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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 149 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 149

Décisions totales

383 581

Ordonnances

248 321

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : ROIEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2106679

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé l'arrêté du 12 juillet 2021 par lequel le maire de Megève avait refusé un permis d'aménager à la SARL Gilles Trignat Résidences pour un lotissement d'un lot. La juridiction a jugé que le motif de refus tiré d'une atteinte au caractère des lieux et aux paysages urbains, fondé sur l'article 11.1 du règlement du PLU et l'article R. 111-27 du code de l'urbanisme, était entaché d'une inexacte application. En effet, la densification de la parcelle dans un secteur déjà très urbanisé ne constituait pas, à elle seule, une violation de ces dispositions. Le tribunal a également écarté l'opposabilité de l'orientation d'aménagement patrimonial, jugée trop générale pour fonder un refus.

Avocat : ADP AFFAIRES DROIT PUBLIC IMMOBILIER

15 octobre 2025• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2106782

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de la société G3, qui demandait l’annulation de l’arrêté interruptif de travaux pris par le maire de Megève le 8 juin 2021. Le tribunal a estimé que la société ne justifiait pas d’un intérêt à agir, car elle n’était ni propriétaire, ni bénéficiaire des travaux, et ne démontrait pas que l’arrêt du chantier lui causait un préjudice direct et certain, tel que des pénalités contractuelles ou une atteinte à son image. La solution retenue est fondée sur les principes de l’intérêt pour agir en matière de recours pour excès de pouvoir, sans qu’il soit nécessaire d’examiner les autres moyens soulevés.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ADP AFFAIRES DROIT PUBLIC IMMOBILIER

15 octobre 2025• 2ème Chambre
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505862

Le Tribunal administratif de Nice, saisi d’une requête de M. B... contestant le rejet implicite du maire de Mons (Var) d’une demande de modification du classement de sa parcelle en zone UF du plan local d’urbanisme, a estimé ne pas être territorialement compétent. En application des articles R. 351-3 et R. 312-1 du code de justice administrative, il a transmis l’affaire au Tribunal administratif de Toulon, dans le ressort duquel se trouve la commune de Mons. La solution retenue est donc un renvoi pour incompétence territoriale.

Avocat : BENSA & TROIN AVOCATS ASSOCIES

14 octobre 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505514

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur la demande du préfet des Alpes-Maritimes, a rejeté la requête visant à suspendre l'exécution de la délibération du bureau métropolitain de la Métropole Nice Côte d'Azur approuvant un avenant à la convention de soutien financier de l'association Team Nice Côte d'Azur. Le juge a considéré que la subvention litigieuse ne relevait pas du champ de la commande publique et ne constituait pas une aide d'État soumise à notification, rejetant ainsi les moyens du préfet. La solution retenue s'appuie sur l'analyse des critères de la commande publique et des règles relatives aux subventions, en application du code général des collectivités territoriales et de la loi du 12 avril 2000.

Avocat : SELARL ITINERAIRES AVOCATS - CADOZ-LACROIX-REY-VERNE

14 octobre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2215307

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné les requêtes de M. A... B..., décédé en cours d'instance et repris par son fils M. D... B..., contestant le refus de protection fonctionnelle et demandant réparation des préjudices subis. Le tribunal a jugé que M. D... B..., en tant qu'héritier, justifiait d'un intérêt à agir pour poursuivre l'instance. Sur le fond, il a rejeté les requêtes, estimant que la décision de refus de protection fonctionnelle n'était entachée ni d'incompétence, ni d'erreur de fait ou d'appréciation, et que les demandes indemnitaires n'étaient pas fondées. Les textes appliqués incluent le code général de la fonction publique et le code général des collectivités territoriales.

Avocat : BARROIS

14 octobre 2025• 4ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2303787

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A... qui contestait le certificat d'urbanisme négatif délivré par le maire de Saint-Romain-en-Jarez pour son projet de construction sur une parcelle classée en zone agricole (A). Le tribunal a jugé que le classement de la parcelle en zone A par le plan local d'urbanisme (PLU) n'était pas entaché d'une erreur manifeste d'appréciation, au regard des objectifs de protection des terres agricoles définis par le projet d'aménagement et de développement durables (PADD) et des articles R. 151-22 et suivants du code de l'urbanisme. Par conséquent, la décision du maire refusant le certificat d'urbanisme opérationnel a été validée. La demande indemnitaire subsidiaire de M. A... a également été rejetée, faute d'illégalité fautive de la commune.

