l’article UC2-2.1.5 du plan local d’urbanisme relatif aux distances de retrait. Le tribunal a rejeté la requête de Mme B..., validant l’opposition du maire sur le fondement des dispositions du code de l’urbanisme et du règlement du PLU.

Avocat : EVODROIT-SCP INTER BARREAUX D'AVOCATS

6 novembre 2025• 8ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2404904

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. A..., ressortissant afghan, demandant l’annulation de l’arrêté du 14 mars 2024 par lequel le préfet du Pas-de-Calais a ordonné son expulsion du territoire français. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’incompétence de l’auteur de l’acte, du défaut de motivation, de l’erreur de droit concernant la menace à l’ordre public, et de la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et 3 de la Convention internationale des droits de l’enfant. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l’arrêté d’expulsion pris sur le fondement du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BROISIN

6 novembre 2025• 4ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2514869

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante guinéenne, qui contestait un arrêté du préfet de police du 14 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (droit à la vie privée et familiale) et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé, que le signataire était compétent, et que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, compte tenu de sa présence récente en France et de ses attaches conservées en Guinée. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sur le fondement des articles L. 611-1 4° et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CROIZILLE

6 novembre 2025• 2e Section - 3e Chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2303555

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. A... et Mme D... d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire délivré par le maire de Nyons à l’association Orsac pour un EHPAD et une unité psycho-gériatrique. Les requérants ont informé le tribunal de leur désistement pur et simple d’instance et d’action, accepté sans réserve par la commune et l’association, cette dernière renonçant également à ses frais d’instance. Par ordonnance du 6 novembre 2025, le président de la 1ère chambre a donné acte de ces désistements sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune question relative aux dépens ou aux frais de l’article L. 761-1 du même code ne restant à juger, l’affaire a été close sans condamnation.

Avocat : SELARL ITINERAIRES AVOCATS- CADOZ- LACROIX- REY- VERNE

6 novembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2116175

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné le recours de la SCI du Pré de l'Aubette contre un arrêté municipal du 19 avril 2021 interdisant la circulation des véhicules de plus de 3,5 tonnes sur certaines voies de la commune d'Avernes, ainsi que contre le refus d'abroger cet arrêté. Le tribunal a constaté que cet arrêté initial avait été retiré par un nouvel arrêté du 10 novembre 2023, rendant sans objet les conclusions dirigées contre le premier acte. Saisi d'une requête distincte contre ce second arrêté, le tribunal a jugé que la restriction de circulation, fondée sur les pouvoirs de police du maire (articles L.2212-2 et L.2213-4 du code général des collectivités territoriales), était justifiée par des impératifs de sécurité et de tranquillité publiques, et qu'elle était nécessaire, adaptée et proportionnée. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction, ainsi que des conclusions accessoires.

Avocat : RICHER ET ASSOCIES DROIT PUBLIC

6 novembre 2025• 8ème Chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2304390

Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte, par ordonnance du 5 novembre 2025, du désistement pur et simple de l’instance et de l’action de la SA Annecy Béton Carrière, qui contestait un arrêté préfectoral de cessibilité relatif à un projet d’extension d’une unité de dépollution. En conséquence, le tribunal a rejeté les conclusions du syndicat mixte du lac d’Annecy tendant à la condamnation de la requérante aux dépens et aux frais irrépétibles, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce. Cette décision est fondée sur les articles R. 222-1, L. 761-1 et R. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL ITINERAIRES AVOCATS- CADOZ- LACROIX- REY- VERNE

5 novembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522880

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante éthiopienne, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 31 juillet 2025 ordonnant son transfert aux autorités italiennes. Le tribunal a jugé que l'arrêté était signé par une autorité compétente, suffisamment motivé, et que les moyens tirés de la violation des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) ainsi que de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : CROIZILLE

3 novembre 2025• 8e Section - MESD
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2405235

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé la décision du 24 mai 2024 par laquelle le maire de Villars avait exclu un enfant du service périscolaire pour deux semaines. La juridiction a jugé que cette sanction, prise en raison d’un comportement envers un camarade, avait été adoptée en méconnaissance de la procédure contradictoire prévue à l’article L. 122-1 du code des relations entre le public et l’administration. Les requérants n’avaient pas été mis à même de présenter des observations avant l’édiction de la mesure, et l’urgence invoquée par la commune n’était pas caractérisée. La solution retenue est l’annulation de la décision attaquée pour vice de procédure.

