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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 413 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 413

Décisions totales

383 581

Ordonnances

253 020

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : ROIEffacer tout
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2303500

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en formation collégiale, a examiné les requêtes de M. A D contestant deux arrêtés du maire de Narbonne relatifs à la sécurité de ses immeubles bâtis sur le pont des Marchands. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes de M. D, notamment l’annulation partielle de l’arrêté du 14 avril 2023 imposant des études techniques, et l’annulation de l’arrêté du 24 octobre 2023 portant mise en sécurité urgente. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de la construction et de l’habitation, le code général de la propriété des personnes publiques et le code civil, le juge estimant que les mesures prescrites étaient légalement fondées et proportionnées au danger.

Avocat : SCP BLANQUER CROIZIER CHARPY

7 juillet 2025• 3ème chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA00249

Avocat : SCP MAUGENDRE MINIER AZRIA LACROIX SCHWAB

4 juillet 2025• 5ème Chambre
« Précédent11121314151617Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA03685

Avocat : SCP MAUGENDRE MINIER AZRIA LACROIX SCHWAB

4 juillet 2025• 5ème Chambre
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2402387

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par la communauté urbaine Le Creusot Montceau (CUCM) d’une demande de référé expertise, sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, afin de déterminer les causes des retards dans la réalisation d’un site technopolitain et d’établir le décompte général et définitif du marché public. La CUCM soutenait que la réception des travaux ayant mis fin au lien contractuel, elle ne pouvait plus exercer ses prérogatives de maître d’ouvrage et que l’expertise était nécessaire pour imputer les pénalités et éviter la perte de subventions. La SARL Alkimia s’opposait à cette demande, arguant que la mission était déjà confiée au maître d’œuvre et que la CUCM méconnaissait les mécanismes contractuels. Le juge des référés a rejeté la demande, estimant qu’elle était dépourvue d’utilité, la CUCM disposant encore de prérogatives contractuelles pour fixer le décompte et les pénalités, et qu’il ne lui appartenait pas de suppléer le maître d’ouvrage dans ses obligations.

Avocat : SELARL BLT DROIT PUBLIC

4 juillet 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2207705

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, qui contestait l'arrêté du maire du Mesnil-le-Roi s'opposant à sa déclaration préalable de travaux pour l'installation d'un portail. Le tribunal a jugé que le maire n'avait pas commis d'erreur de fait en mentionnant un "second accès", M. B disposant déjà d'un accès via une servitude de passage. Il a également estimé que le maire avait valablement apprécié le risque pour la sécurité des usagers de la voie publique, compte tenu de la configuration des lieux (virage, rue étroite, stationnements), et que les aménagements proposés (miroir, déplacement de lampadaire) étaient insuffisants pour écarter ce risque. La décision est fondée sur l'article UG.3 du plan local d'urbanisme, qui impose que les accès ne présentent aucun risque pour la sécurité, et sur le principe selon lequel le maire peut refuser un accès pour des motifs de sécurité de la circulation.

Avocat : RICHER ET ASSOCIES DROIT PUBLIC

3 juillet 2025• 7éme chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506620

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi en référé pour suspendre le refus de la commune de Saint-Étienne de retirer ou d'abroger un arrêté de mise en sécurité du 24 juin 2024 concernant un immeuble, ainsi que le courrier de mise en demeure subséquent. Les requérants, copropriétaires, invoquent l'urgence financière liée aux travaux imposés et à la perte de loyers, ainsi que des doutes sérieux sur la légalité de l'arrêté, notamment son insuffisance de motivation, son caractère disproportionné et l'absence de péril immédiat. La commune conteste la recevabilité de la requête et l'urgence, arguant que les difficultés financières ne découlent pas directement de l'arrêté. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants n'ayant pas démontré une atteinte suffisamment grave et immédiate à leur situation justifiant une suspension, et a mis à leur charge les frais de procédure.

Avocat : CJA PUBLIC CHAVENT-MOUSEGHIAN-CAVROIS

1 juillet 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2202774

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision du 25 février 2021 par laquelle le maire de Maffliers avait abrogé l'autorisation de stationnement de taxi de M. B. La juridiction a retenu que cette décision était insuffisamment motivée, en méconnaissance de l'article L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration, et qu'elle avait été prise sans respecter la procédure contradictoire prévue à l'article L. 121-1 du même code. Le tribunal a également considéré que l'abrogation, mesure de police et non sanction, était intervenue sans que la commune justifie d'un défaut d'exploitation effective et continue au sens des articles L. 3121-1-2 et L. 3124-1 du code des transports.

Avocat : RICHER ET ASSOCIES DROIT PUBLIC

30 juin 2025• 6ème Chambre
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX00857

Avocat : REFLEX DROIT PUBLIC

27 juin 2025• 3ème chambre (formation à 3)
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT03503

Avocat : LACROIX JOUSSE BOURDON

27 juin 2025• 4ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2304154

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B et autres demandant l'annulation du permis de construire délivré le 21 décembre 2022 par le maire de Communay pour une maison individuelle. Les requérants contestaient notamment la légalité du permis en raison de l'illégalité de la division foncière préalable, d'un dossier incomplet, de travaux de terrassement irréguliers et de diverses méconnaissances du plan local d'urbanisme (PLU). Le tribunal a jugé que le moyen tiré de l'illégalité de l'autorisation de division foncière était inopérant, car cette autorisation ne constitue pas la base légale du permis de construire. Les autres moyens ont été écartés, le tribunal considérant que le dossier était suffisant, que les travaux de terrassement n'étaient pas établis comme irréguliers et que les dispositions du PLU et du code de l'urbanisme (notamment les articles R. 111-2 et R. 111-27) n'étaient pas méconnues.