Avocat : SELARL ENVIRONNEMENT DROIT PUBLIC

14 octobre 2025• 1ère chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2512267

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) par la commune d’Apt et la présidente du conseil de surveillance du centre hospitalier du Pays d’Apt. Ils demandaient la suspension de l’arrêté du directeur général de l’Agence régionale de santé (ARS) Provence-Alpes-Côte d’Azur du 24 juin 2025, qui supprime l’autorisation d’implantation de l’unité de chirurgie du centre hospitalier. Les requérants invoquaient l’urgence, caractérisée par la fermeture imminente du service de chirurgie au 31 décembre 2025 et ses conséquences irréversibles sur l’offre de soins et l’équilibre financier de l’établissement. Ils soutenaient également l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la décision, en raison d’une méconnaissance des articles R. 1434-1 du code de la santé publique et D. 149-11 du code de l’action sociale et des familles, ainsi que d’une erreur manifeste d’appréciation et d’un détournement de motif.

Avocat : SELARL ITINERAIRES AVOCATS CADOZ-LACROIX-REY-VERNE

14 octobre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2106217

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. et Mme B... contestant la délibération du 4 mai 2021 par laquelle la commune de Val-Cenis a approuvé le plan local d'urbanisme (PLU) de Bramans. Les requérants invoquaient notamment l'illégalité du PLU en raison de la suspension partielle du schéma de cohérence territoriale (SCoT) du pays de Maurienne, une insuffisance de la concertation préalable, et le classement contesté de leur parcelle en zone N. Le tribunal a écarté ces moyens, jugeant que la suspension partielle du SCoT n'affectait pas la légalité du PLU, que les modalités de concertation prévues par le code de l'urbanisme avaient été respectées, et que le classement litigieux était justifié. La solution s'appuie sur les articles L. 600-11 et L. 103-2 du code de l'urbanisme.

Avocat : SELARL DROITS ET TERRITOIRES

14 octobre 2025• 5ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2106821

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme et M. B... qui demandaient l'annulation de la délibération du 4 mai 2021 par laquelle la commune de Val-Cenis a approuvé le plan local d'urbanisme (PLU) de Bramans. Le tribunal a notamment écarté le moyen tiré de la suspension partielle du schéma de cohérence territoriale (SCoT) du pays de Maurienne, jugeant que ce document n'était pas la base légale du PLU et que seuls des rapports de compatibilité existaient. Il a également rejeté le moyen relatif à une insuffisance de la concertation préalable, en application de l'article L. 600-11 du code de l'urbanisme. Les autres moyens, portant sur le classement en zone naturelle des parcelles des requérants, ont été écartés comme non fondés.

Avocat : SELARL DROITS ET TERRITOIRES

14 octobre 2025• 5ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2509093

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. D..., ressortissant guinéen, contestant l'arrêté du préfet du Pas-de-Calais ordonnant son transfert aux autorités allemandes. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et de défaut de motivation, jugeant la délégation de signature régulière et l'arrêté suffisamment motivé au regard du règlement (UE) n° 604/2013. Il a également estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en n'appliquant pas la clause discrétionnaire de l'article 17 du même règlement, ni méconnu l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution s'appuie sur le règlement Dublin III et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BROISIN

13 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2507574

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par M. B..., ressortissant soudanais, d’un recours en excès de pouvoir contre la décision de l’OFII du 7 juillet 2025 mettant fin à ses conditions matérielles d’accueil pour fourniture de fausses indications sur son identité. L’OFII a opposé une fin de non-recevoir tirée de la tardiveté de la requête. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, faute pour le requérant d’avoir respecté le délai de recours de sept jours prévu à l’article L. 921-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, la notification de la décision ayant été régulièrement effectuée le 11 juillet 2025.

Avocat : BROISIN

7 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2500461

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a été saisi par le préfet d’un recours pour excès de pouvoir contre une délibération du syndicat de valorisation des déchets attribuant une concession. Le tribunal constate que le contrat de concession a été signé le jour même de l’introduction du recours. En application du principe selon lequel le recours du représentant de l’Etat perd son objet après la conclusion du contrat, le tribunal déclare qu’il n’y a plus lieu de statuer sur la requête. Les conclusions du syndicat au titre des frais de justice sont rejetées.

Avocat : DARROIS VILLEY MAILLOT BROCHIER

7 octobre 2025• 1ère Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2306664

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. A..., ressortissant congolais, contestant un arrêté préfectoral du 20 juin 2023 refusant le renouvellement de son titre de séjour pour raisons médicales, assorti d'une obligation de quitter le territoire français et d'une interdiction de retour d'un an. Le requérant invoquait notamment une erreur manifeste d'appréciation sur son état de santé et une méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que l'avis du collège des médecins de l'OFII était suffisamment motivé et que le préfet n'avait pas commis d'erreur en estimant que le défaut de prise en charge médicale n'entraînerait pas de conséquences d'une exceptionnelle gravité. La requête a été rejetée, confirmant la légalité des décisions contestées.