Avocat : SELARL BLT DROIT PUBLIC

28 octobre 2025• 3ème chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501562

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par le préfet de la Haute-Corse d’un déféré tendant à la suspension d’un permis de construire délivré par le maire de Ventiseri pour une maison d’habitation située en zone rouge du plan de prévention des risques d’inondation (PPRI). Le préfet soutenait que le maire avait méconnu son avis conforme défavorable et les articles L. 422-5 du code de l’urbanisme et R. 111-2 du même code. La commune a contesté la légalité du zonage du PPRI, arguant d’erreurs cartographiques et d’une absence de risque réel pour le projet. Le juge des référés a rejeté la demande de suspension, estimant qu’aucun des moyens invoqués n’était, en l’état de l’instruction, propre à créer un doute sérieux sur la légalité du permis de construire.

Avocat : CABINET D'AVOCATS CADOZ - LACROIX - REY - VERNE

28 octobre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2310145

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en excès de pouvoir, annule la décision d’exclusion définitive prononcée le 28 septembre 2023 par la section compétente pour le traitement pédagogique des situations individuelles des étudiants (SECOPSIE) de l’Institut de formation en soins infirmiers (IFSI) du Centre hospitalier de Roanne à l’encontre de Mme A.... La juridiction retient que les pièces du dossier, notamment le bilan de stage, ne permettent pas de caractériser des actes incompatibles avec la sécurité des personnes, au sens de l’article 16 de l’arrêté du 21 avril 2007, justifiant une telle mesure. La décision est donc entachée d’une erreur d’appréciation. Le tribunal enjoint à la directrice de l’IFSI de réintégrer Mme A... et de lui permettre de poursuivre son cursus dans un délai de quinze jours.

Avocat : CJA PUBLIC CHAVENT-MOUSEGHIAN-CAVROIS

27 octobre 2025• 3ème chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2502568

Le Tribunal administratif de Melun a pris acte du désistement pur et simple de l’association CCDH-France, qui demandait l’annulation du refus implicite du centre hospitalier Léon Binet de lui communiquer les registres de contention et d’isolement ainsi que le rapport annuel 2023 prévu à l’article L. 3212-11 du code de la santé publique. Par ordonnance du 24 octobre 2025, fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la présidente de la 5ème chambre a donné acte de ce désistement, mettant ainsi fin à l’instance sans examen au fond.

Avocat : BLT DROIT PUBLIC

24 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2519399

Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête de Mme D..., ressortissante congolaise, qui contestait un arrêté du préfet de police du 7 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, et une méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal écarte ces moyens, jugeant la décision suffisamment motivée et fondée sur une délégation de signature régulière. Il estime également que Mme D... n'apporte pas d'éléments crédibles démontrant un risque de traitements inhumains en cas de retour en République démocratique du Congo, ni une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. La demande d'annulation est donc rejetée.

Avocat : CROIZILLE

23 octobre 2025• 4e Section - 1re Chambre
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2401022

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de la SCI du Fer, qui demandait l’annulation du refus du maire de Sainte-Sigolène de lui communiquer des documents administratifs relatifs à la pollution d’une station d’épuration. La société s’était bornée à invoquer l’avis favorable de la CADA, sans exposer de moyens juridiques susceptibles d’affecter la légalité de la décision attaquée. En conséquence, les conclusions à fin d’annulation, d’injonction et d’astreinte ont été rejetées. La décision s’appuie sur le code des relations entre le public et l’administration et le code de justice administrative.