Avocat : SELARL BLT DROIT PUBLIC

26 juin 2025• 2ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2304158

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de Mme C et autres, qui contestaient le refus du maire de Communay de dresser un procès-verbal d'infraction pour des travaux de terrassement et de création d'une voie commune, ainsi que le refus de retirer une autorisation de division foncière de 2018. Les requérants se sont désistés de leurs conclusions relatives au retrait de l'autorisation de division. Le tribunal a rejeté la demande d'annulation du refus de dresser un procès-verbal, considérant qu'un procès-verbal avait déjà été établi pour les terrassements en 2019, rendant les conclusions sans objet, et que les autres griefs n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur le code de l'urbanisme et le code de justice administrative, et les frais de justice sont mis à la charge des requérants.

Avocat : SELARL BLT DROIT PUBLIC

26 juin 2025• 2ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2209966

Le Tribunal administratif de Lille a examiné la requête de Mme B A épouse D, agent contractuel du groupe hospitalier Seclin-Carvin, contestant le refus de renouvellement de son contrat à durée déterminée. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de la décision, des vices de procédure et l'absence de matérialité des faits reprochés. Le tribunal a rappelé qu'un agent public ne bénéficie pas d'un droit au renouvellement de son contrat, mais que l'administration ne peut refuser ce renouvellement que pour un motif d'intérêt du service, apprécié au regard des besoins du service ou de considérations tenant à la personne de l'agent. En l'espèce, le tribunal a considéré que le motif tiré de l'évolution favorable de la situation sanitaire et des difficultés relationnelles de l'agent était de nature à caractériser un intérêt du service justifiant le non-renouvellement, sans que cela ne constitue une sanction disciplinaire nécessitant les garanties procédurales invoquées. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les dispositions de la loi n° 83-634 du 13 juillet 1983 et de la loi n° 86-33 du 9

Avocat : ANGLE DROIT AVOCATS

26 juin 2025• 4ème Chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY03679

Avocat : SELARL BLT DROIT PUBLIC

25 juin 2025• 3ème chambre - formation à 3
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2204506

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme B, adjointe administrative, qui contestait le refus du maire de Pont-de-Claix de reconnaître l'imputabilité au service de sa lombosciatique gauche. Le tribunal a jugé que les nouvelles dispositions de l'article 21 bis de la loi du 13 juillet 1983 n'étaient pas applicables, la pathologie ayant été diagnostiquée en 2015, avant leur entrée en vigueur. Il a donc appliqué l'article 57 de la loi du 26 janvier 1984, sans retenir les moyens soulevés par la requérante (vice de procédure, méconnaissance des délais, erreur d'appréciation). La demande d'expertise judiciaire a également été rejetée.

Avocat : SELARL ITINERAIRES AVOCATS- CADOZ- LACROIX- REY- VERNE

24 juin 2025• 6ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2307435

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par le préfet de l'Isère de deux déférés en excès de pouvoir visant à contester le refus du président de la communauté d'agglomération du pays Voironnais de soumettre à l'abrogation des délibérations relatives au régime indemnitaire (RIFSEEP) de 2019 et 2023. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes du préfet, jugeant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. Il a notamment considéré que les délibérations litigieuses ne méconnaissaient pas le principe d'équivalence avec la fonction publique d'État et que les primes contestées étaient légalement cumulables avec le RIFSEEP. Les décisions ont été rendues sur le fondement des dispositions du code général de la fonction publique et du code général des collectivités territoriales.

Avocat : SELARL ITINERAIRES AVOCATS- CADOZ- LACROIX- REY- VERNE

24 juin 2025• 6ème Chambre
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA01689

Avocat : CABINET RICHER & ASSOCIES DROIT PUBLIC

23 juin 2025• 5ème chambre - formation à 3
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2501606

Le Tribunal administratif de Pau, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la sanction disciplinaire d'exclusion temporaire de fonctions de six mois (dont deux avec sursis) infligée à M. B, agent de sécurité du centre hospitalier de Tarbes Lourdes. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la privation de rémunération résultant d'une sanction disciplinaire ne suffisant pas à la caractériser en l'absence de circonstances particulières, et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL BLT DROIT PUBLIC

23 juin 2025
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2508612

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la délibération n° 2025-13 du 23 avril 2025 par laquelle la commune de Courcelles-sur-Viosne a exercé son droit de préemption urbain. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés par M. B, acquéreur évincé, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée, et les conclusions des parties au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : EVODROIT-SCP INTER BARREAUX D'AVOCATS

21 juin 2025
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2202879

Le Tribunal Administratif de Melun a examiné la demande de M. B, clinicien hospitalier, qui contestait la résiliation de son contrat par le centre hospitalier Léon Binet pour faute grave. Le requérant invoquait un licenciement abusif, un défaut de motivation de la décision et une méconnaissance de la procédure prévue à l'article R. 6152-715 du code de la santé publique. Le tribunal a rappelé que, même en cas d'illégalité, la responsabilité de l'administration n'est engagée que si une décision identique n'aurait pas pu être prise légalement dans le cadre d'une procédure régulière. En l'espèce, la décision de licenciement était fondée sur des fautes graves (défaut de suivi des protocoles et touchers rectaux injustifiés sur mineurs), et le tribunal a jugé que la procédure n'était pas entachée d'irrégularité substantielle. Par conséquent, la requête de M. B a été rejetée.

Avocat : BLT DROIT PUBLIC

19 juin 2025• 9ème chambre
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-23MA03112

Avocat : SELARL ITINERAIRES AVOCATS CADOZ - LACROIX - REY - VERNE

19 juin 2025• 1ère chambre - formation à 3