Avocat : BROISIN

3 octobre 2025• 8ème chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501394

Le Tribunal administratif de Bastia, saisi en référé par le préfet de la Haute-Corse sur le fondement de l’article L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales, a rejeté la demande de suspension du certificat de non-opposition à déclaration préalable délivré par le maire de Ventiseri pour la division d’une parcelle. Le juge a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l’article L. 422-5 du code de l’urbanisme n’était pas fondé, l’avis conforme défavorable du préfet étant tardif. Il a également jugé que le moyen tiré de la violation de l’article L. 121-8 du même code ne créait pas de doute sérieux, le projet s’inscrivant dans un secteur déjà urbanisé au sens de la jurisprudence. La requête a donc été rejetée.

Avocat : CABINET D'AVOCATS CADOZ - LACROIX - REY - VERNE

2 octobre 2025
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2300736

Le Tribunal administratif de Toulon, saisi en excès de pouvoir par des conseillers municipaux, a partiellement annulé le refus implicite de la commune du Lavandou de leur communiquer des documents administratifs. Il a annulé le refus concernant le plan de développement des points d’eau incendie, sur le fondement des articles L. 311-1 et suivants du code des relations entre le public et l’administration, et a enjoint à la commune de le communiquer sous un mois. En revanche, la demande relative au registre des appels d’offres a été rejetée comme irrecevable, faute de demande préalable. La requête a été jugée trop imprécise pour les autres pièces et plans relatifs aux installations incendie.

Avocat : ROI

2 octobre 2025• 3ème chambre - Juge Unique
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501196

Le Tribunal Administratif de Limoges (2ème chambre) a rejeté la requête de M. B..., ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Vienne du 13 mai 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, jugeant que le signataire de l'arrêté bénéficiait d'une délégation de signature régulière et que le droit d'être entendu n'avait pas été méconnu, la procédure d'éloignement ne prévoyant pas un tel droit. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d'annulation, sur le fondement des articles L. 431-2, L. 611-1 et D. 431-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CHAROING

30 septembre 2025• 2ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2403523

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme H..., ressortissante centrafricaine, qui demandait l'annulation de la décision de la commission de recours contre les décisions de refus de visa lui refusant un visa de long séjour en qualité d'étudiant. Le tribunal a estimé que la commission n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en se fondant sur l'insuffisance de ressources et le risque de détournement de l'objet du visa, compte tenu du caractère non sérieux de son projet d'études. La solution retenue s'appuie notamment sur les dispositions de la directive (UE) 2016/801 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BROISIN

30 septembre 2025• 11ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508854

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion de la SARL Triangle Aventure du domaine public communal (Espace Sport et Nature du Fier). La juridiction a constaté que la commune de Motz avait régulièrement résilié la convention d'occupation en raison du défaut de transmission des bilans économiques par l'occupant, et que ce dernier, sans titre ni droit, n'avait pas contesté la mesure. La condition d'urgence a été retenue, l'occupation sans titre faisant obstacle au fonctionnement normal de l'aire de loisirs et compromettant la sécurité publique. La décision applique les dispositions du code général de la propriété des personnes publiques relatives à l'occupation du domaine public.

Avocat : SELARL ITINERAIRES AVOCATS- CADOZ- LACROIX- REY- VERNE

30 septembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2403521

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. D..., ressortissant centrafricain, qui contestait le refus de délivrance d'un visa de long séjour en qualité d'étudiant. La commission de recours avait fondé son refus sur l'absence de justification d'une inscription définitive à l'université et sur un risque de détournement de l'objet du visa à des fins migratoires. Le tribunal a écarté le moyen tiré d'un défaut d'examen de la situation personnelle et a jugé que la décision n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la directive européenne 2016/801.

Avocat : BROISIN

30 septembre 2025• 11ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2302653

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de Mme B A qui contestait la délibération du 29 juin 2023 par laquelle le conseil municipal du Lavandou a classé sa parcelle en zone naturelle 1N. Le tribunal a écarté le moyen tiré d'un défaut d'information des conseillers municipaux, estimant que la note de synthèse jointe à la convocation était suffisante au regard de l'article L. 2121-12 du code général des collectivités territoriales. Il a également jugé que le classement contesté n'était entaché ni d'erreur manifeste d'appréciation ni d'incohérence avec le projet d'aménagement et de développement durable (PADD) ou d'incompatibilité avec le schéma de cohérence territoriale (SCoT).

Avocat : BLT DROIT PUBLIC

26 septembre 2025• 1ère chambre