Avocat : SELARL ENVIRONNEMENT DROIT PUBLIC

23 octobre 2025• Présidente Bader-Koza
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2529063

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. C... B..., ressortissant colombien, qui demandait une injonction au préfet de police de le convoquer pour enregistrer sa demande de titre de séjour en qualité de conjoint de français. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, faute de circonstances particulières justifiant un traitement prioritaire, et que la demande se heurte à une décision administrative de clôture de dossier faisant obstacle à la mesure sollicitée. La requête est rejetée en toutes ses conclusions.

Avocat : DECROIX-DELONDRE

23 octobre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2300626

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A..., auxiliaire de puériculture, qui contestait la décision du maire de Créteil fixant au 24 janvier 2022 la date de consolidation de son état de santé après un accident de service. Le tribunal a exercé un contrôle normal sur cette date et a estimé que la commune n'avait pas commis d'erreur d'appréciation, la consolidation n'étant pas synonyme de guérison et pouvant coexister avec la persistance de douleurs et la poursuite de soins. Les documents médicaux produits par la requérante ne démontraient aucune aggravation ou évolution de son état, déjà considéré comme stabilisé par une expertise antérieure. Les conclusions accessoires de Mme A... ont également été rejetées, la commune n'étant pas la partie perdante.

Avocat : ABM DROIT ET CONSEIL

23 octobre 2025• 5ème chambre
TA20Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300730

Le Tribunal Administratif de Bastia a pris acte, par ordonnance du 20 octobre 2025, du désistement pur et simple de M. B... de son recours en excès de pouvoir. Ce recours visait l'annulation d'arrêtés du président de la communauté d'agglomération de Bastia limitant et proratisant son complément indemnitaire annuel (CIA) au titre de l'année 2021. La solution retenue est le donné acte du désistement, fondé sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions de la communauté d'agglomération de Bastia au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : CABINET D'AVOCATS CADOZ - LACROIX - REY - VERNE

20 octobre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505896

Le Tribunal administratif de Grenoble a pris acte, par ordonnance du 20 octobre 2025, du désistement pur et simple de la société DGEC de son recours en excès de pouvoir. La requête visait à contester la décision de préemption du 17 décembre 2024 prise par le président de la communauté de communes Rumilly Terre de Savoie. Le tribunal, constatant que rien ne s'opposait à ce désistement, en a donné acte sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation aux frais n'a été prononcée.

Avocat : SELARL ITINERAIRES AVOCATS- CADOZ- LACROIX- REY- VERNE

20 octobre 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2510074

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. B... visant à suspendre une obligation de quitter le territoire français (OQTF) prise par le préfet de la Somme le 11 mai 2023. Le juge a estimé que la procédure de référé liberté était irrecevable car la contestation d’une OQTF assortie d’une rétention administrative relève d’une procédure d’urgence spécifique et exclusive prévue aux articles L. 614-1 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En outre, la demande était mal fondée, le requérant n’ayant plus le droit de se maintenir sur le territoire français après le rejet de sa demande d’asile et n’apportant aucun élément probant sur les risques encourus en cas de retour en Côte d’Ivoire.

Avocat : BROISIN

20 octobre 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2508704

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. A..., ressortissant soudanais, d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du 2 septembre 2025 par laquelle l’Office français pour l’immigration et l’intégration (OFII) lui a refusé le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. Le requérant soutenait que cette décision était entachée d’une erreur d’appréciation de sa vulnérabilité. Le tribunal a fait droit à sa demande d’admission provisoire à l’aide juridictionnelle. Sur le fond, il a annulé la décision de l’OFII, estimant que l’administration n’avait pas suffisamment pris en compte la situation de vulnérabilité de M. A... au regard des articles L. 551-15, L. 522-1 et L. 522-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : BROISIN

17 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2508715

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. A..., ressortissant soudanais, contestant le refus de l'Office français pour l'immigration et l'intégration (OFII) de lui octroyer les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a prononcé l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle du requérant. Sur le fond, il a rejeté la demande d'annulation de la décision du 29 juillet 2025, estimant que l'OFII n'avait pas commis d'erreur d'appréciation de la vulnérabilité de M. A... et que le moyen tiré de l'altération de ses empreintes était inopérant. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 551-15, L. 522-1 et L. 522-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BROISIN

17 octobre 2025• Reconduite à la frontière